Présentation
ELIE FRANCIS est psychothérapeute au 66bis Rue Sébastien Mercier 75015 Paris.
Site internet du praticien https://eliefrancis-psy.fr
Informations complémentaires
Téléphone : 0668941625
Tarifs et remboursements
Conventionnement
Non renseigné
Tarifs
Consultation individuelle : 70 / Consultation de couple et Parent-Enfant : 120
Carte vitale Non renseigné
Moyens de paiement
Espèces, Chèque
Spécialités et Recommandations
- Psychothérapie. psychanalyse. adulte, adolescent, enfant. thérapie de couple. accompagnement parent-enfant.
Informations pratiques
Adresse
Elie Francis
66bis Rue Sébastien Mercier 75015 Paris
Langue parlée français
Accès handicapé Non renseigné
Horaires
samedi : Fermé
dimanche : Fermé
Uniquement sur rendez-vous
Transports les plus proches
- Bus - Convention / Saint-Charles
- Bus - Rond-Point Saint-Charles
- Bus - Convention - Boucicaut
- Bus - Cauchy
- Bus - Émile Zola / Javel
- Bus - Javel / André Citroën
Formation
- Master en psychologie : psychopathologie clinique psychanalytique - Parcours psychopathologie, psychanalytique de l'adulte et problématiques contemporaines - Université Paul-Valéry Montpellier 3
- Licence de Philosophie - Université de Picardie Jules Verne (UPJV) - Campus d'Amiens
- Diplôme de capacité à l'obtention du titre de psychothérapeute - École Pratique des Hautes Études en Psychopathologies (EPHEP) - Paris
Types d'actes
- Consultation 70 €
- Couple 160 €
Publications
- Au croisement de la philosophie et de la psychanalyse
La philosophie révèle les conditions d'accumulation du savoir. C'est dans ce sens qu'il s'agirait de connaîssances. Apprendre le tableau de Mendeleïev ou la table des symboles mathématiques n'est que connaissances accumulées dans un registre objectif qui met de coté la subjectivité du sujet. Il s'agit d'une aliénation au savoir.
Descarte dévoile ue recheche sur la vérité dans le cogito. Cependant, une part obscure lui reste inconnue. Lacan dira dans le Séminaire XXII, Problèmes cruciaux pour la psychanalyse (1964 - 1965), en commentant le cogito cartésien: "Sur ce point inauguralde de Descartes, quelque chose est fondamentalement méconnu dont le retour constitue l'essence de la découverte freudienne. Si Descartes libère le char de ces vérités éternelles dont il se débérasse sur l'arbitraire divin — elles pourraient être autres — il n'en reste pas moins que ce dont il s'agit, c'est de la conséquence qu'a pour le sujet cette mise en question radicale de toute vérité."
Parce que Dieu le veut ne suffit pas à ce que 2+2 facent 4. Et pourtant, le fait que Dieu le veuille est la seule raison. C’est à prendre ou à laisser car nous sommes obligés de passer par l’impossible. Les vérités éternelles, fruits de la doctrine cartésienne ont une origine divine. Elles ne fournissent pas une réponse directe à l’être souffrant. Par conséquent, la vérité ne dépend pas (ou plus) d’une force supérieure. Ici s’ouvre le chemin pour le sujet contemporain qui prend en compte les manifestations de son inconscient.
Autrement dit, l’accumulation de connaissances constitue une richesse certaine pour celui qui cherche et que les questionnements l’empêchent de dormir sur ses deux oreilles. Pour autant, elle ne garantit en rien l’accès au savoir inconscient, un savoir qui répondrait à un malaise.
Œdipe répondit correctement à la Sphynge. Ce qu’il lui permit d’accéder au trône. Mais il ne savait pas que l’homme qu’il venait de tuer de ses mains, Laos, était son père. Combien même ce petit rappel, relève-t-il de la philosophie, il n’en reste pas moins que l’inquiétude et le malaise générés par cette tension s’inscrivent quand à eux, l’inquiétude et le malaise, dans un registre clinique.
Pourquoi les échanges houleux avec sa (ou son) compagne (on) se reproduisent-ils souvent ? Pourquoi chaque nouvelle rencontre finit toujours par échouer ? De plus, il a l’accès à la connaissance sans limite de par le numérique qui s’invite au plus près de sa main. Et dans le même temps, il ignore les raisons qui la/le poussent à retomber dans les mêmes traquenards. Dans ce processus de répétition sans fin, s’agit-il d’un mécanisme repérable ? L’être parlant, se complait-il dans la souffrance ? Il a envie que ça s’arrête mais il lui est difficile de quitter une stature d’envergure qui lui est familière. Son malaise, son inquiétude, sa culpabilité, il recherche à ne plus crouler sous le poids des mots.
C’est dans cette articulation entre un dire adressé et un autre qui écoute, un autre qui donne son accord, son assentiment que se déploie une attention toute particulière. Et cela n’est possible que dans le cadre d’une relation transférentielle où le savoir prend une dimension de révélation sur le rapport de l’être au monde.
- Psychothérapie. psychanalyse. adulte, adolescent, enfant. thérapie de couple. accompagnement parent-enfant.
- Master en psychologie : psychopathologie clinique psychanalytique - Parcours psychopathologie, psychanalytique de l'adulte et problématiques contemporaines - Université Paul-Valéry Montpellier 3
- Licence de Philosophie - Université de Picardie Jules Verne (UPJV) - Campus d'Amiens
- Diplôme de capacité à l'obtention du titre de psychothérapeute - École Pratique des Hautes Études en Psychopathologies (EPHEP) - Paris
- Au croisement de la philosophie et de la psychanalyse
La philosophie révèle les conditions d'accumulation du savoir. C'est dans ce sens qu'il s'agirait de connaîssances. Apprendre le tableau de Mendeleïev ou la table des symboles mathématiques n'est que connaissances accumulées dans un registre objectif qui met de coté la subjectivité du sujet. Il s'agit d'une aliénation au savoir.
Descarte dévoile ue recheche sur la vérité dans le cogito. Cependant, une part obscure lui reste inconnue. Lacan dira dans le Séminaire XXII, Problèmes cruciaux pour la psychanalyse (1964 - 1965), en commentant le cogito cartésien: "Sur ce point inauguralde de Descartes, quelque chose est fondamentalement méconnu dont le retour constitue l'essence de la découverte freudienne. Si Descartes libère le char de ces vérités éternelles dont il se débérasse sur l'arbitraire divin — elles pourraient être autres — il n'en reste pas moins que ce dont il s'agit, c'est de la conséquence qu'a pour le sujet cette mise en question radicale de toute vérité."
Parce que Dieu le veut ne suffit pas à ce que 2+2 facent 4. Et pourtant, le fait que Dieu le veuille est la seule raison. C’est à prendre ou à laisser car nous sommes obligés de passer par l’impossible. Les vérités éternelles, fruits de la doctrine cartésienne ont une origine divine. Elles ne fournissent pas une réponse directe à l’être souffrant. Par conséquent, la vérité ne dépend pas (ou plus) d’une force supérieure. Ici s’ouvre le chemin pour le sujet contemporain qui prend en compte les manifestations de son inconscient.
Autrement dit, l’accumulation de connaissances constitue une richesse certaine pour celui qui cherche et que les questionnements l’empêchent de dormir sur ses deux oreilles. Pour autant, elle ne garantit en rien l’accès au savoir inconscient, un savoir qui répondrait à un malaise.
Œdipe répondit correctement à la Sphynge. Ce qu’il lui permit d’accéder au trône. Mais il ne savait pas que l’homme qu’il venait de tuer de ses mains, Laos, était son père. Combien même ce petit rappel, relève-t-il de la philosophie, il n’en reste pas moins que l’inquiétude et le malaise générés par cette tension s’inscrivent quand à eux, l’inquiétude et le malaise, dans un registre clinique.
Pourquoi les échanges houleux avec sa (ou son) compagne (on) se reproduisent-ils souvent ? Pourquoi chaque nouvelle rencontre finit toujours par échouer ? De plus, il a l’accès à la connaissance sans limite de par le numérique qui s’invite au plus près de sa main. Et dans le même temps, il ignore les raisons qui la/le poussent à retomber dans les mêmes traquenards. Dans ce processus de répétition sans fin, s’agit-il d’un mécanisme repérable ? L’être parlant, se complait-il dans la souffrance ? Il a envie que ça s’arrête mais il lui est difficile de quitter une stature d’envergure qui lui est familière. Son malaise, son inquiétude, sa culpabilité, il recherche à ne plus crouler sous le poids des mots.
C’est dans cette articulation entre un dire adressé et un autre qui écoute, un autre qui donne son accord, son assentiment que se déploie une attention toute particulière. Et cela n’est possible que dans le cadre d’une relation transférentielle où le savoir prend une dimension de révélation sur le rapport de l’être au monde.
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