DR BERRO Simar
dermatologue et vénérologue 27 BOULEVARD DE COURCELLES75008 Paris 8e arrondissement Conventionné
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».
Annuaire local
5 professionnels référencés.
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Urticaire ».
Guide médical
L’urticaire provoque des plaques rosées ou rouges, en relief, souvent très prurigineuses, qui apparaissent puis disparaissent ou se déplacent en quelques heures. Elle résulte de l’activation de cellules appelées mastocytes et n’est allergique que dans une minorité de situations. On distingue les poussées aiguës et l’urticaire chronique, présente ou récidivante pendant plus de six semaines. Le diagnostic repose surtout sur l’histoire et l’examen ; des tests ne sont utiles que lorsque le contexte oriente vers une cause précise.
Les lésions ressemblent à des piqûres d’ortie : elles sont en relief, bien délimitées, de taille variable et très souvent prurigineuses. Une plaque individuelle disparaît généralement en moins de vingt-quatre heures sans laisser de trace, tandis que d’autres apparaissent ailleurs. Cette mobilité est un indice important.
Un angio-œdème peut accompagner les plaques. Le gonflement est plus profond, souvent au niveau des paupières, des lèvres, des mains ou des pieds, et peut être douloureux plutôt que prurigineux. Un gonflement de la langue ou de la gorge impose d’appeler immédiatement le 15 ou le 112. Des lésions fixes, douloureuses, violacées ou laissant des marques doivent faire rechercher un autre diagnostic.
Une urticaire aiguë dure quelques heures à quelques jours et s’éteint en moins de six semaines. Chez l’enfant, une infection virale est un déclencheur fréquent.
Une urticaire est dite chronique lorsque des poussées surviennent presque quotidiennement ou récidivent pendant plus de six semaines. Elle n’est généralement pas expliquée par une allergie alimentaire cachée. Elle peut être spontanée ou déclenchée par le froid, la chaleur, la pression, l’effort, les vibrations ou le soleil. Le stress peut l’aggraver sans être nécessairement sa cause unique.
Non. Le délai, la répétition et les expositions concomitantes sont essentiels.
Beaucoup d’urticaires aiguës sont liées à une infection ou restent sans cause identifiée, et la majorité des formes chroniques ne relèvent pas d’une allergie. N’arrêtez pas un traitement indispensable sans avis, sauf conduite urgente déjà prévue dans un plan médical.
Des photographies datées sont utiles lorsque l’éruption a disparu avant la consultation. L’examen recherche un angio-œdème et des indices d’une autre maladie.
Les examens sont rarement nécessaires lors d’une première poussée typique. Un bilan allergologique n’est indiqué que si l’histoire rend une allergie plausible. Dans une forme chronique, un bilan ciblé peut être proposé selon les symptômes ; multiplier les tests alimentaires sans hypothèse expose à des faux positifs et à des régimes inutiles.
Les antihistaminiques H1 de deuxième génération par voie orale constituent le traitement habituel. Certains peuvent malgré tout entraîner une somnolence; la notice et les conseils du prescripteur restent importants pour la conduite.
Dans l’urticaire chronique insuffisamment contrôlée, le médecin peut adapter la stratégie puis orienter vers un dermatologue ou un allergologue. Des traitements spécialisés, dont l’omalizumab dans certaines indications, peuvent être proposés.
Photographiez une plaque avec une vue d’ensemble et une vue rapprochée. Signalez les symptômes respiratoires, digestifs ou les malaises, même s’ils ont disparu.
Évitez de supprimer de nombreux aliments sans preuve. Si un facteur physique paraît en cause, décrivez précisément l’exposition et le délai.
Une durée supérieure à six semaines justifie une évaluation structurée. Chez un nourrisson, pendant la grossesse ou en présence d’une maladie chronique, demandez un conseil adapté plus tôt.
Des lésions qui restent au même endroit plus de vingt-quatre heures, sont douloureuses, s’accompagnent de fièvre ou laissent des taches ne sont pas typiques d’une urticaire simple. Une difficulté respiratoire, un gonflement de gorge ou un malaise demeure une urgence, même si une poussée similaire s’est déjà calmée spontanément.
Non. Les plaques elles-mêmes ne se transmettent pas. Une infection contagieuse peut parfois être le déclencheur, mais l’urticaire est une réaction de l’organisme.
Une plaque typique disparaît en moins de vingt-quatre heures, souvent en quelques heures, puis peut apparaître ailleurs. Une lésion fixe et marquée mérite une réévaluation.
Pas systématiquement. Ils sont utiles quand l’histoire suggère une exposition précise avec un délai compatible. Dans l’urticaire chronique, les tests alimentaires au hasard sont rarement pertinents.
Il peut déclencher ou aggraver certaines poussées, surtout chroniques, mais ne doit pas conduire à négliger les autres causes ni les signes d’alerte.
Demandez conseil en tenant compte de l’âge, de la grossesse, des maladies, des autres traitements et de la conduite. Une gêne respiratoire ou un malaise ne relève pas d’un antihistaminique seul.
Lorsque les poussées persistent ou récidivent pendant plus de six semaines. Cette définition conduit à une prise en charge différente et ne signifie pas automatiquement allergie.