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Douleur de l’accouchement : options de soulagement pendant le travail

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Accouchement par ville

Le besoin de soulager la douleur pendant le travail varie considérablement d’une femme à l’autre. [1] Les possibilités comprennent les techniques de respiration et de relaxation, les antalgiques injectables, l’anesthésie locale et l’anesthésie locorégionale, notamment la péridurale ou la rachianesthésie. [1] Le choix peut être préparé avant le travail avec le médecin ou la sage-femme, puis adapté selon la progression du travail, la douleur ressentie, les préférences de la femme et les recommandations des professionnels. [1]

Préparer la prise en charge de la douleur

La préparation à l’accouchement peut aider à comprendre les différentes étapes du travail et à apprendre des techniques de gestion de la douleur. [1] Le soutien émotionnel des professionnels de santé et des personnes choisies pour accompagner la femme peut également l’aider à savoir à quoi s’attendre et à exprimer ses choix. [1] Un projet préparé à l’avance peut être modifié après le début du travail si la situation ou les préférences évoluent. [1]

Respiration et relaxation sans médicament

Les approches sans médicament décrites pour gérer la douleur reposent notamment sur la relaxation et la respiration. [1] La relaxation peut consister à contracter volontairement une partie du corps puis à la relâcher. [1] Cette technique vise à détendre le reste du corps pendant une contraction utérine et l’ensemble du corps entre les contractions. [1] Avant la phase des poussées, des respirations profondes avec une expiration lente peuvent favoriser la détente au début et à la fin d’une contraction. [1] D’autres rythmes respiratoires peuvent être utilisés au sommet d’une contraction ou pour éviter de pousser avant la dilatation et l’effacement complets du col. [1]

Péridurale et rachianesthésie

L’anesthésie locorégionale engourdit généralement une zone étendue allant de l’abdomen aux jambes et aux pieds. [1] La péridurale consiste à placer habituellement un cathéter dans l’espace épidural au niveau lombaire afin d’administrer progressivement un anesthésique. [1] Un opioïde peut également être administré par ce cathéter. [1] La péridurale n’empêche pas la femme de pousser et ne la rend pas plus susceptible d’avoir besoin d’une césarienne. [1] La rachianesthésie correspond à une injection dans l’espace sous-arachnoïdien et peut être employée lorsqu’un contrôle rapide de la douleur est nécessaire. [1] Son effet est généralement limité à une ou deux heures, ce qui la distingue d’une péridurale administrée par cathéter. [1]

Une péridurale ou une rachianesthésie peut parfois provoquer une baisse de la pression artérielle maternelle. [1] La pression artérielle doit donc être surveillée étroitement lorsque l’une de ces techniques est utilisée. [1]

Anesthésie locale et antalgiques injectables

L’anesthésie locale peut diminuer la perception de la douleur au niveau du vagin et des tissus voisins. [1] Le bloc pudendal consiste à injecter un anesthésique local autour du nerf qui transmet la sensibilité de la région génitale basse. [1] Il est utilisé à la fin de la seconde étape du travail, lorsque la tête de l’enfant est engagée dans le vagin. [1] La femme reste éveillée et peut participer aux poussées pendant cette anesthésie locale. [1]

Des antalgiques opioïdes peuvent être administrés par voie intraveineuse ou par injection, notamment lorsque l’anesthésie locorégionale n’est pas disponible. [1] Certains cliniciens peuvent aussi les proposer pendant la première phase du travail. [1] Certains de ces médicaments peuvent ralentir la respiration et d’autres fonctions du nouveau-né. [1] Une administration trop proche de la naissance peut entraîner une sédation excessive et compliquer l’adaptation du nouveau-né après l’accouchement. [1]

Place limitée de l’anesthésie générale

L’anesthésie générale provoque une perte de connaissance temporaire. [1] Elle est rarement nécessaire pour un accouchement et est généralement réservée à une césarienne urgente lorsqu’aucun cathéter péridural n’est en place. [1] Elle peut ralentir temporairement les fonctions cardiaque, respiratoire et cérébrale du fœtus, avec un possible retentissement sur l’adaptation du nouveau-né. [1]

Ce que montrent les études sur le protoxyde d’azote

Le protoxyde d’azote inhalé a été étudié pour soulager la douleur chez des femmes en travail prévoyant un accouchement vaginal. [2] Dans cette revue, son soulagement antalgique était moins efficace que celui de la péridurale. [2] La plupart des études disponibles étaient toutefois de qualité faible, ce qui limite la certitude des conclusions sur l’efficacité et la satisfaction. [2] Les effets indésirables maternels le plus souvent rapportés étaient des nausées, des vomissements, des étourdissements et une somnolence. [2]

Sources et références

La téléconsultation peut être envisagée selon votre situation

  • Un médecin évaluera si la téléconsultation est adaptée
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Informations pratiques : Assurance Maladie — téléconsultation · Service Public — numéros d’urgence.

Spécialités médicales concernées

Gynécologue-obstétricien
Médecin de la douleur

Professionnels pouvant intervenir

Sage-femme