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Annuaire local

Urticaire à Paris 8E Arrondissement : 5 praticiens

5 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet dermatologue et vénérologue — 27 BOULEVARD DE COURCELLES

2 professionnels affichés
27 BOULEVARD DE COURCELLES · 75008 Paris 8e arrondissement

DR BERRO Simar

dermatologue et vénérologue
27 BOULEVARD DE COURCELLES
75008 Paris 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».

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DR HAJJ Carla

dermatologue et vénérologue
27 BOULEVARD DE COURCELLES
75008 Paris 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».

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Cabinet dermatologue et vénérologue — 254 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE

2 professionnels affichés
254 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE · 75008 Paris 8e arrondissement

DR DRAGOLOV Miroslav

dermatologue et vénérologue
254 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE
75008 Paris 8e arrondissement
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».

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Ilaria Matei

interne en médecine
254 Rue du Faubourg Saint-Honore
75008 Paris 8e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».

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DR HEMBERT Romain

dermatologue et vénérologue
44 RUE PASQUIER
75008 Paris 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».

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Guide médical

Urticaire : reconnaître les plaques, les causes et les signes d’urgence

L’urticaire provoque des plaques rosées ou rouges, en relief, souvent très prurigineuses, qui apparaissent puis disparaissent ou se déplacent en quelques heures. Elle résulte de l’activation de cellules appelées mastocytes et n’est allergique que dans une minorité de situations. On distingue les poussées aiguës et l’urticaire chronique, présente ou récidivante pendant plus de six semaines. Le diagnostic repose surtout sur l’histoire et l’examen ; des tests ne sont utiles que lorsque le contexte oriente vers une cause précise.

À quoi ressemblent les plaques d’urticaire ?

Les lésions ressemblent à des piqûres d’ortie : elles sont en relief, bien délimitées, de taille variable et très souvent prurigineuses. Une plaque individuelle disparaît généralement en moins de vingt-quatre heures sans laisser de trace, tandis que d’autres apparaissent ailleurs. Cette mobilité est un indice important.

Un angio-œdème peut accompagner les plaques. Le gonflement est plus profond, souvent au niveau des paupières, des lèvres, des mains ou des pieds, et peut être douloureux plutôt que prurigineux. Un gonflement de la langue ou de la gorge impose d’appeler immédiatement le 15 ou le 112. Des lésions fixes, douloureuses, violacées ou laissant des marques doivent faire rechercher un autre diagnostic.

Urticaire aiguë ou chronique : quelle différence ?

Une urticaire aiguë dure quelques heures à quelques jours et s’éteint en moins de six semaines. Chez l’enfant, une infection virale est un déclencheur fréquent.

Une urticaire est dite chronique lorsque des poussées surviennent presque quotidiennement ou récidivent pendant plus de six semaines. Elle n’est généralement pas expliquée par une allergie alimentaire cachée. Elle peut être spontanée ou déclenchée par le froid, la chaleur, la pression, l’effort, les vibrations ou le soleil. Le stress peut l’aggraver sans être nécessairement sa cause unique.

Est-ce toujours une allergie ?

Non. Le délai, la répétition et les expositions concomitantes sont essentiels.

Beaucoup d’urticaires aiguës sont liées à une infection ou restent sans cause identifiée, et la majorité des formes chroniques ne relèvent pas d’une allergie. N’arrêtez pas un traitement indispensable sans avis, sauf conduite urgente déjà prévue dans un plan médical.

Comment le médecin confirme-t-il le diagnostic ?

Des photographies datées sont utiles lorsque l’éruption a disparu avant la consultation. L’examen recherche un angio-œdème et des indices d’une autre maladie.

Les examens sont rarement nécessaires lors d’une première poussée typique. Un bilan allergologique n’est indiqué que si l’histoire rend une allergie plausible. Dans une forme chronique, un bilan ciblé peut être proposé selon les symptômes ; multiplier les tests alimentaires sans hypothèse expose à des faux positifs et à des régimes inutiles.

Quel traitement soulage les poussées ?

Les antihistaminiques H1 de deuxième génération par voie orale constituent le traitement habituel. Certains peuvent malgré tout entraîner une somnolence; la notice et les conseils du prescripteur restent importants pour la conduite.

Dans l’urticaire chronique insuffisamment contrôlée, le médecin peut adapter la stratégie puis orienter vers un dermatologue ou un allergologue. Des traitements spécialisés, dont l’omalizumab dans certaines indications, peuvent être proposés.

Que noter pour préparer une consultation ?

Photographiez une plaque avec une vue d’ensemble et une vue rapprochée. Signalez les symptômes respiratoires, digestifs ou les malaises, même s’ils ont disparu.

Évitez de supprimer de nombreux aliments sans preuve. Si un facteur physique paraît en cause, décrivez précisément l’exposition et le délai.

Quand faut-il consulter en dehors de l’urgence ?

Une durée supérieure à six semaines justifie une évaluation structurée. Chez un nourrisson, pendant la grossesse ou en présence d’une maladie chronique, demandez un conseil adapté plus tôt.

Des lésions qui restent au même endroit plus de vingt-quatre heures, sont douloureuses, s’accompagnent de fièvre ou laissent des taches ne sont pas typiques d’une urticaire simple. Une difficulté respiratoire, un gonflement de gorge ou un malaise demeure une urgence, même si une poussée similaire s’est déjà calmée spontanément.

Questions fréquentes

L’urticaire est-elle contagieuse ?

Non. Les plaques elles-mêmes ne se transmettent pas. Une infection contagieuse peut parfois être le déclencheur, mais l’urticaire est une réaction de l’organisme.

Combien de temps dure une plaque ?

Une plaque typique disparaît en moins de vingt-quatre heures, souvent en quelques heures, puis peut apparaître ailleurs. Une lésion fixe et marquée mérite une réévaluation.

Faut-il faire des tests allergiques ?

Pas systématiquement. Ils sont utiles quand l’histoire suggère une exposition précise avec un délai compatible. Dans l’urticaire chronique, les tests alimentaires au hasard sont rarement pertinents.

Le stress peut-il provoquer une urticaire ?

Il peut déclencher ou aggraver certaines poussées, surtout chroniques, mais ne doit pas conduire à négliger les autres causes ni les signes d’alerte.

Puis-je prendre un antihistaminique seul ?

Demandez conseil en tenant compte de l’âge, de la grossesse, des maladies, des autres traitements et de la conduite. Une gêne respiratoire ou un malaise ne relève pas d’un antihistaminique seul.

Quand parle-t-on d’urticaire chronique ?

Lorsque les poussées persistent ou récidivent pendant plus de six semaines. Cette définition conduit à une prise en charge différente et ne signifie pas automatiquement allergie.

Sources et références