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Thérapie de couple à Paris : 802 praticiens

802 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet psychologue — 118 AV DU GAL LECLERC

2 professionnels affichés
118 AV DU GAL LECLERC · 75014 Paris

Moulie Cheryl

psychologue
118 AV DU GAL LECLERC
75014 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Lepez Eleonore

psychologue
118 AV DU GAL LECLERC
75014 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Aturuocha Marc

psychologue 4.6/5 — 9 avis externes
34 R DE L ABBE GROULT
75015 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Benaderette Guy

psychothérapeute
129 AV DE WAGRAM
75017 Paris

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Dr Barbier Delphine

psychiatre 4.6/5 — 10 avis externes
39 RUE DE BERRI
75008 Paris
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Franzen Manuela

psychologue
28 Rue Philippe de Girard
75010 Paris

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Bonnaire Celine

psychologue
239 R ST MARTIN
75003 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Fradin Jacques

psychothérapeute
114 BD MALESHERBES
75017 Paris

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Hansson Malena

psychologue
12 IMP BRIARE
75009 Paris

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Pagan Guy

psychologue
28 R BOUVIER
75011 Paris

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Guenoun Alexia

psychologue 4.8/5 — 47 avis externes
8 R RUE CASTEX
75004 Paris

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Valentin Claire

psychologue
26 R BREGUET
75011 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Andre Carletti Celine

psychologue
11 R PERRONET
75007 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Letuvee Sylvain

psychologue 5.0/5 — 5 avis externes
33 R DU FAUBOURG POISSONNIERE
75009 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Gaucher Melissa

psychologue
79 R CAULAINCOURT
75018 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Rabinovitch Ruben

psychologue 5.0/5 — 10 avis externes
102 R PELLEPORT
75020 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Thérapie de couple ».

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Laborde Francisca

psychologue
14 R DES RECULETTES
75013 Paris

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Guide médical

Thérapie de couple : déroulement, objectifs et limites

Elle peut être demandée devant conflits répétés, communication bloquée, infidélité, sexualité difficile, parentalité, maladie, recomposition familiale, projet de séparation ou perte de confiance.

Elle n’a pas pour but de désigner un coupable, sauver toute relation ou convaincre un partenaire de rester. Elle crée un cadre pour comprendre les cycles qui entretiennent la souffrance, exprimer besoins et limites, tester de nouvelles façons d’agir et parfois organiser une séparation plus sûre. La première rencontre clarifie la demande de chacun, la durée de la relation, les conflits, les attentes, les antécédents psychiques, les addictions, les enfants et les situations de domination ou de violence.

Certains reçoivent uniquement le couple ; d’autres prévoient des entretiens séparés. La règle concernant les secrets — par exemple une information confiée seul — doit être annoncée avant. Le professionnel ne garantit pas une neutralité sans limites : il protège les personnes, recadre insultes et menaces et respecte ses obligations face à un danger ou un mineur. Les séances observent moins « qui a raison » que ce qui se produit : critique, retrait, poursuite, escalade, silence, peur ou réparation. Le thérapeute peut proposer reformulation, écoute, exercices à domicile, négociation, travail émotionnel ou comportemental.

Les approches systémiques, cognitivo-comportementales ou centrées sur les émotions ont des cadres différents. Un questionnaire ne suffit pas à choisir. Les objectifs doivent être concrets : réduire les disputes devant les enfants, parler d’argent sans escalade, retrouver une intimité consentie ou décider du projet relationnel. Les progrès sont réévalués. La thérapie n’implique jamais une obligation de pardonner, d’avoir des rapports sexuels, de révéler immédiatement un traumatisme ou de rester ensemble. Chacun peut suspendre ou arrêter.

Le consentement sexuel demeure nécessaire dans le couple ; la thérapie ne transforme pas une contrainte en problème de communication partagé. La présence de violences physiques, sexuelles, menaces, contrôle coercitif, surveillance, privation d’argent ou peur modifie entièrement l’indication. Une séance conjointe peut exposer la victime à des représailles, redistribuer artificiellement la responsabilité et révéler un projet de départ. Une évaluation individuelle et un plan de sécurité priment. En danger immédiat, il faut appeler le 17 ou le 112 ; si parler est impossible, le 114 peut être utilisé.

Le 3919 informe et oriente les femmes victimes de violences. Les enfants exposés doivent être protégés. Le thérapeute de couple ne remplace ni police, justice, hébergement, médecin ni accompagnement spécialisé des auteurs. Une addiction, un épisode maniaque, une dépression sévère, des idées suicidaires ou un trouble alimentaire peuvent nécessiter une prise en charge individuelle ou médicale parallèle. Le couple peut continuer à être accompagné si la sécurité le permet, avec coordination consentie. Un psychologue possède un titre protégé ; un psychiatre est médecin ; le titre de psychothérapeute est réglementé en France.

« Conseiller conjugal » et « thérapeute de couple » recouvrent des formations diverses. Il faut vérifier diplôme, enregistrement lorsqu’applicable, formation spécifique, supervision et expérience. Un professionnel ne devrait pas être à la fois thérapeute individuel d’un partenaire et arbitre du couple sans discuter les conflits de rôle. Les séances durent souvent plus longtemps qu’une consultation individuelle et leur rythme varie. Quelques rencontres peuvent suffire à cadrer une décision ; des difficultés anciennes demandent davantage. L’absence de progrès conduit à reformuler les objectifs, changer de méthode, orienter ou arrêter.

Un couple qui se sépare n’a pas nécessairement « échoué ». Un devis clair évite les surprises. Les avis en ligne ne prouvent ni compétence ni sécurité et peuvent exposer l’intimité. Une page locale affiche le titre réglementé réel, la méthode déclarée et la source de l’information sans inventer une spécialité médicale. L’ordre des profils est non commercial et expliqué.

Pourquoi consulter à deux ?

Conflits, confiance, sexualité, parentalité, maladie ou séparation peuvent motiver la démarche.

L’objectif est défini par les partenaires sans promettre de sauver la relation.

Comment se déroule la première séance ?

Le thérapeute explore la demande, le cycle relationnel, la sécurité et les attentes.

Confidentialité, entretiens individuels et règle des secrets sont expliqués.

Que travaille-t-on en séance ?

Les exercices sont adaptés et leur effet réévalué.

Quand la thérapie conjointe est-elle inadaptée ?

Violence, peur, contrôle coercitif ou danger imposent une évaluation individuelle et un plan de sécurité.

Une crise psychiatrique ou une addiction peut nécessiter un soin parallèle prioritaire.

Comment choisir un professionnel ?

Vérifiez titre protégé, formation de couple, supervision et cadre.

Le professionnel doit savoir orienter et gérer les conflits de rôle.

Combien de temps faut-il ?

La durée dépend des objectifs et des changements observés.

Une séparation réfléchie peut être une issue légitime du travail.

Questions fréquentes

Faut-il que les deux partenaires soient d’accord ?

Une démarche conjointe suppose un consentement minimal ; une consultation individuelle peut aider à préparer la décision.

Le thérapeute dira-t-il qui a raison ?

Non.

Peut-on consulter pour se séparer ?

Oui, pour clarifier la décision, communiquer et protéger les enfants, si le contexte est sûr.

Les séances sont-elles confidentielles ?

Oui dans le cadre professionnel et ses limites légales ; la règle pour les informations individuelles doit être annoncée.

Une thérapie est-elle recommandée en cas de violence ?

Pas automatiquement. Elle peut augmenter le risque ; la sécurité et l’accompagnement spécialisé priment.

Psychologue et thérapeute de couple sont-ils équivalents ?

Non. Psychologue et psychothérapeute sont réglementés ; la formation de couple doit être vérifiée séparément.

Est-ce remboursé ?

Pas automatiquement. Le statut du professionnel, le dispositif et la nature de la consultation déterminent la prise en charge.

Sources et références