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Scanner abdomino-pelvien à Antibes : 11 praticiens

11 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Irm Gie Gramo Site CH Antibes

10 professionnels affichés
107 Avenue DE NICE · 06600 Antibes

Dr Raynal Marianne

radiologue
107 Avenue DE NICE
06600 Antibes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Scanner abdomino-pelvien ».

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Dr Daroles Johanna

radiologue 4.8/5 — 11 avis externes
107 Avenue DE NICE
06600 Antibes
Conventionné

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Dr Dausse Fabien

radiologue
107 Avenue DE NICE
06600 Antibes
Conventionné

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Dr Libotean Claudia

radiologue
107 AVENUE DE NICE
06600 Antibes
Conventionné

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DR NABET Alexandra

radiologue
107 Avenue DE NICE
06600 Antibes

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Dr Hammel Benjamin

radiologue 3.7/5 — 17 avis externes
107 Avenue DE NICE
06600 Antibes
Conventionné

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Dr Eberhardt Julia

radiologue
107 Avenue DE NICE
06600 Antibes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Scanner abdomino-pelvien ».

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Patrick POLITO

radiologue
107 Avenue de Nice
06600 Antibes
Conventionné

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Ioana PASCU

radiologue
107 Avenue de Nice
06600 Antibes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Scanner abdomino-pelvien ».

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Jean Louis DAUMAS

radiologue
107 Avenue de Nice
06600 Antibes
Conventionné

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Dr Popovici Mihaela

radiologue
107 AVENUE DE NICE RN7 QUA FONTONNE
06600 Antibes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Scanner abdomino-pelvien ».

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Guide médical

Scanner abdomino-pelvien : préparation, injection et résultats

Le scanner abdomino-pelvien, ou tomodensitométrie, utilise des rayons X pour produire des coupes fines de l’abdomen et du bassin. Il peut explorer notamment foie, pancréas, rate, reins, intestin, vessie, organes pelviens, ganglions et vaisseaux. Il répond à une question précise : douleur, infection, calcul, traumatisme, complication postopératoire, bilan ou suivi d’un cancer.

Selon l’indication, l’examen est réalisé sans injection ou après injection intraveineuse d’un produit de contraste iodé ; un produit à boire ou une préparation particulière peut aussi être demandé. Le jeûne n’est pas systématique : seule la consigne du centre pour ce protocole fait foi. Il faut signaler grossesse possible, maladie rénale, diabète et traitements, déshydratation, problème thyroïdien pertinent et toute réaction antérieure à un contraste. Une sensation de chaleur et un goût métallique brefs peuvent survenir pendant l’injection.

Le scanner est performant mais n’est ni un bilan total du corps ni une garantie d’exclure toute maladie ; son interprétation dépend des symptômes, des analyses et des examens antérieurs.

Pourquoi prescrit-on un scanner abdomino-pelvien ?

Cet examen peut rechercher une appendicite, une diverticulite, un abcès, une occlusion, un calcul urinaire, une complication vasculaire, une lésion après traumatisme ou une cause de douleur que l’échographie ne suffit pas à caractériser. En cancérologie, il peut participer au bilan d’extension, au suivi d’une tumeur ou à l’évaluation d’un traitement. Le protocole et la zone exacte sont adaptés à la question.

L’échographie est souvent une première approche pour la vésicule, le pelvis ou chez l’enfant; l’IRM évite les rayons X et peut mieux caractériser certains tissus. En urgence, la rapidité du scanner est un atout. Le radiologue peut modifier le protocole après lecture de l’ordonnance et des examens antérieurs.

Avec ou sans produit de contraste ?

L’injection iodée améliore la visibilité des vaisseaux et la façon dont les organes ou lésions se rehaussent. Elle est utile dans de nombreux bilans infectieux, inflammatoires, vasculaires ou tumoraux. À l’inverse, certains calculs urinaires sont recherchés avec un protocole sans injection. Il n’existe donc pas une version universelle du scanner abdomino-pelvien.

Le contraste est le plus souvent injecté dans une veine du bras. Selon l’indication, un produit peut être bu pour opacifier le tube digestif ou, plus rarement, administré par une autre voie. Ces produits, les temps d’acquisition et la préparation ne sont pas interchangeables. Une page locale doit confirmer que le centre réalise le protocole prescrit plutôt que déduire l’offre du seul mot scanner.

Comment se préparer ?

Signalez une grossesse possible, un allaitement, une maladie rénale, une greffe rénale, une déshydratation, un diabète, un asthme et toute réaction antérieure à un produit de contraste. Décrivez la réaction vécue plutôt que de dire seulement allergie à l’iode: l’iode est présent dans l’organisme et une allergie aux fruits de mer ne prédit pas à elle seule une réaction au contraste.

Le centre vous dira s’il faut être à jeun, boire de l’eau ou garder la vessie pleine. Ne modifiez pas seul la metformine, un diurétique ou un autre traitement: les consignes dépendent de la fonction rénale, du produit et du protocole local. Une créatinine récente peut être demandée chez les personnes à risque.

Comment se déroule l’examen ?

Vous retirez les objets métalliques de la zone, puis vous vous allongez généralement sur le dos, les bras au-dessus de la tête si possible. La table traverse un anneau ouvert ; il ne s’agit pas d’un tunnel fermé. L’équipe vous voit, vous entend et peut intervenir. Il faut rester immobile et retenir sa respiration quelques secondes lors des acquisitions.

Une perfusion est posée si une injection est prévue. Une chaleur diffuse, l’impression d’uriner ou un goût inhabituel peuvent apparaître puis disparaître en moins d’une minute. L’examen lui-même dure souvent dix à quinze minutes, mais l’accueil, la préparation, la prise d’un produit oral ou la surveillance peuvent prolonger la présence dans le service.

Quels risques faut-il connaître ?

Le scanner expose l’abdomen et le pelvis aux rayons X. Les enfants et la grossesse demandent une vigilance particulière.

Le contraste iodé est habituellement bien toléré. Des nausées, une réaction cutanée ou une extravasation sous la peau sont possibles ; les réactions graves sont rares. Le risque rénal concerne surtout des situations sélectionnées, notamment une fonction rénale très altérée ou un contexte aigu. L’équipe évalue les facteurs de risque. Une prémédication éventuelle et le choix du produit relèvent du radiologue ; aucune automédication ne garantit l’absence de réaction.

Comment comprendre le résultat ?

Le compte rendu décrit les organes explorés, les anomalies principales, les comparaisons et une conclusion répondant à la question. Un rehaussement, un ganglion, un kyste ou une lésion de petite taille n’a pas une signification unique. Le radiologue peut recommander une échographie, une IRM, une endoscopie, une analyse biologique ou une surveillance si le scanner ne suffit pas à caractériser une découverte.

Des découvertes fortuites sont possibles parce que l’examen couvre une large région. Elles ne sont pas toutes dangereuses et peuvent ne nécessiter aucun contrôle. Le prescripteur relie le résultat aux symptômes. Si ceux-ci s’aggravent, il ne faut pas attendre le rendez-vous de compte rendu pour demander un nouvel avis.

Quelles précautions après une injection ?

La plupart des patients reprennent leurs activités. Hydratez-vous normalement sauf restriction médicale et suivez les consignes du service. Une petite douleur au point de perfusion peut survenir. Si la zone devient très douloureuse, tendue, pâle, froide ou fortement gonflée, contactez rapidement le service afin d’évaluer une extravasation.

Une réaction retardée peut prendre la forme d’une éruption cutanée dans les heures ou jours suivants; demandez conseil selon son étendue et les symptômes associés. Chez une personne à risque rénal, une diminution inhabituelle des urines ou une dégradation de l’état général justifie un contact médical sans attendre.

Questions fréquentes

Faut-il être à jeun pour un scanner abdomino-pelvien ?

Pas systématiquement. Respectez uniquement les instructions du centre pour votre protocole ; elles peuvent inclure jeûne, hydratation ou vessie pleine.

Le produit de contraste est-il toujours injecté ?

Non. Le choix sans ou avec injection dépend de la question, par exemple recherche de calcul, infection, vaisseaux ou tumeur.

Une allergie aux fruits de mer interdit-elle l’injection ?

Non. Elle ne correspond pas à une allergie à l’iode. Signalez surtout toute réaction antérieure à un produit de contraste, avec ses symptômes précis.

Dois-je arrêter la metformine ?

Ne l’arrêtez pas seul. Le service donne une consigne selon votre fonction rénale et le protocole ; une interruption n’est pas automatique pour tous.

Combien de temps dure le scanner ?

Les images prennent souvent dix à quinze minutes, mais la préparation, un produit oral ou une surveillance peuvent allonger le rendez-vous.

Le scanner voit-il tous les cancers de l’abdomen ?

Non. Il détecte de nombreuses anomalies mais pas toutes les maladies ni toutes les lésions microscopiques ; d’autres examens peuvent être nécessaires.

Sources et références