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Annuaire local

Varicosités à Lyon : 5 praticiens

5 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Dr Chambon Francoise

angiologue 4.6/5 — 21 avis externes
155 TER BOULEVARD DE STALINGRAD
69006 Lyon
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Varicosités ».

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DR DURDILLY Cloe

angiologue 4.7/5 — 15 avis externes
97 AVENUE JULES JUSSERAND
69003 Lyon
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Varicosités ».

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Antoine CINI

médecin vasculaire
29 Avenue des Sources
69009 Lyon
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Varicosités ».

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Christine LEHMANN

angiologue
40 Rue des Docks
69009 Lyon
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Varicosités ».

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Olivier Baillat

médecin vasculaire
9 Rue Vauban
69006 Lyon
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Varicosités ».

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Guide médical

Varicosités des jambes : bilan et traitements

Les varicosités sont de très petits vaisseaux superficiels dilatés, appelés télangiectasies, visibles sous forme de traits ou de réseaux rouges, violacés ou bleus. Elles mesurent moins que les varices et ne sont pas classées comme telles.

Elles sont le plus souvent une demande esthétique, sans douleur ni danger, mais leur présence peut coexister avec des veines réticulaires ou un reflux d’une veine plus importante. La consultation précise ancienneté, symptômes, grossesse, traitements hormonaux, antécédents de thrombose, saignement, maladie artérielle et interventions précédentes. Debout, le médecin recherche varices, œdème, pigmentation, eczéma, ulcère et distribution des vaisseaux.

La sclérothérapie injecte une petite quantité de produit qui irrite la paroi du vaisseau afin qu’il se ferme puis s’atténue. Le laser transcutané cible l’hémoglobine par la chaleur et peut être proposé pour des vaisseaux très fins, en cas de phobie des aiguilles, d’allergie au sclérosant ou après échec selon la situation.

Ni l’une ni l’autre technique ne garantit la disparition de toutes les marques : plusieurs séances sont souvent nécessaires, de nouveaux vaisseaux peuvent apparaître et le résultat se juge après plusieurs semaines ou mois. La sclérothérapie expose à douleur, ecchymose, inflammation, pigmentation brune, réseau de vaisseaux plus fins, petite ulcération cutanée et, plus rarement, thrombose, réaction allergique, trouble visuel ou événement neurologique. Le laser peut provoquer rougeur, croûte, brûlure, modification de pigmentation ou cicatrice. Le choix dépend couleur, diamètre, profondeur, phototype, bronzage, antécédents et préférence.

La compression après le geste varie selon le produit et la zone et suit l’ordonnance. Grossesse, allaitement, infection locale, thrombose récente, maladie artérielle, immobilité importante et certains antécédents imposent de reporter ou adapter. Comme il s’agit souvent d’un traitement esthétique, prise en charge et tarifs doivent être expliqués avant la séance. Une jambe brutalement gonflée, douloureuse et chaude, un essoufflement soudain ou une douleur thoracique aiguë ne doivent pas être attribués à de simples varicosités et relèvent d’une évaluation urgente.

Varicosité, veine réticulaire ou varice : quelle différence ?

La télangiectasie est intradermique et très fine. Une veine réticulaire est plus profonde, bleutée et de quelques millimètres ; une varice est une veine superficielle dilatée et tortueuse. Ces catégories peuvent former un même réseau, mais leur risque et leur traitement ne sont pas interchangeables.

Des varicosités diffuses autour de la cheville, associées à œdème, peau brune ou eczéma, justifient une évaluation veineuse. Sur le visage ou le tronc, le diagnostic et le traitement diffèrent également : ce guide concerne les jambes et ne couvre pas la couperose.

Quand faut-il réaliser un écho-Doppler ?

L’examen clinique peut suffire pour un petit réseau isolé. Il cartographie les veines profondes et superficielles et cherche la veine qui alimente le réseau.

Traiter d’abord un reflux significatif peut améliorer la cohérence du résultat. À l’inverse, un Doppler normal ne garantit pas qu’aucune nouvelle télangiectasie n’apparaîtra : hérédité, hormones, âge et grossesse continuent d’influencer la peau et les veines.

Comment se déroule une sclérothérapie ?

Avec une aiguille très fine, le médecin injecte un sclérosant liquide, parfois mousse selon le calibre et le contexte. Le vaisseau pâlit ou réagit, puis l’organisme le résorbe progressivement.

La marche est généralement reprise rapidement. Compression, sport, voyage, chaleur et soleil suivent les instructions remises. Une pigmentation transitoire est fréquente ; l’exposition solaire sur une zone inflammatoire augmente le contraste. Masser ou percer une zone sans consigne peut aggraver la lésion.

Quelle place pour le laser transcutané ?

Le laser traverse la peau pour chauffer le sang du vaisseau. Longueur d’onde, taille du spot et refroidissement sont adaptés à couleur, profondeur et phototype. Il est particulièrement discuté pour des vaisseaux très fins, mais n’est pas automatiquement supérieur aux injections.

Une peau bronzée augmente le risque de brûlure ou de trouble pigmentaire. Des lunettes de protection sont obligatoires. Rougeur, gonflement et petites croûtes peuvent suivre ; une brûlure ou une cicatrice est possible. Le laser esthétique de surface ne traite pas un reflux saphène profond.

Quels résultats et risques attendre ?

Les vaisseaux s’éclaircissent progressivement, parfois après une phase où ils paraissent plus visibles. L’objectif réaliste est une amélioration, pas une peau garantie sans vaisseau.

Thrombose profonde, embolie, nécrose cutanée, allergie et événement neurologique sont rares mais graves. Le risque dépend du produit, de la technique et du patient. Une sclérothérapie n’est pas un acte anodin de salon : elle exige diagnostic, traçabilité du produit et capacité à traiter une complication.

Prix, remboursement et choix du praticien

Le traitement de télangiectasies purement esthétiques n’est habituellement pas pris en charge comme celui d’une maladie veineuse documentée. Demandez un devis indiquant consultation, Doppler éventuel, séance, produit, compression, contrôle et nombre estimé de séances, sans confondre estimation et forfait garanti.

Le praticien doit préciser sa qualification réelle, la technique, les alternatives, les contre-indications et le suivi. Des photographies standardisées peuvent documenter l’évolution. Un abonnement ou une promotion ne remplace ni délai de réflexion ni examen veineux lorsque celui-ci est indiqué.

Questions fréquentes

Les varicosités sont-elles dangereuses ?

Isolées, elles sont surtout esthétiques. Elles peuvent toutefois coexister avec une maladie veineuse ; symptômes, varices ou changements cutanés justifient un bilan.

Peuvent-elles disparaître seules ?

Elles persistent souvent. Certaines liées à une grossesse peuvent s’atténuer, mais de nouveaux vaisseaux peuvent apparaître avec le temps.

Sclérothérapie ou laser : lequel est le meilleur ?

Aucun n’est meilleur dans tous les cas. Diamètre, couleur, profondeur, phototype, contre-indications et expérience du praticien orientent le choix.

Combien de séances faut-il ?

Souvent plusieurs, espacées pour juger la réponse. Le nombre ne peut être garanti avant de voir l’évolution de chaque réseau.

Le traitement est-il remboursé ?

La correction purement esthétique des télangiectasies est généralement à la charge du patient ; une maladie veineuse documentée suit d’autres règles selon l’acte.

Sources et références