Une formation aux premiers secours en santé mentale s'est tenue à La Roche-Jaudy (Côtes-d'Armor), selon la presse locale relayée début septembre 2026. Ce dispositif, appelé Premiers Secours en Santé Mentale (PSSM), vise à apprendre aux citoyens à repérer les signes de mal-être psychique chez un proche et à réagir avant l'arrivée d'un professionnel. Il s'inscrit dans un contexte où les troubles anxieux et autres difficultés psychiques concernent plusieurs millions de personnes en France.
L'essentiel
- Le dispositif PSSM forme des citoyens volontaires à repérer les signes de souffrance psychique et à orienter vers une aide adaptée.
- Une formation locale a récemment eu lieu à La Roche-Jaudy, illustrant le déploiement de ce type d'initiative sur le territoire.
- Un secouriste en santé mentale n'est pas un soignant : son rôle est d'écouter, de rassurer et d'orienter vers un professionnel.
- Pour connaître l'origine précise du dispositif, sa structure nationale et le nombre de personnes formées en France, consultez les organismes référents en santé mentale.
Le dispositif Premiers Secours en Santé Mentale, qu'est-ce que c'est ?
Les Premiers Secours en Santé Mentale (PSSM) désignent un programme de formation destiné au grand public, sur le même principe que les gestes de premiers secours physiques : apprendre à repérer une situation de crise psychique et à adopter une première réaction adaptée, en attendant qu'un professionnel prenne le relais.
Les détails sur l'origine exacte du programme, l'année de sa création, le ou les organismes porteurs au niveau national et le nombre de personnes formées en France méritent d'être précisés auprès des structures qui portent ce dispositif. Ce qui ressort en revanche clairement, c'est l'objectif poursuivi : donner à des citoyens ordinaires — voisins, collègues, membres d'une famille, élus locaux — des repères simples pour ne pas rester démunis face à un proche en difficulté psychique.
Pourquoi ce type de formation se développe
La multiplication de ces sessions locales s'explique en partie par l'ampleur des troubles psychiques en France. Les troubles anxieux, par exemple, touchent plus de 8 millions de personnes dans le pays et représentent les pathologies psychiatriques les plus fréquentes.
D'autres troubles, moins visibles au quotidien, concernent également une part importante de la population :
- les troubles de la personnalité, qui affecteraient environ 10 % de la population française ;
- les troubles psychosomatiques, où des symptômes physiques réels trouvent leur origine dans des facteurs psychologiques.
Face à cette réalité, l'entourage — famille, amis, collègues — se retrouve souvent en première ligne, sans savoir comment réagir. C'est précisément ce vide que les formations PSSM cherchent à combler, en apportant des repères simples plutôt qu'une expertise médicale.
Comment se déroule une formation PSSM
Pour connaître la durée exacte d'une session, le nombre d'heures, le format (présentiel, mises en situation, supports pédagogiques) et le contenu détaillé du programme, consultez directement les organismes proposant ces formations.
De manière générale, ce type de formation grand public repose habituellement sur quelques principes que l'on retrouve dans les dispositifs de secourisme :
- apprendre à reconnaître des signes évocateurs d'un mal-être ou d'une crise psychique ;
- savoir engager le dialogue sans jugement ;
- connaître les ressources et professionnels vers qui orienter la personne ;
- éviter les réactions qui pourraient aggraver la situation.
Ces éléments correspondent à la logique générale de ce type de dispositif mais peuvent varier selon le contenu précis du programme PSSM tel qu'il est dispensé en France.
Un exemple concret : la formation organisée à La Roche-Jaudy
Début septembre 2026, une formation aux premiers secours en santé mentale a été organisée à La Roche-Jaudy, dans les Côtes-d'Armor, selon la presse locale. Pour connaître le nombre de participants, l'organisme formateur et le public visé (élus, habitants, professionnels) lors de cette session, consultez la source locale de cet événement.
Ce type d'initiative locale illustre toutefois une tendance plus large : de nombreuses communes et associations proposent aujourd'hui ce type de sensibilisation, à l'image des formations aux gestes de premiers secours physiques déjà bien implantées.
Les limites du dispositif : un premier maillon, pas un soin
Une formation PSSM ne fait pas de son bénéficiaire un professionnel de santé. Son rôle se limite à un premier accueil de la parole et à une orientation.
- Un secouriste en santé mentale n'établit pas de diagnostic.
- Il ne remplace ni un médecin, ni un psychologue, ni un psychiatre.
- En cas de danger immédiat pour la personne ou pour autrui, les services d'urgence doivent être contactés sans attendre.
Pour toute question sur un trouble anxieux, un état dépressif ou une souffrance psychique qui s'installe, un médecin traitant ou un pharmacien reste le premier interlocuteur à consulter pour être orienté vers une prise en charge adaptée.
Questions fréquentes
Qui peut suivre une formation aux premiers secours en santé mentale ?
De manière générale, ce type de formation s'adresse à des citoyens volontaires, sans formation médicale préalable requise. Pour connaître le public visé précis et les éventuels prérequis selon les organismes, consultez directement les structures proposant ces formations.
Un secouriste en santé mentale peut-il remplacer un médecin ou un psychologue ?
Non. Son rôle se limite à repérer une difficulté, écouter et orienter vers un professionnel de santé. Toute inquiétude durable concernant sa propre santé mentale ou celle d'un proche doit être évoquée avec un médecin ou un pharmacien.
Où peut-on se former aux premiers secours en santé mentale ?
Des sessions sont parfois organisées localement, comme récemment à La Roche-Jaudy. Pour connaître la liste des organismes proposant ces formations à l'échelle nationale, se renseigner auprès de sa mairie ou des associations locales de santé mentale peut être une première piste.