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Maladie d'Alzheimer à Neuilly sur Seine : 5 praticiens

5 professionnels référencés.

Professionnels référencés

DR GUGLIELMI Jean-Marc

neurologue
103 AVENUE CHARLES DE GAULLE
92200 Neuilly-Sur-Seine
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladie d’Alzheimer ».

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Dr Mohebi Alexis

gériatre 4.5/5 — 24 avis externes
125 AVENUE CHARLES DE GAULLE
92200 Neuilly-Sur-Seine
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladie d’Alzheimer ».

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Dr Naccache Lea

gériatre 5.0/5 — 5 avis externes
50 RUE DE LONGCHAMP
92200 Neuilly-Sur-Seine
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladie d’Alzheimer ».

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DR OLIVIERI Pauline

neurologue
143 AVENUE CHARLES DE GAULLE
92200 Neuilly-Sur-Seine
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladie d’Alzheimer ».

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Dr Mouhanna Ghassan

neurologue
27 BOULEVARD VICTOR HUGO
92200 Neuilly-Sur-Seine
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladie d’Alzheimer ».

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Guide médical

Maladie d'Alzheimer : premiers signes, diagnostic et accompagnement

La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative progressive. Elle atteint la mémoire et d'autres fonctions cognitives, avec un retentissement croissant sur l'autonomie. Le diagnostic ne repose ni sur un oubli isolé ni sur un test en ligne : il associe l'histoire de la personne, l'avis de l'entourage avec son accord, des tests cognitifs, un examen médical, un bilan biologique et une imagerie. Une prise en charge précoce aide à organiser les soins, préserver les capacités et soutenir les proches.

Quels changements doivent alerter ?

Le signe le plus fréquent est une difficulté répétée à mémoriser des informations récentes : poser plusieurs fois la même question, oublier des rendez-vous importants ou ne plus retenir une conversation. D'autres changements peuvent toucher le langage, l'orientation, le raisonnement, la planification, la reconnaissance des objets ou l'exécution de gestes jusque-là familiers.

La répétition, la progression sur plusieurs mois et les conséquences concrètes comptent davantage qu'une erreur ponctuelle. Le stress, le manque de sommeil, la dépression, l'alcool et de nombreuses maladies peuvent provoquer des troubles ressemblants.

À qui parler en premier ?

Le médecin traitant réalise la première évaluation. Avec l'accord de la personne, le témoignage d'un proche aide à décrire les changements au quotidien. La consultation doit préserver la parole, les choix et la dignité de la personne concernée.

Le médecin peut utiliser le MMSE, le test des cinq mots, le test de l'horloge ou des outils évaluant les activités instrumentales. Aucun score ne pose seul le diagnostic. L'âge, le niveau d'études, la langue, la culture, l'anxiété, la fatigue et les déficits sensoriels modifient les performances. Un résultat normal n'exclut pas toujours un trouble débutant et un résultat faible n'en précise pas la cause.

Que comprend le bilan spécialisé ?

Lorsque les troubles persistent ou ont un retentissement, le médecin oriente vers un neurologue, un gériatre, un psychiatre, une consultation mémoire ou un centre mémoire. L'évaluation neuropsychologique détaille les domaines atteints et ceux qui restent préservés. Elle peut être complétée par une évaluation fonctionnelle, orthophonique, nutritionnelle et sociale selon les besoins.

Le bilan biologique recherche des causes réversibles ou aggravantes, notamment un trouble thyroïdien ou certaines carences. Une IRM cérébrale est généralement utilisée pour observer la structure du cerveau et écarter une autre cause. Dans les cas atypiques, précoces ou incertains, une ponction lombaire, une TEP ou d'autres biomarqueurs peuvent être discutés en milieu spécialisé. Ils ne sont pas systématiques.

Comment le diagnostic est-il annoncé ?

Le spécialiste confronte les symptômes, l'évolution, les tests, l'autonomie et les examens. Il distingue un trouble cognitif léger, qui n'altère pas fortement l'autonomie, d'un trouble neurocognitif majeur.

L'annonce se prépare et respecte le souhait de la personne d'être informée. Elle ne se résume pas au nom de la maladie : le professionnel explique ce qui est certain, ce qui reste incertain, le stade, les capacités préservées et le plan de suivi. Avec l'accord du patient, les proches sont associés. Un second rendez-vous peut permettre de reprendre les questions après le choc initial.

Quels soins et traitements sont utiles ?

La prise en charge est pluriprofessionnelle et personnalisée. L'activité physique adaptée, la stimulation sociale et cognitive, la correction de l'audition ou de la vision, la nutrition, la prévention des chutes et le traitement des maladies cardiovasculaires contribuent à préserver les capacités. Orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien, infirmier et kinésithérapeute interviennent selon les difficultés.

Certains médicaments peuvent améliorer temporairement les symptômes de la maladie d’Alzheimer sans la guérir; leurs bénéfices et effets indésirables sont discutés avec le spécialiste. [M4]

Comment préserver l'autonomie et la sécurité ?

Les adaptations se font progressivement: pilulier sécurisé, repères visuels, calendrier, éclairage, prévention des chutes et simplification des tâches. La conduite automobile doit être discutée tôt selon les capacités et les règles applicables, sans attendre un accident.

Les directives anticipées, la personne de confiance, les procurations et les mesures de protection peuvent être abordées tant que la personne participe pleinement aux décisions. L'objectif est d'anticiper plutôt que de décider à sa place.

Quel soutien pour les proches aidants ?

L'aidant participe souvent aux rendez-vous, à l'organisation et à la sécurité, mais il ne doit pas devenir l'unique ressource. Le plan d'aide peut mobiliser services à domicile, accueil de jour, équipe spécialisée, assistant social, plateforme de répit et associations. L'épuisement, l'isolement, les troubles du sommeil ou la dépression de l'aidant doivent être recherchés et pris en charge.

La maladie peut être reconnue en affection de longue durée. Le médecin traitant et les services sociaux aident à constituer les demandes d'aides et à préparer les évolutions du domicile ou du lieu de vie.

Questions fréquentes

Les oublis avec l'âge signifient-ils Alzheimer ?

Non. Des oublis ponctuels sont fréquents. Ce qui alerte est un changement progressif, répété et durable qui touche plusieurs capacités ou perturbe les activités quotidiennes.

Un test de mémoire en ligne peut-il poser le diagnostic ?

Non. Un test isolé ne tient pas compte du contexte et ne recherche pas les autres causes. Le diagnostic nécessite une évaluation médicale et souvent spécialisée.

L'IRM suffit-elle à confirmer la maladie ?

Non. Elle apporte des arguments et écarte d'autres causes, mais son résultat doit être confronté aux symptômes, aux tests cognitifs, au bilan biologique et à l'évolution.

La maladie se guérit-elle ?

Il n'existe pas actuellement de traitement qui guérisse toutes les formes. Une prise en charge précoce traite les facteurs aggravants, maintient les capacités et organise les aides.

Qui peut demander une consultation mémoire ?

Le médecin traitant oriente généralement vers une consultation mémoire ou un spécialiste lorsque les troubles persistent, progressent ou ont un retentissement.

Une confusion soudaine est-elle un début d'Alzheimer ?

Une confusion apparue en quelques heures ou jours fait d'abord rechercher une cause aiguë et nécessite un avis rapide, surtout avec fièvre, chute, somnolence ou signe neurologique.

Sources et références