Dr Dessapt Anne-Lucie
gynécologue obstétricien 59 RUE DE LA CHATAIGNERAIE63110 Beaumont Conventionné
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Stérilité ».
Annuaire local
3 professionnels référencés.
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Stérilité ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Stérilité ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Stérilité ».
Guide médical
Dans le langage courant, « stérilité » suggère une impossibilité définitive, alors que beaucoup de situations correspondent à une infertilité, c’est-à-dire une probabilité de conception diminuée ou un délai plus long. Le diagnostic ne se déduit ni d’un cycle, ni d’un spermogramme isolé.
Chez un couple hétérosexuel ayant des rapports réguliers sans contraception, une consultation est généralement proposée après douze mois sans grossesse lorsque la femme a moins de 35 ans.
Le bilan concerne les deux partenaires en parallèle. L’entretien précise durée des essais, fréquence des rapports, cycles, grossesses antérieures, douleurs, infections sexuellement transmissibles, traitements, toxiques, travail, tabac, alcool, cannabis, chaleur testiculaire et maladies chroniques. Il aborde aussi sexualité et retentissement psychologique avec respect. Des conseils sur la période fertile peuvent être utiles, sans transformer le projet en calendrier culpabilisant.
Chez la femme, l’examen et les analyses recherchent notamment ovulation et facteurs hormonaux selon le contexte. L’échographie pelvienne examine utérus et ovaires. L’évaluation de la perméabilité des trompes peut utiliser une hystérosalpingographie ou une autre technique selon l’équipe ; elle n’est pas remplacée par une échographie standard. La réserve ovarienne, estimée notamment par l’AMH et le compte folliculaire, aide à planifier mais ne prédit pas à elle seule une grossesse naturelle ni la qualité ovocytaire. Chez l’homme, le spermogramme évalue concentration, mobilité et morphologie dans des conditions standardisées.
Une anomalie doit généralement être confirmée car les résultats varient avec délai d’abstinence, fièvre récente, recueil et laboratoire. Un examen andrologique, des dosages hormonaux, une échographie ou des tests génétiques sont réservés à certaines anomalies. Un résultat normal chez un partenaire n’interrompt pas le bilan de l’autre. Certaines infertilités restent inexpliquées malgré les examens. La stratégie dépend de la cause, de l’âge, de la durée, de la réserve ovarienne, du sperme, des grossesses antérieures et du projet.
Elle peut associer correction d’un trouble ovulatoire ou endocrinien, traitement d’une infection, chirurgie dans des indications sélectionnées, insémination intra-utérine, fécondation in vitro, injection intracytoplasmique d’un spermatozoïde, recours à un don ou préservation de fertilité selon le cadre légal. Une chirurgie de l’endométriose, d’un fibrome ou d’une varicocèle n’améliore pas automatiquement la fertilité : bénéfices et risques sont discutés spécifiquement. L’AMP est ouverte en France aux couples hétérosexuels, aux couples de femmes et aux femmes non mariées dans les conditions prévues.
Des limites d’âge encadrent prélèvements et réalisation. Les traitements de stimulation nécessitent une surveillance pour limiter grossesse multiple et syndrome d’hyperstimulation ovarienne.
Un retard de règles avec douleur d’un côté, saignement, douleur d’épaule ou malaise fait rechercher une grossesse extra-utérine: appelez le 15 ou le 112 en cas de douleur intense, malaise ou saignement important. L’infertilité peut peser sur le couple, l’estime de soi et la sexualité. Un accompagnement psychologique peut être proposé sans signifier que la cause est « dans la tête ».
Aucun complément, régime ou test commercial ne doit retarder le bilan ; certains compléments interagissent avec des traitements. Sur une page locale, une mention de gynécologie, d’urologie ou d’infertilité ne prouve pas l’activité d’AMP. Les centres doivent disposer des autorisations correspondant aux techniques. Il faut distinguer consultation initiale, laboratoire, imagerie, chirurgie et centre clinicobiologique. Le lien de rendez-vous doit viser le lieu affiché et le professionnel réellement qualifié.
Le repère habituel est douze mois avant 35 ans et environ six mois ensuite.
Des cycles absents, une endométriose ou un antécédent génital justifient de consulter plus tôt.
Les facteurs féminins, masculins ou combinés sont fréquents.
Les examens avancent en parallèle pour éviter retards et conclusions injustifiées.
Ovulation, échographie, réserve ovarienne et perméabilité tubaire répondent à des questions distinctes.
Aucun test isolé ne prédit à lui seul une grossesse.
Le recueil suit des conditions standardisées et une anomalie est généralement contrôlée.
Le résultat guide, sans résumer à lui seul la fertilité masculine.
Traitement d’une cause, insémination, FIV, ICSI ou don dépendent du dossier.
La décision tient compte du bénéfice attendu, des risques et des souhaits.
Vérifiez si le besoin est une consultation, un examen, un laboratoire ou un centre d’AMP autorisé.
Une compétence d’annuaire ne garantit pas toutes les techniques.
Le mot infertilité est préféré car il décrit une difficulté ou un délai, sans conclure d’emblée à une impossibilité définitive.
Souvent après six mois d’essais, et plus tôt en présence d’un facteur médical connu.
Non. Il renseigne surtout sur la réserve ovarienne et la réponse attendue à une stimulation, pas seul sur toute chance de grossesse.
Pas nécessairement ; il varie et doit généralement être confirmé avant conclusion.
Non. Le cadre français l’ouvre aussi aux couples de femmes et aux femmes non mariées selon les conditions légales.
Après stimulation, douleur importante, gonflement, vomissements ou essoufflement imposent un contact immédiat ; retard de règles avec douleur et malaise peut évoquer une grossesse extra-utérine.