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Adénocarcinome bronchioloalvéolaire : définition et repères généraux

Dans la seule source disponible, le carcinome bronchiolo-alvéolaire est présenté comme un type d’adénocarcinome pulmonaire et comme un autre nom de l’adénocarcinome in situ ; ce passage ne précise toutefois pas comment cette ancienne appellation se répartit entre les entités anatomopathologiques actuelles. [1] L’adénocarcinome appartient aux cancers bronchiques non à petites cellules et prend naissance dans les cellules qui tapissent les alvéoles, les petits sacs d’air des poumons. [1] Un cancer pulmonaire primitif commence dans les cellules du poumon, contrairement à une métastase pulmonaire provenant d’un cancer apparu dans un autre organe. [1]

Quels symptômes peuvent conduire aux examens ?

Les manifestations d’un cancer du poumon dépendent de son type, de sa localisation et de son éventuelle propagation, et certaines personnes ne présentent aucun symptôme lors du diagnostic. [1] Une toux persistante ou la modification d’une toux chronique fait partie des symptômes les plus fréquents. [1] Des expectorations contenant du sang, un essoufflement, une douleur thoracique, une perte d’appétit, un amaigrissement ou une fatigue peuvent également survenir. [1] Ces symptômes ne sont pas spécifiques d’un cancer du poumon et ne permettent donc pas, à eux seuls, d’identifier la maladie ni son sous-type. [1]

Comment le diagnostic est-il établi ?

La radiographie thoracique peut révéler une anomalie, mais elle peut manquer de petites tumeurs et une image anormale ne constitue pas une preuve de cancer. [1] Une tomodensitométrie, aussi appelée TDM ou scanner, peut montrer de petites tumeurs invisibles sur la radiographie et rechercher une augmentation de volume des ganglions du thorax. [1] La TEP-TDM peut compléter cette évaluation et aider à détecter une propagation en dehors du thorax. [1] La confirmation du cancer repose généralement sur l’examen microscopique d’un échantillon prélevé dans la zone suspecte. [1] Cet échantillon peut notamment être obtenu par bronchoscopie, par biopsie à travers la paroi thoracique lorsque la lésion est éloignée des voies respiratoires principales, ou parfois par une intervention chirurgicale. [1]

Après l’identification microscopique du cancer, des examens recherchent son éventuelle dissémination et permettent d’établir son stade. [1] Le système TNM prend en compte la taille de la tumeur, l’atteinte éventuelle des ganglions proches et la présence de métastases dans des organes éloignés. [1] Des analyses génétiques du tissu tumoral peuvent aussi rechercher une anomalie moléculaire susceptible d’être ciblée par un traitement. [1]

Quels sont les principes généraux du traitement ?

Pour un cancer bronchique non à petites cellules, le choix du traitement dépend notamment du type de cancer, de sa localisation, de sa gravité, de son extension et de l’état de santé général de la personne. [1] La chirurgie constitue le traitement privilégié de certains cancers bronchiques non à petites cellules diagnostiqués à un stade précoce et non disséminés hors du poumon. [1] Avant une opération, des épreuves fonctionnelles respiratoires évaluent si le poumon restant pourra assurer une fonction respiratoire suffisante. [1] Selon la situation, la radiothérapie, la chimiothérapie, l’immunothérapie et les traitements ciblés peuvent être employés seuls ou en association. [1] Les traitements ciblés sont dirigés contre certaines anomalies moléculaires de la tumeur, ce qui explique l’intérêt des analyses réalisées sur le tissu tumoral. [1] Des soins destinés à soulager la douleur, les difficultés respiratoires et d’autres symptômes peuvent compléter le traitement anticancéreux afin d’améliorer la qualité de vie. [1]

Facteurs de risque et prévention du cancer du poumon

Le tabagisme est la principale cause de cancer du poumon, mais la maladie peut aussi apparaître chez des personnes qui n’ont jamais fumé ou ont très peu fumé. [1] Le tabagisme passif, le radon, la pollution de l’air et certaines expositions professionnelles, notamment à l’amiante, figurent parmi les autres facteurs de risque possibles. [1] La prévention comprend l’arrêt du tabac et la réduction de l’exposition au radon, à l’amiante et à d’autres substances cancérigènes. [1]

Sources et références

[1] Cancer du poumon - Cancer - Manuels MSD pour le grand public

Manuels MSD · Consulté le 2026-09-11

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Spécialités médicales concernées

Chirurgien thoracique et cardio-vasculaire