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Syndrome d’hyperstimulation ovarienne : contexte, prévention étudiée et repères de sécurité

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Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne, souvent abrégé SHO, est une complication étudiée chez des femmes ayant reçu une stimulation ovarienne contrôlée dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation. [5] Il peut notamment survenir après une stimulation par gonadotrophines associée à des analogues de la GnRH au cours d’une fécondation in vitro. [3] Le SHO ne doit pas être confondu avec le syndrome des ovaires polykystiques, qui est une maladie hormonale associant notamment dérèglement de l’ovulation et production excessive d’androgènes. [3] [2]

Dans quel contexte le syndrome peut-il apparaître ?

Les études disponibles portent principalement sur des femmes suivant une stimulation ovarienne pour une fécondation in vitro ou une injection intracytoplasmique de spermatozoïde. [3] [5] Certaines recherches préventives ont été menées spécifiquement chez des femmes ayant un syndrome des ovaires polykystiques et suivant une fécondation in vitro. [4] La présence de nombreux petits follicules à l’échographie ne suffit cependant pas, à elle seule, à diagnostiquer un syndrome des ovaires polykystiques. [2]

Que montrent les recherches sur la prévention ?

Une méta-analyse publiée en 2014 a conclu que la cabergoline réduisait la survenue des formes modérées à sévères du SHO chez des femmes soumises à une stimulation ovarienne contrôlée. [5] Cette analyse n’a pas mis en évidence d’effet négatif cliniquement pertinent sur la grossesse clinique ou le nombre d’ovocytes recueillis. [5] Elle laissait néanmoins une incertitude sur les naissances vivantes, les fausses couches et les anomalies congénitales. [5]

Chez des femmes ayant un syndrome des ovaires polykystiques et suivant une FIV, une méta-analyse de 2012 associait les protocoles antagonistes de la GnRH à une diminution des formes modérées et sévères regroupées du SHO par rapport aux protocoles agonistes longs. [4] Les données sur les seules formes sévères restaient toutefois non concluantes. [4] Les auteurs signalaient également des faiblesses méthodologiques, des facteurs de confusion et des différences entre les études qui limitaient la fiabilité des conclusions. [4]

Deux méta-analyses anciennes n’ont pas montré que l’administration intraveineuse d’albumine réduisait significativement la fréquence des formes sévères du SHO chez des femmes à haut risque suivant une FIV. [3] [6] L’une de ces analyses ne trouvait pas de différence significative concernant la probabilité de grossesse, tandis que l’autre rapportait une diminution du taux de grossesse avec l’albumine. [3] [6] Ces travaux évaluent des stratégies appliquées dans des protocoles spécialisés de stimulation ovarienne et ne définissent pas une recommandation française actuelle ni un choix individuel de traitement. [3] [4] [5] [6]

Que faire en cas d’essoufflement récent ?

Un essoufflement apparu récemment nécessite toujours un avis médical, quelle que soit sa cause supposée. [1] En l’absence de signe de détresse respiratoire, l’Assurance Maladie recommande de consulter un médecin dans la journée et de demander un nouvel avis en cas d’aggravation. [1] Un essoufflement ne permet pas à lui seul d’en identifier la cause, car il peut être associé à des situations respiratoires, cardiaques, allergiques, thromboemboliques ou anxieuses différentes. [1]

Appelez immédiatement le 15 ou le 112 si la respiration est très rapide et superficielle, si la personne lutte pour respirer, si elle ne peut pas finir ses phrases ou si ses lèvres ou ses extrémités deviennent bleutées. [1] L’appel immédiat est également nécessaire en présence d’une agitation, d’une confusion, d’un malaise, de sueurs ou d’une baisse de la vigilance associée à la difficulté respiratoire. [1] Après l’appel, restez auprès de la personne et installez-la dans la position où elle se sent le mieux, généralement assise. [1]

Sources et références

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Informations pratiques : Assurance Maladie — téléconsultation · Service Public — numéros d’urgence.

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