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Troubles du sommeil à Oullins : 8 praticiens

8 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Dr Lassoued Khaled

psychiatre
19 RUE ORSEL
69600 Oullins
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Troubles du sommeil ».

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DR BEN GUIZA Mohamed

médecin généraliste
3 RUE CHARTON
69600 Oullins
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Troubles du sommeil ».

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Theron Laura

psychologue
16 BD JOHN FITZGERALD KENNEDY
69600 Oullins

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Troubles du sommeil ».

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Berengere de La Personne

psychologue
47 Rue Henri Barbusse
69600 Oullins

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Troubles du sommeil ».

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Brigitte VUARCHEX

psychologue
196B Grande Rue
69600 Oullins

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Troubles du sommeil ».

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Myriam JAGER

psychologue
4 Rue Pierre-Joseph Martin
69600 Oullins

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Troubles du sommeil ».

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Lucas HERVET

psychologue
24 Boulevard Emile Zola
69600 Oullins

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Troubles du sommeil ».

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Pauline Doussin

psychologue
19 Rue de la Republique
69600 Oullins

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Troubles du sommeil ».

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Guide médical

Troubles du sommeil : identifier le trouble et choisir le bon parcours

Un trouble du sommeil ne se résume pas à « mal dormir ». Difficulté à s’endormir, réveils, pauses respiratoires, horaires décalés, mouvements, comportements nocturnes ou endormissements incontrôlables correspondent à des familles différentes. L’insomnie associe une difficulté nocturne à un retentissement dans la journée malgré des conditions suffisantes pour dormir.

L’apnée provoque des arrêts respiratoires et une fragmentation du sommeil. Les troubles circadiens décalent l’horloge interne. Le syndrome des jambes sans repos crée un besoin de bouger au repos. Les parasomnies comportent somnambulisme, terreurs ou comportements en sommeil. Narcolepsie et autres hypersomnies entraînent une somnolence excessive qui n’est pas une simple fatigue. Un agenda de sommeil sur plusieurs semaines aide davantage qu’une nuit exceptionnelle.

La polysomnographie n’est pas nécessaire pour toute insomnie; polygraphie respiratoire, actimétrie ou analyses répondent à des hypothèses ciblées. Une somnolence au volant impose de ne pas conduire et de consulter rapidement.

Insomnie, manque de sommeil ou rythme décalé ?

L’insomnie est une difficulté d’endormissement, de maintien ou un réveil précoce avec retentissement diurne, alors que le temps et les conditions de sommeil sont adéquats. Se coucher trop tard par contraintes produit une dette de sommeil, pas nécessairement une insomnie. Un rythme décalé correspond à une horloge interne qui ne coïncide pas avec les obligations.

La distinction change le traitement. Passer plus de temps au lit peut entretenir une insomnie ; demander à une personne en dette de sommeil de réduire son temps au lit serait inadapté. Horaires de semaine et week-end, siestes, écrans, travail posté et périodes de congés aident à comprendre. Un agenda note coucher, endormissement estimé, éveils, lever et somnolence.

Quand penser à une apnée du sommeil ?

Ronflement fort, pauses vues par l’entourage, suffocations, sommeil agité, maux de tête matinaux, hypertension et somnolence évoquent une apnée. Les femmes peuvent présenter fatigue, insomnie et humeur perturbée sans ronflement spectaculaire. Chez l’enfant, hypertrophie des amygdales, respiration buccale, agitation et difficultés scolaires sont possibles.

Le diagnostic exige un enregistrement respiratoire ou complet choisi selon le contexte. Une application ou une montre ne suffit pas. La polygraphie convient à certains adultes à forte probabilité sans situation complexe ; un résultat négatif malgré une forte suspicion peut conduire à une polysomnographie. L’insomnie et l’apnée peuvent coexister et nécessiter deux prises en charge.

Jambes sans repos, mouvements et parasomnies

Le syndrome des jambes sans repos provoque un besoin de bouger avec sensations désagréables, surtout au repos le soir, soulagé par le mouvement. Les mouvements périodiques observés pendant le sommeil ne sont pas toujours une maladie. Crampes et douleurs neuropathiques ont d’autres caractéristiques.

Somnambulisme, terreurs et cauchemars sont des parasomnies. Sécuriser fenêtres, escaliers, objets dangereux et éviter la privation de sommeil est prioritaire. Un comportement violent nouveau, surtout chez un adulte, peut justifier une polysomnographie neurologique. Il ne faut ni secouer brutalement ni immobiliser de force une personne, sauf protection immédiate contre un danger.

Somnolence excessive et hypersomnies

La somnolence est une propension à s’endormir, différente de la fatigue. Narcolepsie et hypersomnies centrales sont plus rares.

Le médecin vérifie durée de sommeil et causes courantes avant tests spécialisés. Polysomnographie puis test itératif de latence peuvent être requis dans un centre. Une échelle de somnolence aide au repérage mais ne décide pas de l’aptitude à conduire. Un accident ou presque-accident impose l’arrêt de conduite jusqu’à évaluation et prise en charge efficaces.

Que recherche la première consultation ?

Le médecin distingue plainte nocturne, somnolence et fatigue, puis examine durée, fréquence et retentissement. Il recherche douleur, reflux, ménopause, troubles urinaires, maladie respiratoire ou neurologique, anxiété, dépression et bipolarité. Un proche peut décrire respiration et comportements inconnus du dormeur.

L’examen porte notamment sur poids, voies aériennes, tension et signes neurologiques selon l’hypothèse. Des analyses ne sont pas systématiques mais peuvent rechercher anémie, thyroïde ou fer. L’agenda est souvent l’outil principal. Les objets connectés estiment des tendances mais identifient mal les stades et ne doivent pas déclencher seuls un traitement.

Quels examens du sommeil ?

La polygraphie mesure respiration, oxygène et efforts sans mesurer directement toutes les phases de sommeil. La polysomnographie ajoute activité cérébrale, yeux, muscles et autres paramètres. Elle est indiquée pour situations complexes, parasomnies, hypersomnies ou résultat respiratoire non concluant selon le cas. Une nuit peut ne pas refléter toutes les habitudes.

L’actimétrie enregistre mouvements et lumière sur plusieurs jours pour étudier rythmes et durée. Les tests de vigilance répondent à des questions spécialisées. Aucun examen ne remplace un historique fiable. Un centre du sommeil n’est pas nécessaire à toute insomnie, tandis qu’une somnolence inexpliquée ou un comportement dangereux mérite une orientation spécialisée.

Traitements : pourquoi le diagnostic est indispensable

La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie est le traitement de référence de l’insomnie chronique. Les hypnotiques sont limités dans le temps et exposent à dépendance, chutes et baisse de vigilance. L’apnée peut relever de pression positive, orthèse, mesures pondérales ou chirurgie sélectionnée. Les troubles circadiens utilisent horaires et lumière à un moment précis ; mal programmée, la lumière peut aggraver le décalage.

Jambes sans repos, narcolepsie et parasomnies ont des traitements propres. L’hygiène de sommeil soutient tous les parcours mais ne suffit pas toujours. Le suivi évalue fonctionnement diurne, conduite et adhésion, pas seulement une durée mesurée. Une personne en crise psychique, idées suicidaires ou manie nécessite une prise en charge urgente distincte du simple conseil de sommeil.

Questions fréquentes

Combien d’heures faut-il dormir ?

Le besoin varie. Le retentissement diurne, la régularité et la possibilité réelle de dormir comptent plus qu’un seuil unique.

Faut-il une polysomnographie pour une insomnie ?

Pas habituellement. Elle est réservée si un autre trouble est suspecté ou si le tableau est complexe.

Fatigue et somnolence sont-elles identiques ?

Non. La somnolence est le risque de s’endormir ; la fatigue peut exister sans endormissement.

Une montre peut-elle diagnostiquer une apnée ?

Non. Elle peut donner une alerte, mais le diagnostic nécessite un enregistrement médical interprété.

Les somnifères traitent-ils l’insomnie chronique ?

Ils peuvent aider brièvement dans certaines situations mais ne remplacent pas la TCC-I et comportent des risques.

Puis-je conduire si je somnole ?

Non. Arrêtez de conduire et demandez rapidement un avis, même si la cause n’est pas encore connue.

Sources et références