Aller au contenu
LeMedecin.fr
Vous êtes professionnel de santé ? Espace Pro Espace patient

Annuaire local

Thérapie de couple à Tassin la Demi Lune : 9 praticiens

9 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Motel Picard Isabelle

psychomotricien 5.0/5 — 7 avis externes
29 AV DE LA REPUBLIQUE
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

Rigal Pascale

psychologue 4.4/5 — 20 avis externes
128 AV CHARLES DE GAULLE
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

Gregus Violette

psychologue 4.8/5 — 26 avis externes
111 AV CHARLES DE GAULLE
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

Preynat Solene

psychologue
186 C AV CHARLES DE GAULLE
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

Marchand Caroline

psychologue 5.0/5 — 5 avis externes
42 AV DE LA REPUBLIQUE
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

Kresser Pascal

psychologue 4.6/5 — 10 avis externes
12 Rue Professeur Deperet
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

FAVRE Claire

psychologue
25 Avenue Joannes Hubert
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

Zeinegul KUDAIBERGENOVA

psychologue
51 Avenue Victor Hugo
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

Maud Raynaud

psychologue
14b Rue Professeur Deperet
69160 Tassin-La-Demi-Lune

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

Voir le profil

Guide médical

Thérapie de couple : déroulement, objectifs et limites

Elle peut être demandée devant conflits répétés, communication bloquée, infidélité, sexualité difficile, parentalité, maladie, recomposition familiale, projet de séparation ou perte de confiance.

Elle n’a pas pour but de désigner un coupable, sauver toute relation ou convaincre un partenaire de rester. Elle crée un cadre pour comprendre les cycles qui entretiennent la souffrance, exprimer besoins et limites, tester de nouvelles façons d’agir et parfois organiser une séparation plus sûre. La première rencontre clarifie la demande de chacun, la durée de la relation, les conflits, les attentes, les antécédents psychiques, les addictions, les enfants et les situations de domination ou de violence.

Certains reçoivent uniquement le couple ; d’autres prévoient des entretiens séparés. La règle concernant les secrets — par exemple une information confiée seul — doit être annoncée avant. Le professionnel ne garantit pas une neutralité sans limites : il protège les personnes, recadre insultes et menaces et respecte ses obligations face à un danger ou un mineur. Les séances observent moins « qui a raison » que ce qui se produit : critique, retrait, poursuite, escalade, silence, peur ou réparation. Le thérapeute peut proposer reformulation, écoute, exercices à domicile, négociation, travail émotionnel ou comportemental.

Les approches systémiques, cognitivo-comportementales ou centrées sur les émotions ont des cadres différents. Un questionnaire ne suffit pas à choisir. Les objectifs doivent être concrets : réduire les disputes devant les enfants, parler d’argent sans escalade, retrouver une intimité consentie ou décider du projet relationnel. Les progrès sont réévalués. La thérapie n’implique jamais une obligation de pardonner, d’avoir des rapports sexuels, de révéler immédiatement un traumatisme ou de rester ensemble. Chacun peut suspendre ou arrêter.

Le consentement sexuel demeure nécessaire dans le couple ; la thérapie ne transforme pas une contrainte en problème de communication partagé. La présence de violences physiques, sexuelles, menaces, contrôle coercitif, surveillance, privation d’argent ou peur modifie entièrement l’indication. Une séance conjointe peut exposer la victime à des représailles, redistribuer artificiellement la responsabilité et révéler un projet de départ. Une évaluation individuelle et un plan de sécurité priment. En danger immédiat, il faut appeler le 17 ou le 112 ; si parler est impossible, le 114 peut être utilisé.

Le 3919 informe et oriente les femmes victimes de violences. Les enfants exposés doivent être protégés. Le thérapeute de couple ne remplace ni police, justice, hébergement, médecin ni accompagnement spécialisé des auteurs. Une addiction, un épisode maniaque, une dépression sévère, des idées suicidaires ou un trouble alimentaire peuvent nécessiter une prise en charge individuelle ou médicale parallèle. Le couple peut continuer à être accompagné si la sécurité le permet, avec coordination consentie. Un psychologue possède un titre protégé ; un psychiatre est médecin ; le titre de psychothérapeute est réglementé en France.

« Conseiller conjugal » et « thérapeute de couple » recouvrent des formations diverses. Il faut vérifier diplôme, enregistrement lorsqu’applicable, formation spécifique, supervision et expérience. Un professionnel ne devrait pas être à la fois thérapeute individuel d’un partenaire et arbitre du couple sans discuter les conflits de rôle. Les séances durent souvent plus longtemps qu’une consultation individuelle et leur rythme varie. Quelques rencontres peuvent suffire à cadrer une décision ; des difficultés anciennes demandent davantage. L’absence de progrès conduit à reformuler les objectifs, changer de méthode, orienter ou arrêter.

Un couple qui se sépare n’a pas nécessairement « échoué ». Un devis clair évite les surprises. Les avis en ligne ne prouvent ni compétence ni sécurité et peuvent exposer l’intimité. Une page locale affiche le titre réglementé réel, la méthode déclarée et la source de l’information sans inventer une spécialité médicale. L’ordre des profils est non commercial et expliqué.

Pourquoi consulter à deux ?

Conflits, confiance, sexualité, parentalité, maladie ou séparation peuvent motiver la démarche.

L’objectif est défini par les partenaires sans promettre de sauver la relation.

Comment se déroule la première séance ?

Le thérapeute explore la demande, le cycle relationnel, la sécurité et les attentes.

Confidentialité, entretiens individuels et règle des secrets sont expliqués.

Que travaille-t-on en séance ?

Les exercices sont adaptés et leur effet réévalué.

Quand la thérapie conjointe est-elle inadaptée ?

Violence, peur, contrôle coercitif ou danger imposent une évaluation individuelle et un plan de sécurité.

Une crise psychiatrique ou une addiction peut nécessiter un soin parallèle prioritaire.

Comment choisir un professionnel ?

Vérifiez titre protégé, formation de couple, supervision et cadre.

Le professionnel doit savoir orienter et gérer les conflits de rôle.

Combien de temps faut-il ?

La durée dépend des objectifs et des changements observés.

Une séparation réfléchie peut être une issue légitime du travail.

Questions fréquentes

Faut-il que les deux partenaires soient d’accord ?

Une démarche conjointe suppose un consentement minimal ; une consultation individuelle peut aider à préparer la décision.

Le thérapeute dira-t-il qui a raison ?

Non.

Peut-on consulter pour se séparer ?

Oui, pour clarifier la décision, communiquer et protéger les enfants, si le contexte est sûr.

Les séances sont-elles confidentielles ?

Oui dans le cadre professionnel et ses limites légales ; la règle pour les informations individuelles doit être annoncée.

Une thérapie est-elle recommandée en cas de violence ?

Pas automatiquement. Elle peut augmenter le risque ; la sécurité et l’accompagnement spécialisé priment.

Psychologue et thérapeute de couple sont-ils équivalents ?

Non. Psychologue et psychothérapeute sont réglementés ; la formation de couple doit être vérifiée séparément.

Est-ce remboursé ?

Pas automatiquement. Le statut du professionnel, le dispositif et la nature de la consultation déterminent la prise en charge.

Sources et références