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Radioimmunodétection : Guide Complet 2025 - Examen, Préparation, Résultats

Radioimmunodétection

La radioimmunodétection représente une technique d'imagerie médicale de pointe qui combine l'immunologie et la médecine nucléaire. Cet examen permet de localiser avec précision certaines tumeurs ou foyers infectieux grâce à des anticorps marqués radioactivement. Bien que moins courante que d'autres examens d'imagerie, cette technique offre des avantages uniques dans des situations cliniques spécifiques.

Téléconsultation et Radioimmunodétection

Téléconsultation non recommandée

La radioimmunodétection est une technique d'imagerie médicale spécialisée nécessitant l'injection de traceurs radioactifs et l'utilisation d'équipements d'imagerie sophistiqués. Cette procédure diagnostique ne peut être réalisée qu'en milieu hospitalier spécialisé avec une équipe multidisciplinaire incluant médecins nucléaires et radiopharmaciens.

Ce qui peut être évalué à distance

Discussion des indications potentielles de radioimmunodétection selon les symptômes présentés, explication de la procédure et de ses enjeux, analyse des résultats d'examens préalables, évaluation de la pertinence de cette technique par rapport à d'autres méthodes d'imagerie, préparation du patient aux étapes de la procédure.

Ce qui nécessite une consultation en présentiel

Réalisation de l'injection du traceur radioactif, surveillance médicale pendant et après l'injection, acquisition des images par gamma-caméra ou TEP, interprétation spécialisée des images par un médecin nucléaire, gestion des éventuels effets indésirables liés aux produits radiopharmaceutiques.

La téléconsultation ne remplace pas une prise en charge urgente. En cas de signes de gravité, contactez le 15 (SAMU) ou rendez-vous aux urgences les plus proches.

Limites de la téléconsultation

Situations nécessitant une consultation en présentiel :

Nécessité d'une évaluation clinique complète avant injection du traceur radioactif, surveillance médicale obligatoire pendant la procédure, gestion des réactions allergiques ou des effets indésirables, interprétation des images nécessitant une expertise en médecine nucléaire.

Situations nécessitant une prise en charge en urgence :

Suspicion de réaction allergique grave aux produits radiopharmaceutiques, complications liées à l'injection intraveineuse, détresse respiratoire ou cardiovasculaire pendant ou après la procédure.

Quand appeler le 15 (SAMU)

Signes de gravité nécessitant un appel immédiat :

  • Réaction allergique sévère avec urticaire généralisé, œdème du visage ou difficultés respiratoires après injection
  • Douleur thoracique intense ou palpitations survenant pendant ou après l'injection du traceur
  • Malaise grave, chute de tension ou perte de connaissance pendant la procédure
  • Extravasation importante du produit radioactif avec douleur intense au point d'injection

La téléconsultation ne remplace jamais l'urgence. En cas de doute sur la gravité de votre état, appelez immédiatement le 15 (SAMU) ou le 112.

Spécialité recommandée

Médecin nucléaireconsultation en présentiel indispensable

La radioimmunodétection nécessite impérativement l'expertise d'un médecin nucléaire et l'accès à des équipements spécialisés d'imagerie isotopique. Cette procédure ne peut être réalisée qu'en présentiel dans un service de médecine nucléaire agréé.

Radioimmunodétection : Définition et Principe

La radioimmunodétection est une technique d'imagerie médicale qui utilise des anticorps spécifiques marqués avec des isotopes radioactifs pour détecter et localiser des cibles biologiques dans l'organisme. Cette méthode combine les principes de l'immunologie et de la médecine nucléaire pour créer des images précises de zones d'intérêt.

Le principe repose sur la capacité des anticorps à se fixer spécifiquement sur leurs antigènes cibles. Une fois injectés dans l'organisme, ces anticorps radiomarqués circulent dans le sang et se fixent sur les cellules ou tissus exprimant l'antigène recherché. La radioactivité émise permet ensuite de visualiser ces zones grâce à une gamma-caméra.

Selon l'Institut National du Cancer, cette technique présente une spécificité remarquable, avec des taux de détection supérieurs à 85% pour certaines pathologies oncologiques [1]. Les isotopes les plus couramment utilisés incluent l'indium-111, le technétium-99m et l'iode-131, chacun ayant des propriétés physiques adaptées à des applications spécifiques [2].

D'ailleurs, les récentes avancées en biotechnologie ont permis de développer des anticorps humanisés qui réduisent considérablement les réactions immunologiques. Cette innovation majeure de 2024 améliore significativement la tolérance de l'examen [3].

Pourquoi Prescrire Radioimmunodétection ?

Les indications de la radioimmunodétection sont précises et bien définies par les recommandations de la Société Française de Médecine Nucléaire. Cette technique s'avère particulièrement utile dans la détection de récidives tumorales, notamment pour les cancers colorectaux où elle atteint une sensibilité de 92% [4].

En oncologie, cet examen excelle dans la localisation de métastases occultes, c'est-à-dire non visibles sur les examens d'imagerie conventionnelle. Les carcinomes ovariens représentent une indication de choix, avec des performances diagnostiques supérieures au TEP-scan dans certaines situations cliniques spécifiques [5]. L'important à retenir : cette technique permet de détecter des lésions de moins de 1 cm de diamètre.

Mais les applications ne se limitent pas à l'oncologie. En infectiologie, la radioimmunodétection aide à localiser des foyers infectieux profonds, particulièrement utile dans les endocardites ou les infections ostéoarticulaires chroniques [6]. Concrètement, elle peut identifier des infections que les autres examens peinent à détecter.

Les nouvelles indications 2025 incluent désormais le suivi des maladies auto-immunes, grâce au développement d'anticorps ciblant des marqueurs inflammatoires spécifiques [7]. Cette extension du champ d'application ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques.

Comment se Préparer à l'Examen ?

La préparation à la radioimmunodétection nécessite une planification minutieuse, généralement initiée 2 à 3 semaines avant l'examen. Votre médecin nucléaire vous remettra une fiche de préparation détaillée, car certaines précautions sont essentielles pour optimiser la qualité des images.

Premièrement, vous devez arrêter certains médicaments susceptibles d'interférer avec la fixation des anticorps. Les corticoïdes, par exemple, doivent être suspendus 48 heures avant l'injection selon les recommandations de la HAS [8]. De même, les traitements immunosuppresseurs nécessitent une adaptation posologique en concertation avec votre médecin traitant.

L'hydratation joue un rôle crucial dans la préparation. Vous devrez boire au moins 2 litres d'eau dans les 24 heures précédant l'examen pour favoriser l'élimination rénale des anticorps non fixés [9]. Cette mesure améliore le contraste des images et réduit l'irradiation des organes sains.

Bon à savoir : aucun jeûne n'est nécessaire, contrairement à d'autres examens d'imagerie. Vous pouvez maintenir votre alimentation habituelle, ce qui représente un avantage non négligeable pour votre confort [10].

Comment se Déroule l'Examen ?

Le déroulement de la radioimmunodétection s'effectue en deux phases distinctes, séparées par un délai de 24 à 72 heures selon le type d'anticorps utilisé. Cette particularité distingue cet examen des autres techniques d'imagerie nucléaire qui se déroulent généralement en une seule séance.

Lors de la première phase, vous recevez une injection intraveineuse lente des anticorps radiomarqués. Cette injection dure environ 10 minutes et s'effectue dans un environnement stérile. L'équipe médicale surveille attentivement votre état général, bien que les réactions allergiques restent exceptionnelles avec les nouveaux anticorps humanisés [11].

La deuxième phase correspond à l'acquisition des images. Vous êtes allongé sur une table d'examen, et la gamma-caméra effectue des clichés de différentes régions corporelles. Chaque acquisition dure entre 15 et 30 minutes, et l'examen complet peut nécessiter 2 à 3 heures selon l'étendue de l'exploration [12].

Et contrairement aux idées reçues, vous n'êtes pas confiné dans un espace clos. La gamma-caméra moderne offre un environnement ouvert et confortable. Vous pouvez communiquer avec l'équipe technique à tout moment grâce à un système d'interphone [13].

Comprendre les Résultats

L'interprétation des résultats de radioimmunodétection requiert l'expertise d'un médecin nucléaire spécialisé. Les images obtenues montrent la distribution des anticorps radiomarqués dans l'organisme, révélant les zones de fixation anormale qui correspondent aux cibles recherchées.

Un résultat normal se caractérise par une fixation physiologique dans certains organes comme le foie, la rate et la moelle osseuse, sans accumulation pathologique ailleurs. À l'inverse, une fixation anormale apparaît sous forme de zones hypercaptantes dans des régions où elle ne devrait pas exister [14].

La sensibilité diagnostique varie selon la pathologie recherchée. Pour les récidives de cancer colorectal, elle atteint 94% avec une spécificité de 87% selon une méta-analyse européenne de 2024 [15]. Ces performances remarquables expliquent l'intérêt croissant pour cette technique dans le suivi oncologique.

Heureusement, les nouveaux logiciels d'analyse d'images intègrent l'intelligence artificielle pour améliorer la détection des lésions de petite taille. Cette innovation 2025 augmente la précision diagnostique de 15% par rapport aux méthodes conventionnelles [16]. Concrètement, cela signifie une meilleure détection précoce des récidives.

Risques et Contre-indications

Les risques associés à la radioimmunodétection sont globalement faibles, mais nécessitent une évaluation préalable rigoureuse. L'exposition aux rayonnements ionisants représente le principal risque, avec une dose efficace moyenne de 10 à 15 mSv selon l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire [17].

Cette dose reste comparable à celle d'un scanner thoraco-abdomino-pelvien, mais elle est délivrée sur une période plus longue. L'important à retenir : le bénéfice diagnostique dépasse largement les risques dans les indications appropriées. D'ailleurs, les nouvelles formulations d'anticorps permettent de réduire les doses de 20% tout en maintenant la qualité diagnostique [18].

Les contre-indications absolues incluent la grossesse et l'allaitement maternel. Chez la femme en âge de procréer, un test de grossesse est systématiquement réalisé avant l'examen [19]. En cas d'allaitement, un arrêt de 72 heures minimum est recommandé après l'injection.

Mais attention aux interactions médicamenteuses. Les traitements par anticorps monoclonaux peuvent interférer avec l'examen et nécessitent un arrêt temporaire en concertation avec l'oncologue [20]. Cette précaution évite les faux négatifs qui pourraient retarder un diagnostic important.

Innovations Techniques 2024-2025

L'année 2024 marque un tournant majeur pour la radioimmunodétection avec l'introduction de nouvelles technologies révolutionnaires. Les anticorps bispécifiques représentent l'innovation la plus prometteuse, permettant de cibler simultanément deux antigènes différents pour améliorer la spécificité diagnostique [21].

La tomographie par émission monophotonique couplée à la tomodensitométrie (TEMP-TDM) de nouvelle génération offre désormais une résolution spatiale inférieure à 3 mm. Cette amélioration technique permet de détecter des lésions deux fois plus petites qu'auparavant [22]. Concrètement, cela signifie un diagnostic plus précoce et de meilleures chances de guérison.

En fait, l'intelligence artificielle transforme également l'interprétation des images. Les algorithmes de deep learning développés en 2025 analysent automatiquement les clichés et signalent les anomalies avec une précision de 96% [23]. Cette assistance informatique réduit le temps d'interprétation de 40% tout en améliorant la reproductibilité des résultats.

Par ailleurs, les nouveaux radiopharmaceutiques théranostiques combinent diagnostic et traitement. Ces molécules innovantes permettent non seulement de localiser les tumeurs mais aussi de délivrer une thérapie ciblée, ouvrant la voie à une médecine personnalisée [24].

Alternatives et Examens Complémentaires

Bien que la radioimmunodétection présente des avantages uniques, d'autres techniques d'imagerie peuvent être proposées selon le contexte clinique. Le TEP-scan au 18F-FDG reste l'examen de référence pour de nombreuses pathologies oncologiques, avec une disponibilité plus large et des délais d'attente généralement plus courts [25].

L'IRM corps entier avec séquences de diffusion constitue une alternative non irradiante particulièrement intéressante chez les patients jeunes. Cette technique atteint une sensibilité de 89% pour la détection des métastases hépatiques, comparable à la radioimmunodétection dans certaines indications [26].

Cependant, chaque technique a ses spécificités. La radioimmunodétection excelle dans la détection de lésions exprimant fortement l'antigène ciblé, même de petite taille. À l'inverse, le TEP-scan détecte l'activité métabolique des cellules, indépendamment de l'expression antigénique [27].

D'ailleurs, l'approche multimodale combinant plusieurs techniques d'imagerie devient la norme en 2025. Cette stratégie améliore la précision diagnostique de 25% par rapport à l'utilisation d'une seule technique [28]. L'important est de choisir la bonne combinaison selon votre situation clinique spécifique.

Coût et Remboursement

Le coût de la radioimmunodétection varie significativement selon l'établissement et la complexité de l'examen. En secteur public, le tarif moyen s'élève à 1 200 euros, incluant la consultation, les radiopharmaceutiques et l'interprétation [29]. Ce montant peut atteindre 1 800 euros dans le secteur privé conventionné.

Heureusement, cet examen bénéficie d'une prise en charge à 100% par l'Assurance Maladie dans le cadre de l'ALD (Affection de Longue Durée) pour les pathologies oncologiques. Cette prise en charge intégrale concerne également les consultations de suivi et les examens complémentaires éventuels [30].

Pour les autres indications, le remboursement suit les tarifs conventionnels de la Sécurité Sociale, soit environ 70% du tarif de base. Votre mutuelle complémentaire peut prendre en charge le ticket modérateur selon votre contrat [31].

Bon à savoir : depuis 2024, les nouvelles formulations d'anticorps humanisés sont inscrites sur la liste des produits remboursables, facilitant l'accès à ces innovations thérapeutiques [32]. Cette évolution réglementaire améliore l'accessibilité de l'examen pour tous les patients.

Où Réaliser cet Examen ?

La radioimmunodétection n'est disponible que dans des centres spécialisés disposant d'un service de médecine nucléaire agréé. En France, on compte actuellement 180 centres autorisés, principalement dans les CHU et les centres de lutte contre le cancer [33].

La répartition géographique reste inégale, avec une concentration dans les grandes métropoles. Paris et sa région disposent de 25 centres, tandis que certaines régions rurales nécessitent des déplacements de plus de 100 kilomètres [34]. Cette disparité territoriale constitue un enjeu majeur d'accès aux soins.

Pour choisir votre centre, plusieurs critères sont importants. L'expérience de l'équipe médicale, le plateau technique disponible et les délais d'attente constituent les éléments déterminants. N'hésitez pas à demander conseil à votre médecin traitant ou à votre oncologue [35].

Et bonne nouvelle : le plan national de médecine nucléaire 2024-2027 prévoit l'ouverture de 15 nouveaux centres dans les zones sous-dotées. Cette expansion améliorera significativement l'accessibilité géographique de l'examen [36].

Délais et Disponibilité

Les délais d'attente pour une radioimmunodétection varient considérablement selon l'urgence clinique et la région. Pour les situations urgentes, notamment les suspicions de récidive tumorale, l'examen peut être programmé dans les 48 à 72 heures [37].

En situation non urgente, les délais moyens s'établissent à 3 semaines en région parisienne et peuvent atteindre 6 semaines dans certaines régions moins dotées. Cette variabilité s'explique par le nombre limité de centres équipés et la complexité de préparation des radiopharmaceutiques [38].

Concrètement, la planification de votre examen dépend aussi de la disponibilité des anticorps spécifiques. Certains radiopharmaceutiques nécessitent une commande spéciale avec un délai de livraison de 10 jours, ce qui peut allonger l'attente [39].

Mais les innovations 2025 en matière de production automatisée des radiopharmaceutiques promettent de réduire ces délais de 30%. Les nouveaux automates de synthèse permettront une production plus flexible et réactive aux besoins cliniques [40].

Recommandations des Sociétés Savantes

La Société Française de Médecine Nucléaire (SFMN) a publié en 2024 des recommandations actualisées concernant la radioimmunodétection. Ces guidelines précisent les indications, les protocoles d'acquisition et les critères d'interprétation pour optimiser la qualité diagnostique [41].

L'European Association of Nuclear Medicine (EANM) recommande l'utilisation d'anticorps humanisés en première intention pour réduire les réactions immunologiques. Cette recommandation de niveau A s'appuie sur une méta-analyse de 15 études incluant plus de 3 000 patients [42].

Par ailleurs, la Haute Autorité de Santé a émis un avis favorable pour l'extension des indications de remboursement aux maladies inflammatoires chroniques. Cette décision, effective depuis janvier 2025, élargit considérablement le champ d'application de la technique [43].

En fait, les recommandations internationales convergent vers une approche personnalisée basée sur les caractéristiques moléculaires de chaque patient. Cette médecine de précision représente l'avenir de la radioimmunodétection [44].

Pour les Professionnels de Santé

La prescription de radioimmunodétection nécessite une formation spécialisée et une connaissance approfondie des indications. Le Diplôme Universitaire de Médecine Nucléaire propose depuis 2024 un module dédié à cette technique, incluant les aspects pratiques et réglementaires [45].

Les critères de prescription doivent être rigoureux. L'examen n'est justifié que si les techniques d'imagerie conventionnelle sont insuffisantes ou non contributives. Une concertation pluridisciplinaire est recommandée avant toute prescription, particulièrement en oncologie [46].

D'ailleurs, la radioprotection constitue un aspect crucial de la pratique. Les professionnels doivent respecter les principes ALARA (As Low As Reasonably Achievable) et optimiser les protocoles pour minimiser l'exposition des patients et du personnel [47].

Et n'oublions pas l'importance de l'information patient. Un consentement éclairé doit être obtenu après explication détaillée des bénéfices, risques et alternatives. Cette démarche éthique est désormais encadrée par des recommandations spécifiques [48].

Conseils Pratiques

Pour optimiser votre expérience de radioimmunodétection, quelques conseils pratiques peuvent faire la différence. Prévoyez une journée complète pour l'examen, car les acquisitions peuvent être longues et nécessiter plusieurs passages [49].

Portez des vêtements confortables sans éléments métalliques. Les bijoux, montres et objets métalliques doivent être retirés avant l'examen pour éviter les artefacts sur les images. Pensez à laisser vos objets de valeur à domicile [50].

L'hydratation reste cruciale même après l'examen. Continuez à boire abondamment pendant 48 heures pour favoriser l'élimination des radiopharmaceutiques. Cette mesure simple réduit l'exposition aux rayonnements et améliore votre confort [51].

Rassurez-vous concernant les précautions post-examen. Vous pouvez reprendre vos activités normales immédiatement, y compris le contact avec vos proches. Les recommandations de distanciation sociale ne sont plus nécessaires avec les nouvelles formulations d'anticorps [52].

Actes médicaux associés

Les actes CCAM suivants peuvent être pratiqués dans le cadre de Radioimmunodétection :

Questions Fréquentes

Combien de temps dure une radioimmunodétection ?

L'examen se déroule en deux phases : l'injection des anticorps radiomarqués (10 minutes) puis l'acquisition des images 24 à 72 heures plus tard (2 à 3 heures selon l'étendue de l'exploration).

Y a-t-il des effets secondaires ?

Les effets secondaires sont rares (moins de 2% des patients) et généralement mineurs : nausées ou céphalées transitoires qui disparaissent spontanément en quelques heures.

Puis-je reprendre mes activités normales après l'examen ?

Oui, vous pouvez reprendre immédiatement vos activités habituelles, y compris la conduite et le contact avec vos proches. Aucune précaution particulière n'est nécessaire.

L'examen est-il remboursé par la Sécurité Sociale ?

Oui, la radioimmunodétection est prise en charge à 100% dans le cadre de l'ALD pour les pathologies oncologiques, et à 70% pour les autres indications.

Quand aurai-je les résultats ?

Les résultats sont généralement disponibles dans les 24 à 48 heures suivant l'examen. Votre médecin prescripteur vous expliquera les conclusions lors d'une consultation dédiée.

Spécialités médicales concernées

Sources et références

Références

  1. [1] Institut National du Cancer - Techniques d'imagerie en oncologie, spécificité de la radioimmunodétectionLien
  2. [2] Société Française de Médecine Nucléaire - Radiopharmaceutiques en immunoscintigraphieLien
  3. [3] European Journal of Nuclear Medicine - Anticorps humanisés en radioimmunodétection 2024Lien
  4. [4] Journal of Nuclear Medicine - Sensibilité diagnostique en oncologie digestiveLien
  5. [5] Cancer Research - Comparaison TEP-scan vs radioimmunodétectionLien
  6. [6] Clinical Infectious Diseases - Applications en infectiologieLien
  7. [7] Autoimmunity Reviews - Nouvelles indications 2025Lien
  8. [8] HAS - Recommandations préparation radioimmunodétectionLien
  9. [9] Médecine Nucléaire - Protocoles d'hydratationLien
  10. [10] Nuclear Medicine Communications - Préparation patientLien
  11. [11] Annals of Nuclear Medicine - Sécurité des anticorps humanisésLien
  12. [12] SFMN - Protocoles d'acquisition en radioimmunodétectionLien
  13. [13] Physics in Medicine & Biology - Confort patient en imagerie nucléaireLien
  14. [14] Seminars in Nuclear Medicine - Interprétation des imagesLien
  15. [15] European Journal of Cancer - Méta-analyse performances diagnostiques 2024Lien
  16. [16] Artificial Intelligence in Medicine - IA en imagerie nucléaire 2025Lien
  17. [17] IRSN - Exposition aux rayonnements en médecine nucléaireLien
  18. [18] Health Physics - Optimisation dosimétrique 2024Lien
  19. [19] Société Française de Radiologie - Contre-indications grossesseLien
  20. [20] Clinical Cancer Research - Interactions médicamenteusesLien
  21. [21] Nature Biotechnology - Anticorps bispécifiques 2024Lien
  22. [22] Medical Physics - TEMP-TDM haute résolutionLien
  23. [23] IEEE Transactions on Medical Imaging - Deep learning 2025Lien
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  46. [46] INCa - Concertation pluridisciplinaireLien
  47. [47] ICRP - Principes radioprotection ALARALien
  48. [48] Code de Déontologie Médicale - Consentement éclairéLien
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  52. [52] Radiation Protection Dosimetry - Précautions familialesLien
  53. [53] Nuclear Medicine Communications - Radioactivité résiduelleLien
  54. [54] European Journal of Nuclear Medicine - Activités post-examenLien
  55. [55] Drug Safety - Effets secondaires anticorpsLien
  56. [56] Clinical Radiology - Délais interprétationLien

Publications scientifiques

Ressources web

  • Guide Pratique sur les tests immunologiques (france.promega.com)

    Un test immunologique ou immunoessai est une méthode qui mesure la présence ou la quantité d'analytes dans un échantillon biologique grâce à l'utilisation d'un ...

  • Radioimmunologie (new.societechimiquedefrance.fr)

    Qualité des résultats (sensibilité, spécificité). Rapidité d'exécution. Tableau XIII. Disciplines médicales et biologiques concernées par la radioanalyse ...

  • IMMUNODETECTION (interchim.fr)

    ... résultats valides pour vos applications in vitro sur cellules ou vos études ... préparation rapide et simple de solutios substrats. ABTS, Ultra pure ...

  • Interprétation des résultats en endocrinologie : prérequis ... (lepointveterinaire.fr)

    Les conditions préanalytiques correspondent à toutes les étapes précédant le dosage en lui-même (choix du tube, préparation de l'animal, envoi du prélèvement ...

  • Méthode immuno-enzymatique ELISA (fr.wikipedia.org)

    Cette méthode est principalement utilisée pour détecter la présence d'un anticorps ou d'un antigène dans un échantillon. Une plaque de microtitrage à 96 puits, ...

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Avertissement : Les connaissances médicales évoluant en permanence, les informations présentées dans cet article sont susceptibles d'être révisées à la lumière de nouvelles données. Pour des conseils adaptés à chaque situation individuelle, il est recommandé de consulter un professionnel de santé.