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Annuaire national

Cancer de l'estomac : 184 praticiens en France

184 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet chirurgien viscéral et digestif — 6 BD DE LA BOUTIERE

2 professionnels affichés
6 BD DE LA BOUTIERE · 35760 St-Gregoire

DR AGOSTINI Julie

chirurgien viscéral et digestif 4.3/5 — 6 avis externes
6 BD DE LA BOUTIERE
35760 St-Gregoire
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cancer de l'estomac ».

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Dr Khamphommala Litavan

chirurgien viscéral et digestif 5.0/5 — 34 avis externes
6 BD DE LA BOUTIERE
35760 St-Gregoire
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cancer de l'estomac ».

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Cabinet chirurgien viscéral et digestif — 4 PLACE DE VERDUN

2 professionnels affichés
4 PLACE DE VERDUN · 38000 Grenoble

DR LEGROS Jean-Remi

chirurgien viscéral et digestif 4.2/5 — 10 avis externes
4 PLACE DE VERDUN
38000 Grenoble
Conventionné

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DR JULIEN Clement

chirurgien viscéral et digestif 4.8/5 — 17 avis externes
4 PLACE DE VERDUN
38000 Grenoble
Conventionné

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Cabinet chirurgien général — 3 AVENUE WATTEAU

2 professionnels affichés
3 AVENUE WATTEAU · 94130 Nogent-Sur-Marne

DR MATRELLA Fulvio

chirurgien général 5.0/5 — 1 avis
3 AVENUE WATTEAU
94130 Nogent-Sur-Marne
Conventionné

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Dr Stamerra Otilia

oncologue médical
3 AVENUE WATTEAU
94130 Nogent-Sur-Marne
Conventionné

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Cabinet chirurgien général — 99 AVENUE DE LA REPUBLIQUE

2 professionnels affichés
99 AVENUE DE LA REPUBLIQUE · 63100 Clermont-Ferrand

DR BADON Flora

chirurgien général 4.1/5 — 9 avis externes
99 AVENUE DE LA REPUBLIQUE
63100 Clermont-Ferrand
Conventionné

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Dr Mattevi Catherine

chirurgien viscéral et digestif 4.4/5 — 9 avis externes
99 AVENUE DE LA REPUBLIQUE
63100 Clermont-Ferrand
Conventionné

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DR KHODARI Wassim

cancérologue radiothérapeute
ROUTE DE SERVON
77150 Ferolles-Attilly
Conventionné

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Dr Borel Frederic

chirurgien viscéral et digestif 4.3/5 — 6 avis externes
62 AVENUE DE JASSERON
01000 Bourg-En-Bresse
Conventionné

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DR SCHEFFLER Matthieu

chirurgien viscéral et digestif
4 PLACE FRANCHEVILLE
24000 Perigueux
Conventionné

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Dr Leonard David

chirurgien viscéral et digestif 3.6/5 — 9 avis externes
RUE DES ROLLETIERES
49400 Saumur
Conventionné

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Dr Laydi Maxime

chirurgien viscéral et digestif 5.0/5 — 9 avis externes
33 CHEMIN DES TILLEROYES
25000 Besancon
Conventionné

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Dr Carandina Sergio

chirurgien général
Avenue DORIENT
83100 Toulon
Conventionné

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Dr Larroude Dominique

chirurgien viscéral et digestif
8 BOULEVARD HAUTERIVE
64000 Pau
Conventionné

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DR MAHe Mathilde

cancérologue radiothérapeute
14 RUE DU CLOS
91130 Ris-Orangis
Conventionné

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DR ARCHIMBAUD Clement

gastro-entérologue et hépatologue
29 BOULEVARD DE BEAUSEJOUR
75016 Paris
Conventionné

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DR MARINHO Anthony

chirurgien viscéral et digestif 4.7/5 — 14 avis externes
20 AVENUE BERNARD IV
31600 Muret
Conventionné

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Dr Benchabane Mohammed

chirurgien viscéral et digestif 4.9/5 — 130 avis externes
84 POLYCLINIQUE INKERMANN ROUTE D AIFFRES
79000 Niort
Conventionné

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DR AL LUJAMI Hakam

chirurgien viscéral et digestif
35 ROUTE DE CORBEIL
91390 Morsang-Sur-Orge
Conventionné

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Guide médical

Cancer de l’estomac : symptômes, diagnostic et traitements

Le cancer de l’estomac, ou cancer gastrique, est le plus souvent un adénocarcinome développé à partir de la muqueuse. Des douleurs persistantes du haut de l’abdomen, une perte de poids, une satiété précoce, des vomissements, une difficulté à avaler, une anémie ou un saignement digestif peuvent conduire au bilan, mais ces signes ont aussi de nombreuses causes non cancéreuses.

Le diagnostic ne peut pas être posé sur les symptômes ni sur un scanner seul : il repose sur une endoscopie œsogastroduodénale avec biopsies analysées en anatomopathologie. Le bilan précise ensuite l’extension et les caractéristiques biologiques utiles au traitement. L’infection chronique par Helicobacter pylori est un facteur de risque important, sans signifier que toute personne infectée développera un cancer. Le dossier est discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire.

L’accompagnement nutritionnel est essentiel avant et après une gastrectomie. Cette page informe sur le parcours sans remplacer l’équipe d’oncologie digestive.

Quels symptômes peuvent conduire au diagnostic ?

Au début, le cancer gastrique peut être silencieux ou provoquer des troubles banals : gêne ou douleur épigastrique, digestion difficile, nausées, baisse d’appétit ou satiété rapide. Une perte de poids, une fatigue liée à l’anémie, des vomissements répétés, une difficulté progressive à avaler ou un saignement digestif sont plus préoccupants. Aucun de ces signes n’est spécifique.

Une douleur d’estomac récente ne signifie donc pas cancer, mais des symptômes persistants ou associés à une altération générale doivent être évalués. Un traitement antiacide qui soulage temporairement ne remplace pas le bilan lorsqu’un signal d’alarme existe.

Quels facteurs augmentent le risque ?

L’infection durable par Helicobacter pylori favorise gastrite chronique et lésions précancéreuses chez une minorité de personnes. Son diagnostic et son éradication répondent à des indications précises. Le tabagisme, certaines habitudes alimentaires très salées ou fumées, une gastrite atrophique, une chirurgie gastrique ancienne et des antécédents familiaux peuvent aussi augmenter le risque.

De rares prédispositions héréditaires existent, notamment le syndrome de Lynch ou le cancer gastrique diffus héréditaire. Une consultation d’oncogénétique peut être proposée selon l’âge, le type histologique et l’histoire familiale. La présence d’un facteur de risque ne permet pas de prédire individuellement la maladie et son absence ne l’exclut pas.

Comment le diagnostic est-il confirmé ?

La gastroscopie visualise l’œsophage, l’estomac et le duodénum à l’aide d’un endoscope. Le gastro-entérologue prélève plusieurs biopsies de la lésion et souvent de la muqueuse pour l’analyse. L’anatomopathologiste précise la nature du cancer. Une recherche d’Helicobacter pylori est habituellement intégrée au parcours. Une biopsie négative peut parfois devoir être répétée si l’aspect reste suspect.

Le compte rendu histologique peut inclure des biomarqueurs qui orientent certains traitements dans les formes avancées, par exemple HER2 et d’autres caractéristiques selon les recommandations en vigueur. Il faut distinguer le diagnostic, fourni par le tissu, du bilan d’extension. Une prise de sang peut montrer une anémie ou un retentissement, mais aucun marqueur sanguin ne remplace la biopsie.

En quoi consiste le bilan d’extension ?

Un scanner du thorax, de l’abdomen et du pelvis recherche l’extension locale, ganglionnaire ou à distance. Une échoendoscopie peut préciser la profondeur d’une tumeur localisée. Selon le contexte, d’autres examens ou une cœlioscopie exploratrice sont discutés. Le stade final tient compte de la paroi, des ganglions et des métastases ; il ne se résume pas à la taille visible.

Les résultats sont rassemblés avant une réunion de concertation pluridisciplinaire réunissant notamment gastro-entérologue, chirurgien digestif, oncologue, radiologue et anatomopathologiste. La proposition dépend du stade, du type de tumeur, de l’état général, des préférences et de la faisabilité nutritionnelle. Le patient reçoit un plan personnalisé et peut demander que les options lui soient réexpliquées.

Quels traitements peuvent être proposés ?

Certaines tumeurs superficielles à faible risque peuvent relever d’une résection endoscopique dans un centre expert. Pour une maladie opérable, la chirurgie retire une partie ou la totalité de l’estomac avec des ganglions. La stratégie exacte n’est jamais déduite d’une information générale en ligne.

Dans une maladie non opérable ou métastatique, des traitements systémiques visent à contrôler la maladie et les symptômes. Radiothérapie, endoscopie, dérivation ou soins de support peuvent traiter une douleur, un saignement ou une obstruction. Les soins palliatifs précoces sont compatibles avec un traitement anticancéreux.

Pourquoi la nutrition et le suivi sont-ils centraux ?

La maladie et les traitements peuvent réduire l’appétit, provoquer une satiété rapide et entraîner perte de poids ou carences. Une évaluation nutritionnelle intervient tôt. Après gastrectomie, les repas sont souvent plus petits et fractionnés ; des compléments et une supplémentation, notamment en vitamine B12 après gastrectomie totale, peuvent être nécessaires selon le bilan.

Une diarrhée, un malaise après repas ou un reflux peuvent nécessiter des ajustements. Il ne faut pas entreprendre un régime anticancer restrictif ni prendre des compléments sans en parler à l’équipe: ils peuvent aggraver la dénutrition ou interagir avec les traitements. Le soutien psychologique et social fait partie des soins.

Questions fréquentes

Une infection à Helicobacter pylori signifie-t-elle que j’ai un cancer ?

Non. L’infection est fréquente et seule une minorité évolue vers un cancer. Elle constitue un facteur de risque qui peut justifier recherche et traitement selon le contexte.

Une gastroscopie suffit-elle à diagnostiquer le cancer ?

Elle permet de voir et biopsier la lésion. La confirmation vient de l’analyse anatomopathologique des prélèvements, puis un bilan d’extension est nécessaire.

Faut-il toujours enlever tout l’estomac ?

Non. Le geste dépend de la localisation et du stade ; une résection partielle, totale ou parfois endoscopique peut être discutée.

Le cancer de l’estomac est-il héréditaire ?

La plupart ne le sont pas. Certaines formes et histoires familiales justifient cependant une consultation d’oncogénétique.

Peut-on manger normalement après une gastrectomie ?

L’alimentation est adaptée progressivement, souvent avec de petits repas fractionnés et un suivi des carences. Les besoins varient selon l’intervention.

Puis-je prendre des vitamines ou des plantes pendant le traitement ?

Uniquement après en avoir parlé à l’équipe, car certains produits interagissent avec les traitements ou masquent une carence nécessitant une prise en charge précise.

Sources et références