Tumeurs par type histologique : comprendre le principe de classement

Classer les cancers par type histologique consiste, dans la classification décrite ici, à les regrouper d’abord selon le type de cellule atteinte, appelé critère morphologique, puis selon l’organe touché, appelé critère topographique. [1] Cette manière de classer les cancers ne doit donc pas être confondue avec un classement reposant seulement sur leur localisation dans le corps. [1] Les informations disponibles concernent les cancers diagnostiqués chez les adolescents et jeunes adultes de 15 à 39 ans et ne permettent pas de décrire l’ensemble des tumeurs, notamment les tumeurs bénignes. [1]
Pourquoi associer le type de cellule et l’organe touché ?
La classification utilisée pour la surveillance des cancers chez les 15–39 ans combine le type de cellule atteinte et la localisation anatomique afin de répartir les cancers en groupes et sous-groupes. [1] Elle permet notamment de distinguer des familles telles que les leucémies, les lymphomes, les tumeurs du système nerveux central, les sarcomes, les mélanomes, les tumeurs germinales et différents carcinomes. [1] Ces catégories ne se répartissent pas de la même façon selon l’âge : les leucémies, lymphomes, tumeurs du système nerveux central et sarcomes sont majoritaires entre 15 et 19 ans, tandis que les mélanomes et certains carcinomes occupent une place plus importante entre 35 et 39 ans. [1]
Pourquoi les classifications peuvent-elles évoluer ?
L’évolution des classifications et des pratiques diagnostiques peut modifier la manière dont certains cancers sont identifiés et comptabilisés au fil du temps. [1] La source signale ainsi que les changements de classification des tumeurs du système nerveux central compliquent l’interprétation de leurs tendances d’incidence. [1] Les progrès de l’examen anatomopathologique, de la biologie moléculaire et de l’imagerie peuvent également avoir un impact sur l’analyse par type histologique. [1] Une variation du nombre de cas enregistrés pour un type donné ne traduit donc pas nécessairement, à elle seule, une modification équivalente du risque réel de développer ce cancer. [1]
Ce que ces données ne permettent pas d’interpréter individuellement
Les résultats présentés sont des données épidémiologiques produites à partir de registres de cancers et non un guide d’interprétation d’un compte rendu anatomopathologique individuel. [1] La description de la répartition et de l’incidence repose sur 19 départements couvrant 24 % de la population de France hexagonale, tandis que l’étude des évolutions entre 2000 et 2020 repose sur 11 départements couvrant 18 % de cette population. [1] Les auteurs indiquent que des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer les résultats produits sur ce territoire infranational et mieux comprendre les facteurs associés aux augmentations observées. [1]
Sources et références
La téléconsultation peut être envisagée selon votre situation
- Un médecin évaluera si la téléconsultation est adaptée
- Peut être remboursée selon conditions *
* Dans le cadre du parcours de soins coordonné. Un médecin évaluera si la téléconsultation est adaptée à votre situation.
Téléconsultation : préparer votre rendez-vous
Une consultation à distance peut être envisagée avec votre médecin. Il détermine si elle convient à votre situation ou si un examen en présence est nécessaire.
Avant le rendez-vous
- Notez le motif de consultation, les symptômes et leur durée.
- Préparez la liste de vos traitements, vos allergies connues et les comptes rendus ou résultats déjà disponibles.
- Installez-vous dans un endroit calme et confidentiel, avec une connexion et un appareil permettant la vidéo.
Organiser la suite
Contactez votre médecin habituel ou le professionnel qui vous suit pour organiser la consultation. Selon votre situation, une consultation en présence pourra être nécessaire.
En cas d’urgence médicale, appelez le 15 ou le 112 ; n’attendez pas une téléconsultation.
Informations pratiques : Assurance Maladie — téléconsultation · Service Public — numéros d’urgence.