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Rhinoplastie chirurgica… à Marseille 15E Arrondissement : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet chirurgien maxillo-facial et stomatologue — 263 AVENUE DE SAINT ANTOINE

3 professionnels affichés
263 AVENUE DE SAINT ANTOINE · 13015 Marseille 15e arrondissement

Dr Lari Nicolas

chirurgien maxillo-facial et stomatologue
263 AVENUE DE SAINT ANTOINE
13015 Marseille 15e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Rhinoplastie chirurgicale ».

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DR BAGNAROSA Tony

chirurgien maxillo-facial et stomatologue
263 AVENUE DE SAINT ANTOINE
13015 Marseille 15e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Rhinoplastie chirurgicale ».

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Adrien CHOSSAT

spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
263 Avenue de Saint-Antoine
13015 Marseille 15e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Rhinoplastie chirurgicale ».

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Guide médical

Rhinoplastie chirurgicale : préparation, déroulement et suites

La rhinoplastie chirurgicale modifie la forme du nez en agissant selon les cas sur os, cartilages, cloison, pointe ou narines. Elle peut répondre à une demande esthétique, réparer les séquelles d’un traumatisme ou d’une malformation, ou être associée à une correction fonctionnelle lorsque la respiration est gênée.

Une septoplastie redresse principalement la cloison sans rechercher une modification esthétique externe ; une rhinoseptoplastie associe correction de la structure externe et de la cloison. Ces mots ne sont pas interchangeables et le financement n’est pas le même. La consultation commence par ce qui gêne réellement : bosse, pointe, asymétrie, nez dévié, obstruction d’un côté, respiration nocturne, traumatisme ou opération antérieure. Le chirurgien examine le nez de face et de profil, la peau, les cartilages, la cloison, les valves nasales et l’intérieur des fosses.

Une obstruction peut aussi venir d’une rhinite allergique ou inflammatoire, de polypes, d’une infection, d’une tumeur ou d’un problème muqueux; modifier le squelette du nez ne traite pas toutes ces causes. Des photographies standardisées permettent de discuter le projet, mais une simulation numérique n’est pas un contrat de résultat. Le visage, l’épaisseur de peau, la solidité des cartilages et la cicatrisation limitent ce qui est techniquement possible.

Le chirurgien doit dire ce qu’il prévoit de modifier, ce qui restera imparfait, l’effet possible sur la respiration et qui réalisera l’intervention. Pour une chirurgie purement esthétique, un devis détaillé est remis et la loi impose au moins quinze jours de réflexion ; aucune demande d’opérer plus tôt ne peut supprimer ce délai. L’opération est généralement réalisée sous anesthésie générale, parfois sous une autre anesthésie selon le geste. La voie dite fermée utilise des incisions à l’intérieur du nez. La voie ouverte ajoute une petite incision sur la columelle entre les narines afin d’exposer les structures.

Aucune voie n’est supérieure dans tous les cas. Le chirurgien peut retirer, déplacer ou remodeler cartilage et os, réaliser des ostéotomies, utiliser des greffons — souvent issus de la cloison, parfois de l’oreille ou d’une côte — et corriger les valves nasales. Un geste sur les cornets n’est pas automatique : il dépend de la cause de l’obstruction, et une réduction excessive peut altérer durablement la physiologie nasale. Attelle externe, mèches ou plaques internes sont posées selon la technique. L’hospitalisation est souvent ambulatoire, mais dépend du contexte et des gestes associés.

Les premiers jours, le nez est bouché, gonflé et sensible. Des bleus autour des yeux peuvent apparaître, notamment après un geste osseux. La respiration se fait davantage par la bouche ; lavages salins et soins locaux suivent l’ordonnance. Il faut éviter de se moucher brutalement, d’éternuer bouche fermée, de porter des lunettes sur un nez non consolidé ou de reprendre sport et contacts trop tôt. Les consignes exactes priment sur un calendrier générique. L’attelle est souvent retirée autour d’une semaine. Les bleus diminuent en quelques jours à deux semaines, mais l’œdème de la pointe peut persister plusieurs mois.

Le résultat continue à évoluer pendant un an, parfois davantage pour une peau épaisse ou une rhinoplastie secondaire. Un nez parfaitement symétrique n’existe pas et la chirurgie ne garantit ni une photographie précise ni une satisfaction psychologique automatique. Les risques comprennent saignement, hématome, infection, cicatrice visible, troubles de sensibilité, irrégularités, asymétrie, obstruction persistante ou nouvelle, perforation de cloison, adhérences, altération de l’odorat, problème cutané et complication anesthésique. Une greffe peut se déplacer, se résorber ou devenir perceptible.

Une retouche est parfois discutée après stabilisation complète ; intervenir trop tôt sur un nez encore gonflé peut aggraver le problème. Un saignement abondant qui ne s’arrête pas, une difficulté respiratoire inhabituelle, une fièvre avec douleur croissante, un trouble visuel, une douleur oculaire, une confusion ou un écoulement clair continu après traumatisme nécessitent un avis urgent ; appelez le 15/112 en cas de détresse ou de trouble visuel aigu. La rhinoplastie esthétique est payée par le patient et n’ouvre pas droit à un arrêt de travail au titre de l’intervention esthétique.

Demandez le code, l’éventuel accord préalable, le devis complet, les dépassements et le coût d’une retouche éventuelle. Une page locale ne doit pas classer un praticien sur le mot chirurgie esthétique seul. L’offre doit documenter rhinoplastie ou rhinoseptoplastie, profession réelle, lieu opératoire et prise en charge des urgences. Le CTA vise une consultation d’évaluation, jamais une opération directement réservée.

Rhinoplastie, septoplastie ou rhinoseptoplastie ?

La rhinoplastie change la forme externe ; la septoplastie vise surtout la cloison.

Une rhinoseptoplastie traite conjointement forme et fonction selon l’indication.

Comment construire un projet réaliste ?

Examen externe et endonasal, respiration, peau et photographies cadrent la demande.

Une simulation aide à discuter mais ne garantit pas le résultat.

Comment se déroule l’intervention ?

Voie ouverte ou fermée, gestes osseux, cartilagineux et greffes dépendent de l’anatomie.

L’intervention se déroule dans un cadre chirurgical avec anesthésie adaptée.

Quelles sont les suites ?

Obstruction, gonflement et ecchymoses sont habituels au début.

La pointe évolue pendant plusieurs mois et le résultat final est tardif.

Quels risques et quelles retouches ?

Saignement, infection, asymétrie, gêne respiratoire et perforation septale sont possibles.

Une retouche ne se décide généralement qu’après stabilisation.

Quel prix et quel remboursement ?

L’esthétique pure n’est pas remboursée ; la composante fonctionnelle peut l’être sous conditions.

Le devis doit distinguer clairement les deux composantes d’une opération mixte.

Questions fréquentes

La rhinoplastie améliore-t-elle toujours la respiration ?

Non. Elle peut l’améliorer si la cause structurale est traitée, mais elle peut aussi ne rien changer ou aggraver le flux en cas de complication.

Voit-on les cicatrices ?

Les incisions sont internes en voie fermée ; la voie ouverte ajoute une cicatrice columellaire généralement discrète mais jamais garantie invisible.

Quand le résultat est-il définitif ?

La majeure partie de l’œdème diminue progressivement, mais la pointe peut évoluer pendant douze mois ou davantage.

La rhinoplastie est-elle douloureuse ?

La gêne et l’obstruction sont souvent plus marquées que la douleur, mais l’expérience varie et un traitement antalgique est prévu.

Peut-on porter des lunettes après ?

Pas directement sur un nez osseux non consolidé sans accord du chirurgien ; la durée dépend du geste.

Est-elle remboursée ?

La chirurgie esthétique ne l’est pas. Une indication fonctionnelle ou réparatrice peut être prise en charge sous conditions.

Une retouche est-elle fréquente ?

Elle est parfois nécessaire, mais ne se décide pas avant stabilisation et comporte ses propres risques.

Sources et références