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Annuaire local

Cholestérol à Paris : 18 praticiens

18 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Dr Touizer-Benaroche Emmanuelle

médecin nutritionniste 4.0/5 — 26 avis externes
3 AVENUE DU BEL AIR
75012 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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DR ROTI-BOUNY Marilyne

médecin généraliste
7 RUE BERGERE
75009 Paris
Secteur 2

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Dr Dalu Alexandra

médecin nutritionniste 3.9/5 — 191 avis externes
113 AVENUE VICTOR HUGO
75016 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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DR HAMICHI Louisa

médecin généraliste
17 Rue PAUL HENRI GRAUWIN
75012 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Dr Irigoin-Guichandut Marc

médecin nutritionniste
9 RUE LEON VAUDOYER
75007 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Dr Ohayon Corinne

médecin généraliste
44 RUE SAINT ANTOINE
75004 Paris
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Dr Sivarasalingam Kajajini

médecin généraliste
12 IMPASSE DELEPINE
75011 Paris
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Dr Mekhatria Sid

médecin généraliste
100 Quai DE LA RAPEE
75012 Paris
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Dr Mostofi Lila

médecin nutritionniste
64 RUE MICHEL ANGE
75016 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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DR BALA Noureddine

médecin généraliste
71 RUE GUTENBERG
75015 Paris
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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DR HACMOUN Jeremie

médecin généraliste
33 RUE DE LA CHAPELLE
75018 Paris
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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DR ARFAOUI Rayene

médecin généraliste
8 RUE DANIEL STERN
75015 Paris
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Dr le Quere Camille

médecin nutritionniste
29 B Rue D ASTORG
75008 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Anne Laurence POUZOULET

médecin nutritionniste
16 Rue des Deux Ponts
75004 Paris
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Cecilia VEGA

médecin généraliste
72 Boulevard Haussmann
75009 Paris
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Nicolas phan

interne en médecine
3 Rue Servan
75011 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Georges GRABLY

médecin généraliste
29 Bis Rue d'Astorg
75008 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Thomas BRILLOUET

médecin généraliste
12 Rue Cepre
75015 Paris
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cholestérol ».

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Guide médical

Cholestérol : comprendre le bilan lipidique et le risque cardiovasculaire

Le cholestérol est indispensable à l'organisme, mais un excès de LDL-cholestérol favorise les dépôts dans les artères et augmente le risque d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral. Le bilan lipidique mesure notamment cholestérol total, HDL, LDL et triglycérides. Son interprétation dépend de l'âge, du tabac, de la tension, du diabète, des reins et des antécédents cardiovasculaires.

LDL, HDL et triglycérides : que mesure-t-on ?

Le cholestérol circule dans le sang grâce à des lipoprotéines. Le LDL transporte du cholestérol vers les tissus ; lorsqu'il est trop abondant, il participe à la formation de plaques d'athérome dans les artères. Le HDL contribue au transport inverse vers le foie. Les expressions « mauvais » et « bon » cholestérol simplifient une réalité plus complexe mais aident à distinguer leur rôle.

Les triglycérides sont une autre famille de graisses, issue de l'alimentation et fabriquée par le foie. Un taux très élevé expose aussi à une pancréatite. Le bilan est donc lu dans son ensemble et comparé aux résultats antérieurs.

Comment se déroule le bilan lipidique ?

Une prise de sang mesure le cholestérol total, le HDL-cholestérol et les triglycérides ; le LDL est calculé ou mesuré directement selon la situation. Le laboratoire indique ses unités et valeurs de référence. Le jeûne n'est pas toujours indispensable, mais il peut être demandé, notamment lorsque les triglycérides doivent être interprétés précisément ou après un résultat inhabituel.

Une infection, une hospitalisation ou un changement de traitement peuvent modifier temporairement le résultat. La décision de traiter tient compte du bilan lipidique et de l’ensemble des facteurs de risque cardiovasculaire. [M4]

Pourquoi n'existe-t-il pas une valeur normale unique ?

L'objectif de LDL dépend de la probabilité de faire un événement cardiovasculaire. Une personne ayant déjà eu un infarctus, un AVC ou une maladie artérielle a un risque très élevé et un objectif plus bas. Le diabète, une maladie rénale, l'hypertension, le tabac, l'âge et les antécédents familiaux modifient également la décision.

Le médecin utilise les recommandations et, chez certaines personnes sans maladie cardiovasculaire connue, un calcul de risque. Le même LDL peut donc conduire à une surveillance simple chez l'un et à un traitement chez l'autre. Le HDL élevé ne neutralise pas automatiquement un LDL élevé. Les décisions reposent sur le bénéfice attendu, les préférences et les risques du traitement.

Quelles causes recherche le médecin ?

La plupart des dyslipidémies associent prédisposition génétique et mode de vie. Une alimentation riche en graisses saturées, la sédentarité, le tabac, l'excès d'alcool et le surpoids y contribuent.

Un LDL très élevé, surtout dès l'enfance ou avec plusieurs accidents cardiovasculaires précoces dans la famille, fait évoquer une hypercholestérolémie familiale. Elle nécessite une évaluation spécifique et peut conduire à proposer un dépistage aux apparentés. L'absence de symptômes ne la rend pas bénigne : l'exposition aux artères commence longtemps avant les complications.

Quels changements de mode de vie sont utiles ?

L'alimentation vise à réduire les graisses saturées et les produits très transformés, sans supprimer toutes les graisses. Huiles végétales adaptées, poissons, légumineuses, fruits, légumes, céréales complètes et fruits à coque non salés participent à un modèle protecteur. Les recommandations sont personnalisées en cas de diabète, maladie rénale, trouble alimentaire ou contraintes culturelles.

Une activité physique régulière, progressive et adaptée améliore le risque cardiovasculaire au-delà du seul cholestérol. L'arrêt du tabac est prioritaire et la consommation d'alcool doit être limitée. Une perte de poids modérée peut améliorer les triglycérides en cas de surpoids, mais les régimes rapides et les compléments promettant de « nettoyer les artères » ne remplacent pas un traitement validé.

Quand un médicament est-il proposé ?

Un traitement est envisagé lorsque le risque ou le niveau de LDL justifie une baisse supplémentaire malgré le mode de vie, ou d'emblée après certaines maladies cardiovasculaires.

Une douleur musculaire, une faiblesse ou un autre symptôme doit être discuté plutôt que conduire à arrêter seul le traitement. Les statines ne sont pas un permis d'ignorer l'activité, le tabac, la tension ou le diabète.

Comment organiser le suivi ?

Un contrôle est réalisé après le début ou la modification d'un traitement pour vérifier l'efficacité et la tolérance. Lorsque l'objectif est atteint et le traitement stable, un bilan annuel est souvent suffisant, mais le rythme varie avec le risque, les résultats et les autres maladies. Un bilan normal sans facteur de risque peut être espacé davantage.

Conservez les résultats avec les unités du laboratoire et notez les changements de traitement. Le médecin suit aussi la tension, la glycémie, le poids, le tabac et les symptômes. Une décision partagée permet de comprendre le bénéfice absolu attendu. Le but n'est pas seulement d'obtenir un chiffre : il est de réduire durablement le risque d'accident cardiovasculaire.

Questions fréquentes

Faut-il être à jeun pour le bilan ?

Pas systématiquement. Le laboratoire ou le prescripteur peut le demander selon les triglycérides, le contexte et les habitudes locales. Suivez la consigne donnée avec l'ordonnance.

Quel est le bon taux de LDL ?

Il n'existe pas une cible unique. L'objectif dépend du risque cardiovasculaire, qui tient compte des antécédents, de l'âge, du diabète, des reins, de la tension et du tabac.

Peut-on sentir que son cholestérol est élevé ?

Le plus souvent non. Une dyslipidémie est silencieuse et découverte par une prise de sang. Les symptômes apparaissent surtout lorsqu'une complication cardiovasculaire survient.

Un HDL élevé compense-t-il un LDL élevé ?

Non. Le HDL fait partie de l'évaluation, mais il n'annule pas le risque lié au LDL ni les autres facteurs. La décision repose sur le profil global.

Doit-on prendre un médicament à vie ?

Souvent le bénéfice persiste tant que le traitement est pris, mais la durée dépend de l'indication et de l'évolution. N'arrêtez pas sans discuter du risque et des alternatives avec le prescripteur.

Les compléments alimentaires remplacent-ils une statine ?

Non. Un complément ne doit pas remplacer un traitement prescrit sans avis médical.

Sources et références