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Sclérose en plaques (SEP) à St Aubin sur Scie : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet neurologue — 1328 AVENUE DE LA MAISON BLANCHE

3 professionnels affichés
1328 AVENUE DE LA MAISON BLANCHE · 76550 St-Aubin-Sur-Scie

Dr Bouwyn Jean-Paul

neurologue
1328 AVENUE DE LA MAISON BLANCHE
76550 St-Aubin-Sur-Scie
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Sclérose en plaques (SEP) ».

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DR EDOUARD Thibault

neurologue
1328 AVENUE DE LA MAISON BLANCHE
76550 St-Aubin-Sur-Scie
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Sclérose en plaques (SEP) ».

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Dr Fetter Damien

neurologue
1328 AVENUE DE LA MAISON BLANCHE
76550 St-Aubin-Sur-Scie
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Sclérose en plaques (SEP) ».

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Guide médical

Sclérose en plaques (SEP) : symptômes, diagnostic, poussées et traitements

La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire auto-immune chronique qui atteint le cerveau, la moelle épinière et les nerfs optiques. Les symptômes varient selon la zone touchée : baisse visuelle d’un œil, fourmillements, faiblesse, trouble de l’équilibre, vision double, fatigue ou troubles urinaires.

Aucun symptôme isolé ni aucune lésion d’IRM ne suffit automatiquement à poser le diagnostic. Le neurologue recherche des atteintes disséminées dans l’espace et dans le temps, élimine d’autres maladies et s’appuie sur l’examen, l’IRM cérébrale et médullaire, parfois la ponction lombaire et d’autres tests.

Une poussée correspond à de nouveaux signes neurologiques ou une aggravation durable en dehors de la fièvre ou d’une infection; chaleur, fatigue ou infection peuvent réactiver temporairement d’anciens symptômes sans nouvelle inflammation. Les traitements de fond réduisent l’activité chez des patients sélectionnés et nécessitent surveillance, vaccinations et décision spécialisée.

Que se passe-t-il dans la sclérose en plaques ?

Le système immunitaire attaque par erreur des éléments de la myéline et du système nerveux central, produisant inflammation et plaques. La myéline facilite la transmission des signaux nerveux.

La SEP n’est ni contagieuse ni directement héréditaire. Une susceptibilité génétique se combine à des facteurs environnementaux. Aucun comportement personnel n’en est la cause unique. Les besoins et l’évolution sont très variables : un diagnostic ne permet pas de prédire précisément le handicap futur d’une personne.

Quels symptômes peuvent la révéler ?

Une névrite optique peut provoquer baisse de vision d’un œil, douleur aux mouvements et couleurs ternies. Fourmillements, engourdissement, sensation électrique dans le dos, faiblesse, raideur, maladresse, vision double ou déséquilibre sont possibles. Les signes s’installent souvent en heures ou jours et durent plus de vingt-quatre heures lors d’une poussée.

Fatigue, troubles cognitifs, humeur, douleur, sexualité, vessie et intestin peuvent aussi être touchés. Ils ne sont pas spécifiques et ont de nombreuses autres causes. Un déficit neurologique soudain peut signaler un AVC : appelez le 15 ou le 112, même si une sclérose en plaques a déjà été diagnostiquée.

Comment le diagnostic est-il posé ?

Le neurologue reconstitue les épisodes et examine force, sensibilité, coordination, réflexes, vision et marche. Le diagnostic recherche une dissémination des lésions dans plusieurs zones et à différents moments. Les critères évoluent avec les données scientifiques ; ils doivent être appliqués par un spécialiste pour éviter un surdiagnostic sur des symptômes ou des taches d’IRM banales.

L’IRM du cerveau et parfois de la moelle montre la localisation et l’activité de lésions. Une ponction lombaire peut rechercher des bandes oligoclonales, sans être positive ni nécessaire dans tous les cas. Analyses sanguines, examen ophtalmologique et potentiels évoqués peuvent exclure d’autres maladies ou documenter une atteinte. Il n’existe pas de test sanguin unique de SEP.

Qu’est-ce qu’une poussée ?

Une poussée correspond à un nouveau symptôme neurologique ou à l’aggravation d’un ancien, durant habituellement au moins vingt-quatre heures, séparé du précédent épisode et sans fièvre ni infection expliquant le phénomène. Le neurologue confirme car une infection urinaire, la chaleur ou l’épuisement peuvent provoquer un pseudo-poussée avec réapparition temporaire d’anciens signes.

Ils ne modifient pas à eux seuls le risque de future poussée. Avant traitement, une infection est recherchée et les risques sont expliqués. Un symptôme léger connu peut parfois être surveillé après contact avec l’équipe.

Quels traitements de fond existent ?

Les traitements de fond modulent ou freinent l’immunité pour réduire poussées et nouvelles lésions. Leur intensité, voie et fréquence varient: injections, comprimés ou perfusions. Seul le neurologue initie et surveille ces traitements spécialisés.

Une fièvre ou infection sous immunosuppresseur doit être signalée. Une interruption non planifiée peut exposer à une reprise d’activité de la maladie pour certains produits; le projet d’arrêt ou changement s’organise avec l’équipe.

Comment traite-t-on les symptômes et préserve-t-on l’autonomie ?

Kinésithérapie, activité physique adaptée, ergothérapie, orthophonie, rééducation cognitive et soutien psychologique répondent aux besoins. Spasticité, douleur neuropathique, fatigue, troubles urinaires et humeur ont des traitements spécifiques. La rééducation est utile à tous les stades, y compris pour prévenir déconditionnement et chutes.

La chaleur peut temporairement aggraver les symptômes sans créer une nouvelle lésion.

Grossesse, vaccins et vie quotidienne : que prévoir ?

Un projet de grossesse doit être préparé avec le neurologue, car certains traitements doivent être arrêtés, remplacés ou poursuivis selon un calendrier précis. La fertilité n’est pas automatiquement altérée et la grossesse ne suit pas une règle identique pour toutes. Le risque de poussée peut varier pendant et après la grossesse ; un plan anticipé réduit les ruptures de soins.

Une page d’annuaire peut orienter vers neurologue ou rééducation, mais ne prouve ni expertise SEP ni disponibilité actuelle sans source exacte.

Questions fréquentes

Une IRM anormale suffit-elle à diagnostiquer une SEP ?

Non. Le neurologue combine histoire, examen, distribution et évolution des lésions et exclusion d’autres causes.

Tous les nouveaux symptômes sont-ils une poussée ?

Non. Infection, chaleur et fatigue peuvent réactiver d’anciens signes ; un déficit soudain peut aussi signaler un AVC et impose d’appeler le 15 ou le 112.

Existe-t-il un traitement qui guérit la SEP ?

Non actuellement. Les traitements de fond réduisent l’activité et le risque de handicap chez des patients sélectionnés.

Peut-on faire du sport ?

Oui, une activité adaptée est généralement bénéfique.

Une grossesse est-elle possible ?

Oui dans beaucoup de situations, mais elle doit être anticipée pour adapter les traitements et le suivi avant la conception.

Sources et références