Encéphalomalacie : définition, causes documentées et signes d’alerte d’un AVC

L’encéphalomalacie, parfois appelée ramollissement cérébral, correspond au ramollissement et à la liquéfaction d’une partie du parenchyme cérébral après la mort de ce tissu. [2] Elle peut rester localisée à une région du cerveau ou atteindre des tissus voisins. [2] Les causes décrites comprennent notamment l’infarctus cérébral, l’ischémie, certaines infections et les traumatismes crâniens. [2]
Quels mécanismes peuvent provoquer une encéphalomalacie ?
Un infarctus cérébral résulte d’une interruption de l’apport sanguin au cerveau, par exemple lorsqu’un vaisseau est obstrué par un caillot. [2] L’ischémie correspond à une réduction de cet apport sanguin et peut également endommager le tissu cérébral. [2] Une infection atteignant directement le cerveau ou s’y propageant peut aussi entraîner des lésions responsables d’un ramollissement cérébral. [2] Un traumatisme crânien, notamment lors d’un accident ou d’une chute, fait également partie des causes rapportées. [2]
Que signifie l’association entre encéphalomalacie et gliose ?
La gliose est une réaction non spécifique des cellules gliales à une lésion du système nerveux central. [2] Son évolution comporte notamment une prolifération des astrocytes, cellules qui participent à la formation d’une cicatrice gliale. [2] Dans un cas publié, un scanner a montré une zone d’encéphalomalacie associée à une gliose dans la partie antérieure du lobe frontal droit. [2]
Quels signes neurologiques imposent d’appeler les urgences ?
L’apparition brutale d’une faiblesse ou d’un engourdissement d’un bras ou d’une jambe, d’une paralysie du visage, d’un trouble de la parole ou de la compréhension, d’une perte d’équilibre, d’un trouble visuel ou d’un mal de tête intense et inhabituel peut évoquer un accident vasculaire cérébral. [1] En présence de l’un de ces signes, il faut appeler immédiatement le 15 ou le 112. [1] Cette urgence reste la même si les symptômes disparaissent en quelques minutes, car il peut s’agir d’un accident ischémique transitoire associé à un risque élevé de nouvel AVC dans les 24 heures. [1]
Dans l’attente des secours, il faut aider la personne à s’asseoir ou à s’allonger et noter l’heure d’apparition des premiers signes. [1] Il ne faut lui donner ni boisson, ni nourriture, ni médicament, même s’il s’agit de son traitement habituel. [1]
Sources et références
[1] AVC : que faire ? | ameli.fr | Assuré
Assurance Maladie · Consulté le 2026-09-11
[2] Encephalomalacia/gliosis, deep venous thrombosis, and cancer in Arg393His antithrombin Hanoi and the potential impact of the β-amyloid precursor protein (APP) on thrombosis and cancer
www.ebi.ac.uk · Version : 2022-04-21 · Consulté le 2026-09-16
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Informations pratiques : Assurance Maladie — téléconsultation · Service Public — numéros d’urgence.