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Adénocarcinome pulmonaire : définition, diagnostic et éléments qui orientent les soins

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Oncologie thoracique par ville

L’adénocarcinome pulmonaire est une forme histologique de cancer du poumon non à petites cellules, c’est-à-dire un type défini par l’aspect du tissu tumoral examiné au microscope. [2] Il représente environ 40 % des formes histologiques de cancers pulmonaires non à petites cellules dans le document disponible. [2] Cette tumeur prend souvent naissance dans les régions périphériques du poumon, notamment près de la plèvre et dans les lobes supérieurs. [2]

Comment l’adénocarcinome est-il distingué des autres cancers pulmonaires ?

Les cancers pulmonaires comprennent deux grandes catégories, les cancers à petites cellules et les cancers non à petites cellules, dont les prises en charge diffèrent. [2] Parmi les cancers non à petites cellules, l’adénocarcinome se distingue notamment du carcinome épidermoïde et du carcinome à grandes cellules. [2] L’architecture microscopique d’un adénocarcinome peut elle-même présenter différents aspects, notamment lépidique, tubuleux ou papillaire. [2] La distinction entre ces catégories et formes histologiques est importante, car elle participe au choix d’une prise en charge adaptée. [2]

Comment le diagnostic et le stade sont-ils établis ?

La forme histologique est déterminée à partir d’une biopsie du tissu tumoral, suivie d’un examen microscopique et d’analyses d’immunohistochimie utilisant des marqueurs sur la coupe de tissu. [2] Le stade du cancer doit également être déterminé au diagnostic, car il renseigne sur l’étendue de la maladie et contribue au choix du traitement ainsi qu’à l’évaluation du pronostic. [2] La classification TNM décrit la tumeur primitive avec la lettre T, l’atteinte des ganglions lymphatiques avec la lettre N et la présence de métastases avec la lettre M. [2] Le stade ne doit donc pas être confondu avec le type histologique : le premier décrit l’extension anatomique du cancer, tandis que le second correspond aux caractéristiques du tissu tumoral. [2]

Comment la maladie peut-elle s’étendre ?

Sans traitement efficace, une tumeur pulmonaire peut grossir et s’étendre à d’autres parties du poumon ou à des structures voisines comme la plèvre ou le péricarde. [2] Des cellules cancéreuses peuvent également rejoindre les vaisseaux lymphatiques ou sanguins, puis atteindre des ganglions proches ou d’autres organes. [2] Les nouvelles tumeurs formées à distance sont appelées métastases. [2] Le cerveau, les os, le foie, les glandes surrénales et la peau figurent parmi les localisations à distance mentionnées pour le cancer du poumon. [2]

Pourquoi analyse-t-on les caractéristiques moléculaires de la tumeur ?

Les cellules des cancers pulmonaires non à petites cellules peuvent présenter différentes altérations génétiques, notamment concernant EGFR, KRAS, ALK, ROS1, BRAF, MET ou RET. [2] Certaines de ces altérations constituent des cibles potentielles pour des thérapies ciblées et peuvent ainsi contribuer à orienter le traitement. [2] Des mécanismes de résistance à une thérapie ciblée peuvent apparaître ou être déjà présents dans une partie des cellules tumorales. [2] Ces mécanismes peuvent notamment reposer sur une modification supplémentaire de la cible, l’activation d’une voie de contournement ou une transformation des caractéristiques histologiques de la tumeur. [2]

Fièvre pendant une chimiothérapie : quand agir immédiatement ?

Chez une personne en cours de chimiothérapie, une fièvre atteignant 38 °C ou plus constitue une urgence médicale et impose d’appeler immédiatement le médecin. [1] Pendant une chimiothérapie, il faut mesurer sa température en cas de sensation de chaleur, de rougeur, de frissons ou de malaise. [1] La fièvre peut être le seul signe d’une infection, laquelle peut menacer le pronostic vital pendant une chimiothérapie. [1] En cas de recours aux urgences avec de la fièvre, il faut signaler dès l’accueil que l’on est traité pour un cancer par chimiothérapie afin d’être évalué rapidement. [1]

Sources et références

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Informations pratiques : Assurance Maladie — téléconsultation · Service Public — numéros d’urgence.

Spécialités médicales concernées

Chirurgien thoracique et cardio-vasculaire