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Annuaire national

Syndrome inflammatoire : 27 praticiens en France

27 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet spécialiste en médecine interne — 1 CHEMIN DU PENTHOD

4 professionnels affichés
1 CHEMIN DU PENTHOD · 69300 Caluire-Et-Cuire

DR PINEDE Laurent

spécialiste en médecine interne
1 CHEMIN DU PENTHOD
69300 Caluire-Et-Cuire
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Syndrome inflammatoire ».

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Dr Esparcieux Eckert Aurelie

spécialiste en médecine interne
1 CHEMIN DU PENTHOD
69300 Caluire-Et-Cuire
Conventionné

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DR HUMBLOT Sophie

spécialiste en médecine interne
1 CHEMIN DU PENTHOD
69300 Caluire-Et-Cuire
Conventionné

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DR CHIKHOUNE Liticia

spécialiste en médecine interne
1 CHEMIN DU PENTHOD
69300 Caluire-Et-Cuire
Conventionné

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Clinique Malartic

2 professionnels affichés
203 CHEMIN DE FAVEYROLLES · 83190 Ollioules

DR PARIS Jean-Francois

interniste
203 CHEMIN DE FAVEYROLLES
83190 Ollioules
Conventionné

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Dr Graffin Bruno

interniste
203 CHEMIN DE FAVEYROLLES
83190 Ollioules
Conventionné

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Pr Roger Pierre-Marie

spécialiste en médecine interne
7 RUE NICOLAS SABOLY
13200 Arles
Conventionné

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DR EL AOUD Sahar

spécialiste en médecine interne
127 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE
75008 Paris
Conventionné

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DR LE BOUGEANT Patrick

spécialiste en médecine interne
10 Rue FRANCOIS JACOB
22190 Plerin
Conventionné

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DR ZEDAN Ahed

spécialiste en médecine interne
30 RUE VICTOR HUGO
60140 Liancourt
Conventionné

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Dr Letellier Edouard

spécialiste en médecine interne
19 RUE AMPERE
75017 Paris
Conventionné

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Dr Larche Jerome

spécialiste en médecine interne 4.0/5 — 9 avis externes
50 RUE EMILE COMBES
34170 Castelnau-Le-Lez
Conventionné

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DR GIELY David

spécialiste en médecine interne 5.0/5 — 2 avis
9 RUE GREFFULHE
92300 Levallois-Perret
Conventionné

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Dr Mekinian Arsene

spécialiste en médecine interne
184 RUE DU FAUBOURG SAINT ANTOINE
75012 Paris
Conventionné

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DR PICQUE Jean-baptiste

spécialiste en médecine interne
5 AV DE LA FONT SAINTE MARGUERITE
89000 Auxerre
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Syndrome inflammatoire ».

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Dr Seguier Julie

spécialiste en médecine interne
317 BOULEVARD DU REDON
13009 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Syndrome inflammatoire ».

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DR DOMNARIU Paul-Albert

spécialiste en médecine interne
1 RUE VELPEAU
92160 Antony

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Dr Giraud Jean-Thomas

spécialiste en médecine interne
12 CHEMIN DE L ORMEAU
65000 Tarbes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Syndrome inflammatoire ».

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Dr Cohen Frederique

spécialiste en médecine interne 4.2/5 — 13 avis externes
3 BOULEVARD BINEAU
92300 Levallois-Perret
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Syndrome inflammatoire ».

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Dr Stanciu Raluca

spécialiste en médecine interne 3.3/5 — 32 avis externes
1400 RUE DE LA CHAUSSEE
60270 Gouvieux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Syndrome inflammatoire ».

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Guide médical

Syndrome inflammatoire : CRP élevée, causes et bilan

Le terme « syndrome inflammatoire » décrit une réaction de l’organisme visible par des symptômes, l’examen et surtout certains résultats sanguins. Il ne constitue pas un diagnostic. La protéine C-réactive, ou CRP, fabriquée par le foie, augmente rapidement sous l’effet de médiateurs de l’inflammation et redescend assez vite lorsque le processus s’améliore.

Une CRP élevée peut accompagner une infection, une maladie auto-immune ou auto-inflammatoire, une lésion tissulaire, une opération, un infarctus, une thrombose, certains cancers ou de nombreuses autres situations. Une CRP normale n’exclut pas toute maladie: le prélèvement peut être trop précoce, l’inflammation localisée ou faible, ou la maladie peu associée à ce marqueur. Le chiffre doit toujours être lu avec le délai, les symptômes, l’examen et son évolution.

La vitesse de sédimentation, ou VS, a longtemps été demandée avec la CRP. La VS augmente notamment avec l’âge, la grossesse, l’anémie, certaines protéines sanguines et des facteurs techniques; elle monte et baisse plus lentement que la CRP.

Une ancienne VS élevée ne doit donc pas être répétée automatiquement ni traitée comme une maladie. Certaines situations spécialisées peuvent utiliser d’autres marqueurs selon un protocole, mais cela ne rétablit pas un « bilan VS-CRP » universel. Les signes associés orientent beaucoup plus que le chiffre isolé.

Fièvre, frissons, toux, essoufflement, douleur urinaire, douleur abdominale, diarrhée, éruption, articulation gonflée, raideur matinale, maux de tête inhabituels, amaigrissement, sueurs nocturnes, fatigue profonde, ganglion ou douleur localisée construisent des hypothèses différentes. Le médecin demande aussi début, voyage, infection récente, chirurgie, dispositif implanté, traitements immunosuppresseurs, grossesse, exposition animale ou professionnelle et antécédents.

L’infection est une cause fréquente mais pas la seule. Une pneumonie, pyélonéphrite, infection cutanée, abcès dentaire, infection articulaire, endocardite ou infection d’un matériel peut élever la CRP. La gravité dépend de l’organe, du terrain et de l’état clinique, pas d’un seuil universel. Une CRP très haute renforce l’attention mais ne prouve pas une origine bactérienne; une valeur modérée ne rassure pas un patient confus, hypotendu ou essoufflé.

Ils ciblent une infection probable ou documentée, avec prélèvements et imagerie lorsque utiles. Une maladie inflammatoire ou auto-immune peut également provoquer douleur et gonflement articulaires, atteinte cutanée, digestive, oculaire, vasculaire ou générale. Polyarthrite rhumatoïde, spondyloarthrite, vascularite, maladie inflammatoire intestinale et maladies auto-inflammatoires n’ont pas le même diagnostic. Facteur rhumatoïde, anticorps antinucléaires, HLA-B27 ou panels étendus ne sont pas des tests de dépistage d’une inflammation inexpliquée.

Des résultats faiblement positifs existent chez des personnes sans maladie et créent de fausses pistes. Ils sont choisis après l’examen selon un tableau précis. Une CRP normale n’exclut d’ailleurs pas toutes ces maladies. Une inflammation peut survenir après traumatisme, brûlure, chirurgie, effort extrême ou nécrose tissulaire. Elle peut accompagner infarctus, embolie pulmonaire ou thrombose ; il serait dangereux d’attribuer douleur thoracique ou essoufflement à une simple « inflammation ». Certains cancers provoquent un syndrome inflammatoire, mais la majorité des CRP élevées n’annonce pas un cancer.

La recherche dépend de l’âge, des symptômes, de l’examen, de la durée et des dépistages recommandés. Scanner corps entier, marqueurs tumoraux ou TEP systématique devant une CRP isolée ne sont pas des bilans de première ligne. À l’inverse, amaigrissement inexpliqué, anémie, masse, saignement, sueurs nocturnes ou persistance sans cause justifie une investigation organisée. D’autres anomalies peuvent accompagner l’inflammation : augmentation des globules blancs ou plaquettes, anémie dite inflammatoire, baisse de l’albumine, modification du fibrinogène et ferritine élevée.

La ferritine est aussi une protéine de l’inflammation ; une valeur haute ne signifie donc pas automatiquement une surcharge en fer. Une ferritine basse reste en faveur d’une carence, mais son interprétation pendant l’inflammation peut nécessiter d’autres paramètres. Albumine et anémie peuvent avoir de multiples causes. Il faut éviter de construire un diagnostic en additionnant des flèches rouges de laboratoire sans histoire clinique. Le bilan initial est ciblé. Il peut comprendre nouvelle mesure de CRP si l’évolution apporte une information, numération sanguine, fonction rénale et hépatique, urine, cultures ou imagerie selon les symptômes.

La répétition quotidienne n’est pas utile dans chaque situation. Une tendance décroissante peut soutenir une amélioration mais ne remplace pas l’état du patient; une CRP qui reste élevée conduit à revoir diagnostic, foyer, complication, traitement et délai biologique. Il ne faut pas comparer deux résultats sans vérifier unité, méthode et dates. Chez l’enfant, la personne âgée, la femme enceinte ou une personne immunodéprimée, les signes peuvent être atypiques et les seuils décisionnels différents.

Chez une personne âgée, confusion, chute ou perte d’autonomie peut révéler une infection. Un nourrisson fébrile suit des règles propres à l’âge. La bonne question n’est donc pas seulement « comment faire baisser la CRP? », mais « quelle cause explique le tableau et faut-il agir maintenant? ».

Aucun aliment, complément ou détox ne normalise de façon fiable une CRP pathologique en remplaçant le diagnostic. Sommeil, activité, tabac et santé métabolique influencent l’inflammation de bas grade à long terme, mais ne sont pas la réponse à une CRP élevée aiguë.

Une consultation rapide est nécessaire en cas de fièvre persistante, douleur localisée importante, articulation rouge, immunodépression, grossesse, dispositif implanté ou aggravation. Appelez le 15 ou le 112 devant une difficulté respiratoire importante, une douleur thoracique aiguë, une confusion soudaine, un malaise grave, une raideur de nuque avec fièvre et céphalées, un purpura fébrile, une faiblesse neurologique brutale, une douleur abdominale intense, une pression très basse avec malaise ou une altération rapide.

La page locale doit orienter vers médecine générale ou médecine interne selon complexité, mais pas présenter le « syndrome inflammatoire » comme une spécialité ou un acte réservable. Une CRP élevée avec symptômes aigus passe par la porte de sécurité avant l’annuaire.

Les preuves locales portent sur profession et lieu, non sur une expertise déduite d’un bilan biologique. Le Dr. SCHMIDT J. relira l’approche interniste, la mise à jour sur la VS et les portes de sécurité. Sa validation ne couvrira pas les praticiens, laboratoires, adresses, tarifs, avis, disponibilités ni l’interprétation individuelle d’un résultat. Ce contenu reste local, non publié et non indexé jusqu’à sa décision binaire.

Qu’est-ce qu’un syndrome inflammatoire ?

Il décrit une réaction biologique et clinique, souvent avec CRP élevée, mais ne constitue pas une maladie précise.

Son interprétation dépend des symptômes, du délai, du terrain et de l’évolution.

Que signifie une CRP élevée ?

Infection, maladie inflammatoire, lésion tissulaire, thrombose ou cancer peuvent l’élever.

Pourquoi la VS n’est-elle plus recommandée ?

Lorsque la recherche d’une inflammation aiguë est indiquée, la CRP est généralement privilégiée après l’examen clinique.

Quels examens peuvent être utiles ?

Numération, organes, urine, prélèvements ou imagerie sont choisis selon les signes, pas comme un panel automatique.

Auto-anticorps, marqueurs tumoraux et scanner étendu sans hypothèse exposent aux faux positifs.

Comment suit-on l’évolution ?

Une CRP répétée peut aider si sa cinétique change une décision, mais l’amélioration clinique reste centrale.

Unités, méthodes et délais sont vérifiés avant de comparer les résultats.

Quand faut-il consulter rapidement ?

Fièvre persistante, immunodépression, articulation rouge, douleur localisée ou altération générale demandent un avis.

Détresse respiratoire, confusion soudaine, purpura fébrile, déficit neurologique brutal ou douleur thoracique aiguë relèvent de l’urgence.

Questions fréquentes

Une CRP élevée signifie-t-elle une infection bactérienne ?

Non. Elle peut augmenter dans de nombreuses infections et maladies non infectieuses ; l’examen et les tests ciblés déterminent la cause.

Une CRP normale exclut-elle une inflammation ?

Non. Le prélèvement peut être précoce et certaines maladies élèvent peu ou pas la CRP.

Comment faire baisser la CRP ?

On traite la cause lorsqu’elle est identifiée. Il n’existe pas de traitement universel destiné au seul chiffre.

Une CRP élevée veut-elle dire cancer ?

Non. Le cancer est une cause possible parmi beaucoup d’autres ; sa recherche dépend des signes, de la durée et du contexte.

Peut-on prendre un antibiotique pour une CRP élevée ?

Non sans diagnostic.

Pourquoi la ferritine peut-elle monter ?

Elle stocke le fer mais augmente aussi pendant l’inflammation ; une valeur haute ne prouve pas à elle seule une surcharge en fer.

Sources et références