Curetage périapical : tarifs et explications de l'intervention dentaire
Tarification
Maladies et examens en lien avec cet acte
Les termes médicaux suivants sont associés à curetage périapical avec résection de l'apex et obturation radiculaire d'une incisive ou d'une canine selon la classification MeSH (Medical Subject Headings) :
Qu'est-ce que le curetage périapical avec résection de l'apex ?
Le curetage périapical est une intervention dentaire qui consiste à nettoyer la zone infectée située à l'extrémité de la racine dentaire (apex) d'une incisive ou d'une canine [1].
Concrètement, cette procédure devient nécessaire lorsqu'un traitement canalaire classique n'a pas permis d'éliminer complètement l'infection.
Il faut savoir que cette intervention vise à préserver la dent naturelle en éliminant le tissu infecté et en réséquant l'extrémité de la racine [2].
Comment se déroule l'intervention ?
L'intervention se déroule généralement en plusieurs étapes bien définies.
Tout d'abord, une anesthésie locale est réalisée pour assurer votre confort [1].
Ensuite, le praticien accède à la zone infectée en créant une petite ouverture dans la gencive. La partie infectée est soigneusement nettoyée, et l'extrémité de la racine est sectionnée.
L'intervention se termine par une obturation radiculaire permettant de sceller hermétiquement le canal [3].
Quelle préparation est nécessaire ?
Une préparation minutieuse est essentielle pour le succès de l'intervention.
Vous devrez réaliser un bilan préopératoire incluant des examens radiologiques pour visualiser précisément la zone à traiter [2].
Rassurez-vous, il s'agit d'une intervention courante qui ne nécessite pas de préparation particulièrement contraignante.
La technique opératoire en détail
D'un point de vue technique, l'intervention suit un protocole précis [1].
Le praticien commence par réaliser une incision mucopériostée permettant d'accéder à l'apex. Le tissu infecté est ensuite minutieusement retiré à l'aide d'instruments spécifiques.
Une attention particulière est portée à la résection apicale, qui doit être réalisée avec un angle précis pour optimiser le résultat.
Anesthésie et gestion de la douleur
La gestion de la douleur est une priorité tout au long de l'intervention.
Une anesthésie locale adaptée est systématiquement réalisée [2]. Elle permet d'assurer votre confort pendant toute la durée de l'intervention.
Il est normal de ressentir une légère sensibilité dans les jours qui suivent. Des antalgiques peuvent être prescrits si nécessaire.
Suites opératoires et récupération
Les suites opératoires sont généralement simples mais nécessitent quelques précautions.
Un léger gonflement et une sensibilité sont normaux dans les premiers jours. L'application de glace peut aider à réduire l'œdème.
La cicatrisation complète prend plusieurs semaines, pendant lesquelles un suivi régulier est assuré [3].
Risques et complications possibles
Comme toute intervention, le curetage périapical comporte certains risques qu'il est important de connaître.
Les complications sont rares mais peuvent inclure une infection post-opératoire ou une cicatrisation ralentie [1].
Rassurez-vous, ces complications sont exceptionnelles et bien maîtrisées par les équipes soignantes.
Tarifs et remboursement
Le tarif de base pour cette intervention est fixé à 83,90€ selon la nomenclature officielle [1].
La prise en charge par l'Assurance Maladie s'effectue sur cette base, avec un remboursement à 70% du tarif conventionnel [2].
Il est conseillé de vérifier auprès de votre mutuelle les pathologies de remboursement complémentaire.
Questions Fréquentes
Combien de temps dure l'intervention ?
L'intervention est-elle douloureuse ?
Quel est le temps de récupération ?
Quels sont les risques possibles ?
Quel est le coût et le remboursement ?
Quelle préparation est nécessaire avant l'intervention ?
Spécialités concernées
Références
Avertissement : Les tarifs indiqués sont donnés à titre indicatif et peuvent varier selon le contexte médical et la région. Pour des informations précises sur les tarifs et remboursements, consultez votre médecin ou votre caisse d'assurance maladie.
