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Annuaire national

Zona : 25 praticiens en France

25 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Csp Oxance Paul Paret Marseille 15

2 professionnels affichés
3 Route DE LA GAVOTTE · 13015 Marseille

Dr Merger France Albine

dermatologue et vénérologue
3 Route DE LA GAVOTTE
13015 Marseille

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Zona ».

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Dr Raoux Andree

dermatologue et vénérologue 5.0/5 — 1 avis
3 Route DE LA GAVOTTE
13015 Marseille

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Zona ».

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Dr Deleuze Patrick

anesthésiste
3 PLACE DU PUITS DE L ERMITE
75005 Paris

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Dr Henry Julie

dermatologue et vénérologue
26 Rue DU NOUVEL HOPITAL
88100 St-Die-Des-Vosges
Conventionné

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DR BOUCHEREAU Sarah

dermatologue et vénérologue
44 RUE PASQUIER
75008 Paris
Conventionné

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Dr Caffart-Guetrot Dominique

dermatologue et vénérologue 3.4/5 — 45 avis externes
20 BOULEVARD DESCARTES
78180 Montigny-Le-Bretonneux
Conventionné

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Dr Cazenave Hugo

dermatologue et vénérologue
26 RUE VAVIN
75006 Paris
Conventionné

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DR DEWERDT-MABECQUE Sylvie

dermatologue et vénérologue 3.5/5 — 89 avis externes
11 RUE CAMILLE CLAUDEL
91600 Savigny-Sur-Orge
Conventionné

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DR AGOSTINI Andre

dermatologue et vénérologue
38 Rue JEAN TRINQUET
13002 Marseille

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Dr Hickman Geoffroy

dermatologue et vénérologue
6 RUE CANNEBIERE
75012 Paris
Conventionné

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DR NITA Iuliana-elena

dermatologue et vénérologue
75 AVENUE MARCEAU
75116 Paris
Non conventionné

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DR SZNYCER Anna

dermatologue et vénérologue
100 Quai DE LA RAPEE
75012 Paris
Conventionné

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DR BERRO Simar

dermatologue et vénérologue
27 BOULEVARD DE COURCELLES
75008 Paris
Conventionné

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Dr Badaoui Antoine

dermatologue et vénérologue
26 RUE LAFERRIERE
75009 Paris
Conventionné

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DR COFFIN Isabelle

médecin généraliste 5.0/5 — 4 avis externes
10 RUE ELLA MAILLART
56000 Vannes
Non conventionné

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DR ISSOIRE Christian

dermatologue et vénérologue
149 RUE DE RENNES
75006 Paris
Conventionné

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DR ESNAULT Julien

acupuncteur 5.0/5 — 29 avis externes
7 AVENUE DE VILLARS
63400 Chamalieres
Conventionné

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DR CHAINE-SIDIBE Benedicte

dermatologue et vénérologue
1 B Allee ALQUIER DEBROUSSE
75020 Paris
Conventionné

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Dr Diaz Emmanuelle

dermatologue et vénérologue
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE
75009 Paris
Conventionné

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Guide médical

Zona : reconnaître les symptômes, consulter et prévenir les complications

Le zona correspond à la réactivation du virus varicelle-zona resté dans l'organisme après une varicelle. Il provoque le plus souvent des douleurs, brûlures ou picotements, puis des vésicules groupées sur une zone limitée à un côté du corps. Le diagnostic est habituellement clinique. Une consultation précoce permet d'évaluer la localisation, l'étendue, la douleur et les facteurs de fragilité afin de décider si un antiviral est indiqué.

Qu'est-ce que le zona ?

Après une varicelle, le virus varicelle-zona persiste à l'état latent dans certains ganglions nerveux. Il peut se réactiver des années plus tard et suivre le trajet d'un nerf jusqu'à la peau. Cette réactivation est plus fréquente avec l'âge ou lorsque les défenses immunitaires sont diminuées, mais elle peut survenir chez un adulte plus jeune sans cause évidente.

Le zona n'est donc pas une nouvelle varicelle attrapée à l'extérieur. La personne atteinte peut toutefois transmettre le virus par contact direct avec le liquide des vésicules à une personne qui n'a jamais eu la varicelle et n'est pas immunisée. Cette personne développera une varicelle, pas directement un zona. Le risque diminue lorsque toutes les lésions sont croûtées.

Quels symptômes doivent faire penser à un zona ?

La douleur précède parfois l'éruption de quelques heures ou quelques jours. Elle peut prendre la forme d'une brûlure, d'une hypersensibilité au toucher, de démangeaisons ou de décharges électriques. Des plaques rouges puis de petites vésicules apparaissent en bouquet. Elles suivent habituellement une bande limitée et ne franchissent pas la ligne médiane du corps.

Le thorax et l'abdomen sont des localisations fréquentes. Le visage peut aussi être touché. Une douleur isolée avant l'éruption peut être difficile à interpréter et imiter une douleur dentaire, cardiaque ou abdominale selon sa localisation. Inversement, toutes les éruptions vésiculeuses ne sont pas des zonas : un examen médical permet d'écarter un herpès, un eczéma infecté ou une autre cause.

Comment le diagnostic est-il posé ?

Le médecin interroge sur le début de la douleur, l'apparition des lésions, les traitements en cours et les maladies pouvant diminuer l'immunité. L'aspect des vésicules et leur distribution sur le territoire d'un nerf suffisent le plus souvent. Aucun examen complémentaire n'est alors nécessaire.

Un prélèvement peut être discuté lorsque l'aspect est atypique, lorsque les lésions sont disséminées ou chez une personne immunodéprimée. Le médecin recherche surtout les localisations à risque et mesure l'intensité de la douleur. En cas d'atteinte du haut du visage, un examen ophtalmologique peut être nécessaire, car une complication de l'œil ne se juge pas seulement sur l'apparence de la peau.

Quels traitements peuvent être proposés ?

Les soins locaux visent à garder la peau propre, limiter le grattage et prévenir une surinfection. Les vésicules ne doivent pas être percées. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens et l'aspirine ne doivent pas être pris en automédication pour cette situation.

Le traitement antiviral est notamment envisagé selon l'âge, la localisation, l'étendue, le délai depuis le début de l'éruption et l'état immunitaire. Le choix de l’antiviral et sa dose relèvent du prescripteur, notamment en cas d’insuffisance rénale.

Pourquoi la douleur peut-elle persister ?

La plupart des lésions cutanées sèchent puis cicatrisent en quelques semaines. Chez certaines personnes, surtout après 50 ans et lorsque la douleur initiale était importante, une douleur neuropathique persiste après la disparition des boutons. On parle de douleur post-zostérienne. Elle peut être continue ou provoquée par un simple contact avec les vêtements.

Cette douleur ne doit pas conduire à multiplier seul les antalgiques. Le médecin peut proposer des traitements adaptés aux douleurs neuropathiques ou, dans certaines situations, des traitements locaux. Un suivi est utile pour évaluer le sommeil, l'autonomie et l'efficacité réelle du traitement. Une douleur persistante n'indique pas que la personne reste contagieuse si les lésions sont complètement cicatrisées.

Comment limiter la transmission à l'entourage ?

Il est recommandé de se laver les mains après avoir touché la zone, de ne pas partager le linge ayant été en contact avec les lésions et de couvrir celles-ci par un vêtement ou un pansement non adhérent lorsque cela est possible. Évitez le contact direct des vésicules avec une femme enceinte non immunisée, un nouveau-né ou une personne immunodéprimée.

Les personnes exposées et fragiles doivent demander rapidement un avis médical, car une prévention spécifique peut être envisagée selon leur immunité et le délai depuis le contact. La contagiosité concerne surtout le liquide des vésicules ; elle cesse lorsque toutes les lésions sont sèches et croûtées. Le médecin peut préciser les règles adaptées au travail ou à la vie en collectivité.

Quelle est la place de la vaccination ?

La vaccination réduit le risque de zona et de douleurs post-zostériennes, sans garantir une protection absolue. Le calendrier vaccinal français recommande actuellement le vaccin recombinant chez les personnes immunocompétentes à partir de 65 ans, y compris après un épisode antérieur, ainsi que chez les adultes immunodéprimés à partir de 18 ans selon leur situation.

Le calendrier et l'intervalle peuvent être adaptés lorsqu'une immunosuppression est prévue. Une vaccination passée ou un antécédent de zona ne dispensent donc pas automatiquement d'en parler avec un professionnel. Les recommandations évoluent: l'éligibilité et la prise en charge doivent être vérifiées au moment de la prescription ou de la vaccination.

Questions fréquentes

Le zona est-il contagieux ?

Le zona peut transmettre le virus varicelle-zona par contact avec le liquide des vésicules. Une personne non immunisée peut alors développer une varicelle. Le risque cesse lorsque toutes les lésions sont croûtées.

Faut-il consulter dès les premiers boutons ?

Oui, un avis précoce est utile, car l'indication d'un antiviral dépend notamment de la localisation, du terrain et du délai. Un zona du visage ou survenant chez une personne immunodéprimée doit être évalué rapidement.

Peut-on aller travailler avec un zona ?

Cela dépend de la localisation, de la possibilité de couvrir les lésions, du métier et des personnes côtoyées. Le médecin précise les précautions et un éventuel arrêt, notamment au contact de personnes fragiles.

Un zona peut-il revenir ?

Une nouvelle éruption doit être examinée pour confirmer le diagnostic et rechercher un facteur favorisant.

La vaccination reste-t-elle utile après un zona ?

Elle peut être recommandée malgré un épisode antérieur, notamment à partir de 65 ans ou en cas d'immunodépression. Le délai et l'indication sont à vérifier avec un professionnel de santé.

La douleur après cicatrisation signifie-t-elle que le virus est encore contagieux ?

Non. Une douleur post-zostérienne correspond à une atteinte nerveuse persistante. La contagiosité est liée aux vésicules actives et cesse lorsque toutes les lésions sont sèches et croûtées.

Sources et références