Laryngoscopie indirecte : déroulement et tarif de l'examen du larynx
Tarification
Maladies et examens en lien avec cet acte
Les termes médicaux suivants sont associés à laryngoscopie indirecte au laryngoscope rigide selon la classification MeSH (Medical Subject Headings) :
Qu'est-ce que la laryngoscopie indirecte au laryngoscope rigide ?
La laryngoscopie indirecte est un examen médical permettant d'observer le larynx et les cordes vocales à l'aide d'un instrument optique rigide [1].
Cet examen est particulièrement indiqué pour diagnostiquer diverses affections de la gorge, détecter d'éventuelles anomalies ou suivre l'évolution d'un traitement[2].
Concrètement, le laryngoscope rigide est un tube métallique muni d'un système optique sophistiqué qui offre une vision détaillée des structures laryngées.
Comment se déroule l'intervention ?
Vous vous interrogez sur le déroulement de l'examen ?
L'intervention se déroule généralement en position assise, dans un cabinet médical équipé [1]. Le praticien introduit délicatement le laryngoscope par la bouche pour visualiser le larynx.
L'examen dure habituellement entre 5 et 15 minutes. Rassurez-vous, bien que l'introduction de l'instrument puisse être désagréable, la procédure n'est généralement pas douloureuse [2].
Quelle préparation est nécessaire ?
La préparation à une laryngoscopie indirecte est relativement simple. Il est recommandé d'être à jeun 3 heures avant l'examen [3].
D'ailleurs, informez le praticien de vos traitements en cours et de vos éventuelles allergies.
Il est préférable de porter des vêtements confortables et d'éviter les bijoux autour du cou.
La technique opératoire en détail
La technique de laryngoscopie indirecte suit un protocole précis [1]. Le praticien commence par positionner correctement le patient, tête légèrement inclinée en arrière.
Une fois l'instrument en place, différentes manœuvres permettent d'observer l'ensemble des structures anatomiques : épiglotte, cordes vocales, et vestibules laryngés[2].
Il faut savoir que l'examen peut être filmé ou photographié pour un suivi optimal.
Anesthésie et gestion de la douleur
Une anesthésie locale par spray ou gel peut être proposée pour améliorer votre confort [2]. Elle permet de diminuer le réflexe nauséeux naturel.
Rassurez-vous, la sensation d'inconfort est généralement légère et transitoire.
Après l'anesthésie locale, il est conseillé d'attendre environ 30 minutes avant de boire ou manger.
Suites opératoires et récupération
Les suites d'une laryngoscopie indirecte sont habituellement simples [3]. Une légère gêne peut persister quelques heures.
Vous pourrez reprendre vos activités normales dès la fin de l'examen. Il est normal de ressentir une sensation de gorge irritée pendant 24 à 48 heures.
En cas d'anesthésie locale, évitez de manger ou boire très chaud dans les heures qui suivent.
Risques et complications possibles
La laryngoscopie indirecte est un examen très sûr [1]. Néanmoins, comme tout acte médical, elle comporte quelques risques minimes.
Les complications sont rares mais peuvent inclure :
- Une irritation passagère de la gorge
- Un léger saignement
- Un réflexe nauséeux marqué
Il est normal de s'inquiéter, mais sachez que ces complications restent exceptionnelles.
Tarifs et remboursement
Le tarif conventionnel de base pour une laryngoscopie indirecte au laryngoscope rigide (code GDQE003) est fixé à 28,80€.
Cet acte est pris en charge par l'Assurance Maladie selon les pathologies habituelles de remboursement.
Il est conseillé de vérifier auprès de votre complémentaire santé les pathologies spécifiques de remboursement.
Questions Fréquentes
Combien de temps dure une laryngoscopie indirecte ?
L'examen est-il douloureux ?
Quelle est la durée de récupération ?
Quel est le coût de l'examen et est-il remboursé ?
Comment dois-je me préparer à l'examen ?
Quels sont les risques potentiels ?
Spécialités concernées
Références
Avertissement : Les tarifs indiqués sont donnés à titre indicatif et peuvent varier selon le contexte médical et la région. Pour des informations précises sur les tarifs et remboursements, consultez votre médecin ou votre caisse d'assurance maladie.
