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Annuaire local

Coelioscopie à Floirac : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet chirurgien viscéral et digestif — 46 AV JEAN ALFONSEA

2 professionnels affichés
46 AV JEAN ALFONSEA · 33270 Floirac

Dr Laurent Eva

chirurgien viscéral et digestif
46 AV JEAN ALFONSEA
33270 Floirac
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Coelioscopie ».

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Dr Assenat Vincent

chirurgien viscéral et digestif
46 AV JEAN ALFONSEA
33270 Floirac
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Coelioscopie ».

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Dr Artiguenave Marie

gynécologue obstétricien
46 B AVENUE JEAN ALFONSEA
33270 Floirac
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Coelioscopie ».

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Guide médical

Cœlioscopie : comprendre la voie opératoire et ses suites

La cœlioscopie, ou laparoscopie, permet d’observer et d’opérer dans l’abdomen ou le bassin grâce à une caméra introduite par une petite incision, souvent près du nombril, et à des instruments placés par d’autres orifices. L’abdomen est gonflé avec du dioxyde de carbone pour créer un espace de travail. Cette voie peut servir à une exploration diagnostique ou à des interventions gynécologiques, digestives, urologiques et autres. Elle ne dit pas quel organe sera traité, retiré ou réparé. Une conversion en laparotomie, avec ouverture plus large, peut devenir nécessaire pour la sécurité et n’est pas automatiquement une complication fautive. Les risques dépendent surtout de l’opération, mais aussi de l’accès : saignement, infection, lésion d’un organe ou vaisseau, thrombose et complications anesthésiques. Après le retour, fièvre, douleur croissante, vomissements, essoufflement ou saignement imposent un avis rapide.

Une voie d’abord, pas une opération unique

Dire qu’une intervention se fait par cœlioscopie décrit comment le chirurgien entre dans l’abdomen, pas ce qu’il y fait. Ablation de vésicule, traitement d’endométriose, kyste ovarien, appendice, hernie ou exploration d’infertilité ont des objectifs et risques différents. Le consentement doit nommer le geste principal et les gestes possibles.

Une cœlioscopie diagnostique peut devenir opératoire si une anomalie prévue est trouvée et si cela a été expliqué. À l’inverse, des adhérences ou une maladie étendue peuvent empêcher le geste attendu. Demandez ce qui sera fait, ce qui ne le sera pas et dans quelles circonstances le plan changera.

Comment se déroule l’intervention ?

Sous anesthésie générale, une première voie est créée, du gaz carbonique distend l’abdomen et la caméra inspecte les organes. D’autres trocarts laissent passer les instruments. En chirurgie robot-assistée, le chirurgien pilote des instruments depuis une console ; le robot ne décide ni n’opère seul.

À la fin, le gaz est évacué autant que possible, les orifices sont fermés et les pièces éventuelles partent en anatomopathologie. La durée, la sonde urinaire, le drain et l’hospitalisation dépendent de l’opération. Les consignes personnalisées priment sur toute description générale.

Pourquoi convertir en laparotomie ?

Une ouverture plus large peut être nécessaire en cas de saignement, adhérences, difficulté de visibilité, lésion imprévue, volume important ou nécessité oncologique. La conversion vise à poursuivre avec davantage d’accès et de contrôle. Elle doit être envisagée dans l’information préopératoire.

Le risque dépend des antécédents de chirurgie, de l’obésité, de l’inflammation et du geste. Une promesse de zéro ouverture n’est pas réaliste. Demandez la probabilité estimée, les conséquences sur cicatrice, douleur et hospitalisation, et la stratégie si le geste ne peut être achevé.

Quels risques spécifiques ?

La mise en place des trocarts peut blesser vaisseau, intestin, vessie ou autre organe. Saignement, infection, hernie d’orifice, problème de cicatrice et complication du gaz sont possibles. Les risques du geste principal s’ajoutent.

Anesthésie et immobilité exposent à thrombose ou embolie selon le terrain. Des mesures préventives sont prescrites. Une douleur d’épaule peut survenir après une cœlioscopie, mais une douleur intense, une difficulté respiratoire ou un malaise doit être évalué ; appelez le 15/112 en cas de détresse respiratoire ou de malaise grave. [M3][M8][M9]

Comment se préparer ?

La consultation confirme indication, alternatives et anesthésie.

Arrêt du tabac plusieurs semaines avant réduit les complications. Suivez le jeûne et l’éventuelle préparation spécifique. Organisez accompagnement, aide et arrêt de travail. Le rendez-vous d’annuaire doit être une consultation chirurgicale préalable : aucune cœlioscopie ne doit être réservée directement sur un libellé générique.

Quelles suites sont habituelles ?

Fatigue, douleur des incisions, ballonnement et gêne d’épaule sont fréquents. Le lever et la marche progressifs limitent certains risques. L’alimentation, les soins de plaie et les antalgiques suivent le protocole.

Respectez les limites de charge, sport, bain et rapports données par l’équipe. Une sortie ambulatoire ne signifie pas absence de risque; elle suppose consignes écrites, accompagnant et numéro joignable.

Quelles questions poser au chirurgien ?

Vérifiez qui donnera le résultat anatomopathologique et quand.

Une page d’annuaire peut identifier un chirurgien, mais la présence d’un code ou d’une compétence ne prouve pas que cette opération est faite à ce lieu ni qu’elle convient. La rédaction et la supervision éditoriale portent sur le contenu médical. Elles ne couvrent pas les professionnels, les adresses, les tarifs, les avis ou les liens de rendez-vous affichés.

Questions fréquentes

Cœlioscopie et laparoscopie sont-elles la même chose ?

Oui, ce sont deux noms de la même voie d’abord mini-invasive de l’abdomen ou du bassin.

Le robot opère-t-il seul ?

Non. Le chirurgien contrôle les instruments ; l’assistance robotique est une modalité de cœlioscopie.

Pourquoi a-t-on mal à l’épaule ?

Le gaz peut irriter le diaphragme et provoquer une douleur projetée transitoire. Une douleur avec essoufflement doit être évaluée.

Peut-on ouvrir l’abdomen malgré le programme ?

Oui. Une conversion en laparotomie peut être nécessaire pour la sécurité ou pour terminer le geste.

La récupération est-elle toujours rapide ?

Non. Elle dépend de l’opération, des complications, du terrain et du travail, pas seulement des petites incisions.

Quand appeler après le retour ?

En cas de fièvre, douleur croissante, vomissements, saignement, problème de plaie, essoufflement ou malaise.

Sources et références