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Adénocarcinome in situ du col de l’utérus : distinctions et contexte HPV

Dans les données disponibles, l’expression « adénocarcinome in situ » est explicitement définie sous l’abréviation AIS comme l’adénocarcinome in situ du col de l’utérus. [1] Les informations présentées ici concernent donc cette localisation et ne doivent pas être étendues à un adénocarcinome in situ d’un autre organe. [1]

Ne pas confondre AIS et lésion malpighienne de haut grade

Dans la terminologie employée par la Haute Autorité de santé, l’AIS du col utérin est distingué des néoplasies cervicales intraépithéliales CIN2 et CIN3. [1] Les CIN2 et CIN3 sont classées parmi les lésions malpighiennes intraépithéliales de haut grade, également appelées HSIL. [1] Les termes AIS et HSIL ne désignent donc pas la même catégorie de lésion cervicale. [1]

Quel est le lien avec les papillomavirus humains ?

Certains papillomavirus humains, appelés HPV à haut risque, sont des agents cancérogènes avérés responsables notamment de cancers du col de l’utérus. [1] La plupart des infections à HPV sont transitoires et éliminées spontanément par le système immunitaire, tandis qu’une infection persistante peut provoquer des anomalies cellulaires susceptibles d’évoluer vers des lésions précancéreuses puis un cancer. [1] La présence d’une infection à HPV ne signifie donc pas, à elle seule, qu’un AIS est présent. [1]

Dépistage et prévention du cancer du col de l’utérus

Le dépistage du cancer du col de l’utérus vise à repérer et à traiter des lésions précancéreuses avant leur évolution, ou à détecter un cancer à un stade précoce. [1] La note de la Haute Autorité de santé de novembre 2024 rappelle que le programme français de dépistage organisé concerne les femmes de 25 à 65 ans, vaccinées ou non, avec un examen cytologique entre 25 et 30 ans et un test HPV à haut risque entre 30 et 65 ans. [1] Cette même note indique que la vaccination et le dépistage constituent deux moyens complémentaires de prévention du cancer du col de l’utérus. [1] Elle précise également que le vaccin Gardasil 9 est indiqué à partir de 9 ans pour l’immunisation contre les lésions précancéreuses et les cancers du col de l’utérus dus aux types de HPV contenus dans le vaccin. [1]

Sources et références

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Informations pratiques : Assurance Maladie — téléconsultation · Service Public — numéros d’urgence.

Spécialités médicales concernées

Chirurgien digestif
Chirurgien en cancérologie gynécologique
Chirurgien sénologue