Aller au contenu
LeMedecin.fr
Vous êtes professionnel de santé ? Espace Pro Espace patient

Annuaire national

Adénome de la prostate : 122 praticiens en France

122 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet radiologue — 21 RUE MOXOURIS

2 professionnels affichés
21 RUE MOXOURIS · 78150 Le-Chesnay

DR HAFFAF Idriss

radiologue
21 RUE MOXOURIS
78150 Le-Chesnay

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

DR POUVELLE Arnaud

radiologue 3.3/5 — 45 avis externes
21 RUE MOXOURIS
78150 Le-Chesnay
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Cabinet chirurgien urologue — 48 TER BOULEVARD VICTOR HUGO

2 professionnels affichés
48 TER BOULEVARD VICTOR HUGO · 92200 Neuilly-Sur-Seine

DR FOURATI Haithem

chirurgien urologue
48 TER BOULEVARD VICTOR HUGO
92200 Neuilly-Sur-Seine
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Maidenberg Marc

chirurgien urologue 3.6/5 — 37 avis externes
48 TER BOULEVARD VICTOR HUGO
92200 Neuilly-Sur-Seine
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

PR BOISSIER Romain

chirurgien urologue
147 Boulevard BAILLE
13005 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Durous Vincent

radiologue
439 ROUTE DES CONTAMINES
74370 Argonay
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Devevey Jean-Marc

chirurgien urologue
203 CHEMIN DE FAVEYROLLES
83190 Ollioules
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

DR FELBER Margaux

chirurgien urologue
23 RUE GEORGES BIZET
75116 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Cereda Barbara

chirurgien urologue
119 Avenue DE LODEVE
34070 Montpellier
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Querub Charles

radiologue
12 RUE DESAIX
75015 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Patard Pierre-Marie

chirurgien urologue
CHATEAU DALLIEZ
31700 Cornebarrieu
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Lipsker Allan

chirurgien urologue
25 AVENUE DU RAINCY
93250 Villemomble
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Choukroun Raphael

chirurgien urologue
34 AVENUE DU GENERAL SARRAIL
75016 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Malaterre Josselin

chirurgien urologue
67 BOULEVARD DE LA CORDERIE
13007 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Barkatz Johann

chirurgien urologue
3 BD FLEMING
25030 Besancon
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Frydman Valentine

chirurgien urologue
8 Rue DE LA FOLIE REGNAULT
75011 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

DR GALIANO Marc

chirurgien urologue
160 RUE DE L UNIVERSITE
75007 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

DR HMILA Sophian

chirurgien urologue
32 Rue DU MONTGARDE
78410 Aubergenville
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Kechabtia Kamel

radiologue
9 RUE DARU
75008 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Dr Pichon Audrey

chirurgien urologue 5.0/5 — 1 avis
2 BIS RUE GEORGE STEPHENSON
78180 Montigny-Le-Bretonneux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Adénome de la prostate ».

Voir le profil

Guide médical

Hypertrophie bénigne de la prostate : symptômes et traitements

L’hypertrophie bénigne de la prostate, aussi appelée HBP ou adénome prostatique, est une augmentation non cancéreuse du volume de la prostate fréquente avec l’âge. Elle peut comprimer l’urètre et provoquer un jet faible, une attente avant d’uriner, une sensation de vidange incomplète, des envies urgentes ou des levers nocturnes.

Le médecin évalue surtout la gêne, les complications et les diagnostics différentiels. Le bilan associe interrogatoire, examen abdominal et génital, toucher rectal et examens choisis selon le contexte; le dosage du PSA est une décision partagée et ne diagnostique ni n’exclut seul un cancer. Une HBP peu gênante peut être surveillée.

L’impossibilité brutale et douloureuse d’uriner est une rétention aiguë qui nécessite des soins urgents.

Quels troubles urinaires peuvent être liés à l’HBP ?

Les symptômes dits obstructifs comprennent difficulté à démarrer, jet faible ou interrompu, nécessité de pousser, gouttes retardataires et impression de ne pas vider complètement la vessie. Les symptômes de stockage comprennent envies fréquentes, urgentes, fuites et réveils nocturnes. Ils peuvent fluctuer et leur sévérité ne correspond pas toujours à la taille de la prostate.

Se lever une fois la nuit n’a pas la même signification qu’une gêne majeure avec infections ou rétention. Le médecin peut utiliser un questionnaire standardisé pour mesurer l’impact. Un calendrier des boissons et mictions aide à repérer une production excessive d’urines nocturnes, qui peut avoir d’autres causes comme apnée du sommeil, œdèmes, diabète ou prise tardive d’un diurétique.

HBP et cancer de la prostate : quelle différence ?

L’HBP est bénigne et ne se transforme pas en cancer. Les deux affections peuvent néanmoins coexister et deviennent plus fréquentes avec l’âge. Des troubles urinaires ne permettent donc ni d’affirmer une HBP ni d’écarter un cancer. Une anomalie au toucher rectal, un PSA interprété dans son contexte ou d’autres éléments peuvent conduire à un avis urologique et à des examens spécifiques.

Le PSA peut augmenter en cas d’HBP, de cancer, d’inflammation ou après certaines manipulations. Sa mesure doit tenir compte de l’âge, des antécédents, des préférences et des conséquences possibles d’investigations supplémentaires. Un résultat isolé n’est pas un verdict.

Comment se déroule le bilan ?

Il examine abdomen et organes génitaux et réalise généralement un toucher rectal pour apprécier volume, consistance et douleur de la prostate. Ce geste est bref et ne suffit pas à exclure un cancer.

Une analyse d’urines recherche une infection ou du sang. Créatinine, PSA, mesure du débit urinaire, résidu après miction par échographie ou imagerie sont demandés selon les signes et le projet thérapeutique, pas automatiquement chez tous. Une échographie ne mesure pas à elle seule la gêne. Une endoscopie ou un bilan urodynamique répond à des situations sélectionnées, notamment avant certains gestes ou en cas de doute.

Quand une surveillance simple suffit-elle ?

Si les symptômes sont légers, bien tolérés et sans complication, une surveillance régulière peut suffire. Réduire les boissons juste avant le coucher, répartir l’hydratation, limiter alcool ou caféine si déclencheurs et prendre le temps de vider la vessie peuvent aider. Il ne faut pas se déshydrater ni réduire les boissons au point de favoriser malaise ou infection.

Demandez conseil avant de les arrêter ou les prendre. La surveillance réévalue gêne, examen et complications. Une aggravation progressive, une infection répétée, du sang dans les urines ou une atteinte rénale impose de reprendre le bilan plutôt que d’intensifier seul un complément alimentaire.

Quels médicaments sont utilisés ?

Les alpha-bloquants relâchent le tonus musculaire de la prostate et du col vésical ; ils agissent assez vite sur les symptômes mais peuvent provoquer baisse de tension, vertiges et troubles de l’éjaculation. Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase réduisent progressivement le volume d’une prostate augmentée et le risque de rétention chez certains patients ; leur effet demande plusieurs mois et peut affecter sexualité ou humeur.

D’autres traitements peuvent être choisis selon les symptômes associés et les maladies concomitantes. Le bénéfice doit être réévalué. Signalez tout traitement avant une opération de cataracte, car certains alpha-bloquants peuvent modifier le comportement de l’iris. Vertiges, malaise, baisse de libido ou humeur dépressive doivent être rapportés.

Quand une intervention est-elle proposée ?

Une intervention est discutée si les troubles restent importants malgré le traitement, ou en cas de rétentions, infections répétées, calculs vésicaux, saignements liés à l’adénome ou retentissement sur reins et vessie.

Le choix compare efficacité, anesthésie, durée de sondage, saignement, risque de réintervention et effets sexuels. L’éjaculation rétrograde est fréquente après plusieurs techniques ; elle ne signifie pas impuissance mais modifie la fertilité. Incontinence, infection, rétrécissement et rétention transitoire sont possibles. L’intervention traite l’obstacle, pas toutes les causes d’envies urgentes : le résultat attendu doit être expliqué avant la décision.

Questions fréquentes

Une grosse prostate signifie-t-elle forcément beaucoup de symptômes ?

Non. Le volume et la gêne sont imparfaitement corrélés. La décision repose sur les symptômes, la vidange de la vessie et les complications.

L’HBP peut-elle devenir un cancer ?

Non, l’HBP est bénigne. Elle peut toutefois coexister avec un cancer, ce qui justifie une évaluation adaptée au contexte.

Le PSA confirme-t-il l’HBP ?

Non. Il peut être augmenté pour plusieurs raisons et doit être interprété avec l’examen, l’âge, les traitements et l’évolution.

Doit-on toujours traiter une HBP ?

Non. Une forme peu gênante sans complication peut être surveillée, avec réévaluation régulière.

Les médicaments agissent-ils immédiatement ?

Les alpha-bloquants peuvent agir rapidement ; les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase demandent plusieurs mois. Chacun a des effets indésirables spécifiques.

Quand faut-il aller aux urgences ?

En cas d’impossibilité brutale et douloureuse d’uriner, ou de fièvre avec frissons et altération générale, une prise en charge urgente est nécessaire.

Sources et références