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Mort Subite Cardiaque : Guide Complet 2025 - Symptômes, Prévention

Mort subite cardiaque

La mort subite cardiaque représente un arrêt cardiaque brutal et inattendu, touchant environ 50 000 personnes par an en France. Cette pathologie grave nécessite une prise en charge immédiate et une prévention adaptée. Découvrez les signes d'alerte, les facteurs de risque et les innovations thérapeutiques 2025 pour mieux comprendre et prévenir cette urgence cardiaque.

Téléconsultation et Mort subite cardiaque

Téléconsultation non recommandée

La mort subite cardiaque est une urgence vitale absolue nécessitant une réanimation cardio-pulmonaire immédiate et des soins intensifs. La téléconsultation n'est pas adaptée à cette situation d'extrême urgence qui requiert une intervention médicale directe et des équipements de réanimation spécialisés.

Ce qui peut être évalué à distance

Évaluation des facteurs de risque cardiovasculaire familiaux et personnels, analyse de l'historique de symptômes précurseurs (douleurs thoraciques, essoufflement, palpitations), discussion des antécédents de syncopes ou malaises, orientation vers une prise en charge cardiologique spécialisée, information et éducation des proches sur les gestes de premiers secours.

Ce qui nécessite une consultation en présentiel

Réanimation cardio-pulmonaire immédiate, défibrillation d'urgence, examens cardiaques spécialisés (ECG, échocardiographie, coronarographie), surveillance en unité de soins intensifs, implantation éventuelle de dispositifs cardiaques (pacemaker, défibrillateur).

La téléconsultation ne remplace pas une prise en charge urgente. En cas de signes de gravité, contactez le 15 (SAMU) ou rendez-vous aux urgences les plus proches.

Limites de la téléconsultation

Situations nécessitant une consultation en présentiel :

Tout épisode de perte de connaissance inexpliquée nécessite un bilan cardiologique complet en présentiel, les douleurs thoraciques suspectes requièrent un ECG et des examens biologiques immédiats, les palpitations importantes doivent être explorées par monitoring cardiaque, la découverte de souffles cardiaques nécessite une échocardiographie.

Situations nécessitant une prise en charge en urgence :

Perte de connaissance brutale avec arrêt cardiaque nécessitant une réanimation immédiate, douleurs thoraciques intenses évocatrices d'infarctus, troubles du rythme graves avec instabilité hémodynamique.

Quand appeler le 15 (SAMU)

Signes de gravité nécessitant un appel immédiat :

  • Perte de connaissance brutale avec arrêt respiratoire
  • Douleur thoracique intense et constrictive irradiant vers le bras gauche ou la mâchoire
  • Essoufflement soudain et majeur au repos avec impossibilité de parler
  • Palpitations très rapides avec sensation de malaise intense ou vertiges

La téléconsultation ne remplace jamais l'urgence. En cas de doute sur la gravité de votre état, appelez immédiatement le 15 (SAMU) ou le 112.

Spécialité recommandée

Cardiologueconsultation en présentiel indispensable

La prévention de la mort subite cardiaque nécessite impérativement un bilan cardiologique spécialisé avec examens complémentaires (ECG, échocardiographie, tests d'effort) pour identifier les facteurs de risque et mettre en place une stratégie préventive adaptée.

Mort subite cardiaque : Définition et Vue d'Ensemble

La mort subite cardiaque désigne un arrêt cardiaque brutal survenant dans l'heure suivant l'apparition des premiers symptômes chez une personne en apparente bonne santé [1]. Cette pathologie représente l'une des principales causes de décès cardiovasculaires dans les pays développés.

Contrairement aux idées reçues, la mort subite cardiaque ne touche pas uniquement les personnes âgées. En effet, elle peut survenir à tout âge, même chez des individus jeunes et sportifs [2]. Le mécanisme principal implique généralement une arythmie ventriculaire maligne, comme la fibrillation ventriculaire ou la tachycardie ventriculaire.

L'important à retenir : cette pathologie diffère de l'infarctus du myocarde classique. Alors que l'infarctus résulte d'une obstruction coronaire progressive, la mort subite cardiaque survient brutalement, souvent sans signe précurseur évident [3].

Bon à savoir : les chances de survie dépendent largement de la rapidité d'intervention. Chaque minute qui passe sans réanimation diminue les chances de survie de 10% [4]. C'est pourquoi la formation du grand public aux gestes de premiers secours constitue un enjeu majeur de santé publique.

Épidémiologie en France et dans le Monde

En France, la mort subite cardiaque touche environ 50 000 à 60 000 personnes par an, soit près de 1 décès toutes les 10 minutes [5]. Cette incidence place notre pays dans la moyenne européenne, avec un taux de 0,8 à 1 pour 1000 habitants par an selon Santé Publique France [6].

Les données épidémiologiques révèlent des disparités importantes selon l'âge et le sexe. Chez les hommes, l'incidence augmente significativement après 45 ans, atteignant 2,5 pour 1000 après 65 ans [7]. Les femmes présentent un risque plus faible avant la ménopause, mais l'écart se réduit progressivement avec l'âge.

D'ailleurs, les statistiques 2024 de l'INSERM montrent une légère augmentation de l'incidence chez les 35-50 ans, possiblement liée aux facteurs de stress et aux modes de vie modernes [8]. Cette tendance inquiétante nécessite une vigilance accrue de la part des professionnels de santé.

Au niveau international, les États-Unis enregistrent environ 350 000 cas annuels, tandis que l'Europe dans son ensemble compte près de 400 000 victimes par an [9]. Ces chiffres soulignent l'ampleur de ce problème de santé publique majeur.

Les Causes et Facteurs de Risque

Les cardiopathies ischémiques représentent la cause principale de mort subite cardiaque, impliquées dans 70 à 80% des cas chez l'adulte [10]. La maladie coronaire, souvent silencieuse, crée un terrain propice aux arythmies mortelles par la formation de cicatrices myocardiques.

Mais d'autres pathologies cardiaques peuvent également être en cause. Les cardiomyopathies (dilatée, hypertrophique, arythmogène) constituent la deuxième cause principale, particulièrement chez les sujets jeunes [11]. Ces maladies du muscle cardiaque altèrent la fonction contractile et favorisent les troubles du rythme.

Les facteurs de risque cardiovasculaires classiques jouent un rôle déterminant : hypertension artérielle, diabète, dyslipidémie, tabagisme et obésité [12]. L'HAS souligne que la combinaison de plusieurs facteurs multiplie exponentiellement le risque.

En fait, certains facteurs génétiques prédisposent également à cette pathologie. Les canalopathies (syndrome du QT long, syndrome de Brugada) et les cardiomyopathies héréditaires nécessitent un dépistage familial systématique [13]. Les innovations 2024 en génétique cardiaque permettent désormais une meilleure identification de ces prédispositions.

Comment Reconnaître les Symptômes ?

Reconnaître les signes précurseurs de la mort subite cardiaque peut sauver des vies. Malheureusement, cette pathologie survient souvent sans symptôme d'alarme évident, d'où son caractère particulièrement redoutable [14].

Cependant, certains signaux d'alerte méritent une attention immédiate. Les douleurs thoraciques brutales, les palpitations intenses, les malaises avec perte de connaissance ou les essoufflements inexpliqués doivent vous alerter [15]. Ces symptômes, surtout s'ils surviennent à l'effort, nécessitent une consultation urgente.

D'ailleurs, les prodromes peuvent parfois précéder l'événement de quelques heures ou jours. Une fatigue inhabituelle, des vertiges récurrents ou une sensation d'oppression thoracique constituent des signaux d'alarme à ne pas négliger [16].

L'important à retenir : devant tout symptôme cardiaque inhabituel, n'hésitez jamais à appeler le 15. Les équipes du SAMU sont formées pour évaluer rapidement la gravité de la situation et déclencher si nécessaire une intervention d'urgence [17].

Le Parcours Diagnostic Étape par Étape

Le diagnostic de prédisposition à la mort subite cardiaque repose sur une approche méthodique et pluridisciplinaire. L'électrocardiogramme (ECG) constitue l'examen de première intention, permettant de détecter les anomalies du rythme et de la conduction [18].

L'échocardiographie complète ce bilan initial en évaluant la fonction cardiaque, la structure des cavités et la présence d'éventuelles cardiopathies sous-jacentes [19]. Cet examen non invasif fournit des informations cruciales sur l'état du muscle cardiaque.

En cas de suspicion d'arythmie, le Holter ECG sur 24 à 48 heures permet d'enregistrer l'activité cardiaque en continu. Les innovations 2025 incluent désormais des dispositifs de monitoring prolongé sur plusieurs semaines, améliorant significativement la détection des arythmies intermittentes [20].

Concrètement, l'épreuve d'effort peut révéler des anomalies induites par l'exercice, particulièrement importantes chez les sportifs. L'IRM cardiaque, examen de référence, permet une analyse fine du myocarde et la détection de cicatrices ou d'infiltrations [21].

Les Traitements Disponibles Aujourd'hui

La prise en charge de la mort subite cardiaque s'articule autour de deux axes principaux : le traitement de l'urgence et la prévention des récidives. En phase aiguë, la réanimation cardio-pulmonaire immédiate et la défibrillation précoce constituent les seules chances de survie [22].

Pour la prévention primaire, les défibrillateurs automatiques implantables (DAI) représentent le traitement de référence chez les patients à haut risque. Ces dispositifs surveillent en permanence le rythme cardiaque et délivrent un choc électrique en cas d'arythmie maligne [23].

Les traitements médicamenteux jouent également un rôle important. Les bêta-bloquants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion et les anti-arythmiques permettent de réduire significativement le risque de récidive [24]. L'HAS recommande une approche personnalisée selon le profil de chaque patient.

Et les innovations 2024-2025 apportent de nouveaux espoirs. Les gilets défibrillateurs externes offrent une protection temporaire en attendant l'implantation d'un DAI. Les techniques d'ablation par cathéter se perfectionnent également, permettant de traiter certaines arythmies à leur source [25].

Innovations Thérapeutiques et Recherche 2024-2025

L'année 2024 marque un tournant dans la prise en charge de la mort subite cardiaque avec l'émergence de technologies révolutionnaires. Les défibrillateurs sous-cutanés de nouvelle génération offrent une alternative moins invasive aux DAI traditionnels, réduisant les complications liées aux sondes endocavitaires [26].

La recherche en thérapie génique ouvre des perspectives prometteuses. Les premiers essais cliniques de correction génétique des canalopathies montrent des résultats encourageants, laissant espérer un traitement curatif de certaines formes héréditaires [27].

D'ailleurs, l'intelligence artificielle révolutionne le diagnostic précoce. Les algorithmes de deep learning analysent désormais les ECG avec une précision supérieure à celle des cardiologues expérimentés, permettant de détecter des anomalies subtiles prédictives de mort subite [28].

Les dispositifs de monitoring connectés se démocratisent également. Les montres cardio intelligentes peuvent désormais détecter la fibrillation atriale et alerter automatiquement les services d'urgence en cas d'anomalie grave [29]. Cette technologie grand public pourrait sauver de nombreuses vies dans les années à venir.

Vivre au Quotidien avec Mort subite cardiaque

Vivre avec un risque de mort subite cardiaque nécessite des adaptations importantes mais ne doit pas empêcher une vie épanouie. L'acceptation du diagnostic constitue souvent la première étape, parfois difficile, de ce parcours [30].

L'activité physique, loin d'être interdite, doit être adaptée selon les recommandations médicales. Un programme d'exercice supervisé permet de maintenir une bonne maladie physique tout en minimisant les risques [31]. Rassurez-vous, de nombreux patients porteurs de DAI pratiquent une activité sportive régulière.

La gestion du stress joue un rôle crucial dans la prévention des récidives. Les techniques de relaxation, la méditation ou le yoga peuvent contribuer à réduire l'anxiété et améliorer la qualité de vie [32]. N'hésitez pas à vous faire accompagner par un psychologue spécialisé si nécessaire.

Concrètement, l'entourage familial et professionnel doit être informé et formé aux gestes de premiers secours. Cette démarche, bien que délicate, peut s'avérer vitale en cas d'urgence [33].

Les Complications Possibles

Les complications de la mort subite cardiaque dépendent largement de la rapidité de prise en charge et de la durée de l'arrêt cardiaque. L'anoxie cérébrale constitue la complication la plus redoutée, pouvant entraîner des séquelles neurologiques définitives [34].

Chez les survivants, le syndrome post-arrêt cardiaque peut se manifester par des troubles cognitifs, des difficultés de concentration ou des troubles de la mémoire. Ces séquelles, variables selon les individus, nécessitent souvent une rééducation neuropsychologique prolongée [35].

Les complications liées aux dispositifs implantés ne sont pas négligeables. Les infections, les dysfonctionnements de sonde ou les chocs inappropriés du défibrillateur peuvent survenir dans 5 à 10% des cas [36]. Un suivi cardiologique régulier permet de détecter et traiter précocement ces complications.

D'ailleurs, l'impact psychologique ne doit pas être sous-estimé. L'anxiété, la dépression ou le syndrome de stress post-traumatique touchent près de 30% des survivants [37]. Un accompagnement psychologique spécialisé s'avère souvent nécessaire pour surmonter ces difficultés.

Quel est le Pronostic ?

Le pronostic de la mort subite cardiaque s'est considérablement amélioré ces dernières années grâce aux progrès de la réanimation et des dispositifs de prévention. Le taux de survie immédiate atteint désormais 25 à 30% en milieu urbain, contre moins de 5% il y a vingt ans [38].

Pour les patients équipés d'un défibrillateur implantable, le pronostic à long terme est encourageant. La survie à 5 ans dépasse 80% chez les patients en prévention primaire, et 70% en prévention secondaire [39]. Ces chiffres témoignent de l'efficacité de cette technologie.

Cependant, le pronostic varie considérablement selon la cause sous-jacente. Les patients avec cardiopathie ischémique stable présentent un meilleur pronostic que ceux atteints de cardiomyopathie dilatée évoluée [40]. L'âge au moment de l'événement influence également significativement l'évolution.

Bon à savoir : les innovations 2024-2025 en matière de prédiction du risque permettent une stratification plus précise des patients. Les biomarqueurs cardiaques et l'imagerie de pointe aident désormais à identifier les sujets les plus à risque de récidive [41].

Peut-on Prévenir Mort subite cardiaque ?

La prévention de la mort subite cardiaque repose sur une approche à plusieurs niveaux, de la population générale aux patients à haut risque. Le dépistage cardiovasculaire régulier constitue la pierre angulaire de cette prévention, particulièrement après 40 ans [42].

Chez les sportifs, le dépistage précompétitif obligatoire permet d'identifier les cardiopathies à risque. L'ECG d'effort et l'échocardiographie sont systématiquement réalisés chez les athlètes de haut niveau [43]. Cette démarche a permis de réduire significativement l'incidence de mort subite dans cette population.

La prévention primaire passe également par le contrôle des facteurs de risque cardiovasculaires. L'arrêt du tabac, l'équilibre du diabète, le traitement de l'hypertension et la correction des dyslipidémies réduisent considérablement le risque [44].

Et les programmes de formation du grand public aux gestes de premiers secours se multiplient. L'objectif : former 80% de la population française d'ici 2030, selon les recommandations de l'Académie de Médecine [45]. Cette formation massive pourrait sauver des milliers de vies chaque année.

Recommandations des Autorités de Santé

La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié en 2024 des recommandations actualisées sur la prise en charge de la mort subite cardiaque, intégrant les dernières innovations technologiques [46]. Ces guidelines précisent les indications d'implantation de défibrillateurs et les modalités de suivi.

Santé Publique France insiste sur l'importance du maillage territorial en défibrillateurs automatiques externes. L'objectif est d'équiper tous les établissements recevant du public et d'assurer une couverture optimale du territoire [47].

L'INSERM recommande le développement de registres nationaux pour améliorer la surveillance épidémiologique et évaluer l'efficacité des stratégies de prévention [48]. Ces données sont essentielles pour adapter les politiques de santé publique.

Par ailleurs, la Société Française de Cardiologie préconise une approche multidisciplinaire associant cardiologues, urgentistes, généralistes et infirmiers spécialisés. Cette coordination optimise la prise en charge et améliore le pronostic des patients [49].

Ressources et Associations de Patients

Plusieurs associations accompagnent les patients et leurs familles dans leur parcours avec la mort subite cardiaque. L'Association Française contre les Myopathies (AFM) propose des programmes spécifiques pour les cardiomyopathies héréditaires [50].

La Fédération Française de Cardiologie développe des actions de prévention et d'information grand public. Ses 27 associations régionales organisent régulièrement des conférences et des ateliers de formation aux gestes qui sauvent [51].

L'association "Cœur et Recherche" finance des projets de recherche innovants et soutient les familles touchées par la mort subite cardiaque. Elle propose également un accompagnement psychologique spécialisé [52].

Concrètement, ces associations offrent des services variés : groupes de parole, formations, aide administrative, soutien financier pour les équipements médicaux. N'hésitez pas à les contacter pour bénéficier de leur expertise et de leur soutien [53].

Nos Conseils Pratiques

Adopter un mode de vie cardio-protecteur constitue votre meilleure assurance contre la mort subite cardiaque. Privilégiez une alimentation méditerranéenne riche en fruits, légumes, poissons gras et huile d'olive, reconnue pour ses bénéfices cardiovasculaires [54].

L'activité physique régulière, adaptée à votre état de santé, renforce le muscle cardiaque et améliore la circulation coronaire. Visez 150 minutes d'activité modérée par semaine, selon les recommandations de l'OMS [55].

Apprenez à reconnaître les signaux d'alarme et n'hésitez jamais à consulter en urgence devant des symptômes suspects. Gardez toujours sur vous la liste de vos médicaments et vos antécédents médicaux [56].

Et surtout, formez-vous aux gestes de premiers secours. Cette formation, accessible à tous, peut vous permettre de sauver une vie, peut-être celle d'un proche. De nombreux organismes proposent des sessions courtes et pratiques [57].

Quand Consulter un Médecin ?

Certains symptômes nécessitent une consultation médicale immédiate, sans attendre. Les douleurs thoraciques brutales, surtout si elles irradient vers le bras gauche, la mâchoire ou le dos, constituent une urgence absolue [58].

Les palpitations intenses accompagnées de malaise, d'essoufflement ou de sueurs doivent vous alerter. Ces symptômes peuvent traduire une arythmie grave nécessitant une prise en charge urgente [59].

N'attendez pas non plus devant des malaises répétés, une fatigue inhabituelle à l'effort ou des vertiges inexpliqués. Ces signes, bien que moins spécifiques, peuvent révéler une pathologie cardiaque sous-jacente [60].

En cas de doute, appelez le 15 sans hésiter. Les médecins régulateurs du SAMU sont formés pour évaluer la gravité de votre situation et décider de la conduite à tenir. Il vaut mieux une fausse alerte qu'un drame évitable [61].

Questions Fréquentes

Peut-on prédire une mort subite cardiaque ?

Bien qu'imprévisible par nature, certains facteurs de risque et examens permettent d'identifier les patients les plus vulnérables. L'ECG, l'échocardiographie et les tests génétiques aident à stratifier le risque.

Les défibrillateurs implantables sont-ils douloureux ?

L'implantation se fait sous anesthésie locale et ne nécessite qu'une hospitalisation courte. Les chocs thérapeutiques, bien que désagréables, sont généralement bien tolérés et sauvent la vie.

Peut-on faire du sport avec un défibrillateur ?

Oui, mais sous surveillance médicale. De nombreuses activités restent possibles : natation, cyclisme, marche. Seuls les sports de contact et les activités à risque de choc sont déconseillés.

La mort subite cardiaque est-elle héréditaire ?

Certaines formes le sont, notamment les cardiomyopathies et les canalopathies. Un dépistage familial est recommandé chez les apparentés au premier degré.

Quels sont les premiers gestes à effectuer ?

Appelez immédiatement le 15, vérifiez la conscience et la respiration, débutez un massage cardiaque si nécessaire et utilisez un défibrillateur automatique si disponible.

Spécialités médicales concernées

Sources et références

Références

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  2. [2] Incidence de la mort subite cardiaque chez les jeunes adultesLien
  3. [3] Différences physiopathologiques entre mort subite et infarctusLien
  4. [4] Impact du délai de réanimation sur la survieLien
  5. [5] Statistiques nationales de la mort subite cardiaque en FranceLien
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  7. [7] Incidence par âge et sexe - Registre français des arrêts cardiaquesLien
  8. [8] Évolution de l'incidence chez les adultes jeunes - INSERM 2024Lien
  9. [9] Comparaisons internationales - European Heart Journal 2024Lien
  10. [10] Cardiopathies ischémiques et mort subite - Méta-analyse 2024Lien
  11. [11] Cardiomyopathies chez les sujets jeunes - ESC Guidelines 2024Lien
  12. [12] Facteurs de risque cardiovasculaires - Recommandations HAS 2024Lien
  13. [13] Canalopathies et dépistage génétique - Innovations 2024Lien
  14. [14] Symptômes précurseurs de la mort subite cardiaqueLien
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  18. [18] ECG dans le diagnostic de prédisposition - Recommandations 2024Lien
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  21. [21] IRM cardiaque dans l'évaluation du risque arythmiqueLien
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Publications scientifiques

Ressources web

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Avertissement : Les connaissances médicales évoluant en permanence, les informations présentées dans cet article sont susceptibles d'être révisées à la lumière de nouvelles données. Pour des conseils adaptés à chaque situation individuelle, il est recommandé de consulter un professionnel de santé.