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Rééducation du périnée à Val Cenis : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet masseur-kinésitherapeute — 114 Rue du Mont-Cenis

2 professionnels affichés
114 Rue du Mont-Cenis · 73480 Val-Cenis

Alix OTTAVI

masseur-kinésitherapeute
114 Rue du Mont-Cenis
73480 Val-Cenis
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Rééducation du périnée ».

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Ramona BUTTARD

masseur-kinésitherapeute
114 Rue du Mont-Cenis
73480 Val-Cenis
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Rééducation du périnée ».

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CHATARD Cecile

masseur-kinésitherapeute
Zone activite DE LECHERAINE
73480 Val-Cenis
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Rééducation du périnée ».

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Guide médical

Rééducation du périnée : bilan, exercices et résultats

Le périnée est un ensemble de muscles et de tissus qui soutient vessie, rectum et organes génitaux et participe à la continence, à la sexualité et à la stabilité du bassin. Sa rééducation peut être proposée après un accouchement, devant des fuites urinaires ou anales, des envies urgentes, une pesanteur, un prolapsus, une douleur ou après certaines opérations.

Elle concerne aussi les hommes, notamment après chirurgie de la prostate. Le traitement dépend du symptôme: un périnée faible peut nécessiter un renforcement, alors qu’un périnée trop contracté et douloureux doit apprendre à se relâcher. Faire des contractions intensives sans bilan peut aggraver douleur, constipation ou difficulté à uriner. Un calendrier mictionnel peut être demandé.

Avec consentement, un examen externe et parfois vaginal ou rectal évalue contraction, relâchement, endurance, coordination, cicatrice et pression abdominale. Le consentement est renouvelable et la personne peut refuser ou arrêter un geste interne sans perdre l’accès aux soins. Intimité, drapage et explications sont indispensables. Une infection, des saignements inexpliqués, une douleur aiguë ou un contexte traumatique nécessitent adaptation ou avis médical. Les exercices du plancher pelvien associent contraction correcte, relâchement complet, endurance et contractions rapides.

Ils sont coordonnés à la respiration et aux efforts comme toux, port ou sport. Contracter fesses, cuisses ou bloquer le souffle peut donner l’impression de réussir sans mobiliser le bon muscle. Le programme à domicile doit être réaliste et progressif ; plus n’est pas toujours mieux. Le biofeedback affiche l’activité musculaire avec une sonde ou des électrodes et aide à apprendre le geste, mais n’est pas obligatoire. L’électrostimulation peut être utilisée dans certaines situations, notamment si la contraction volontaire est difficile ou pour certaines urgenturies, après vérification des contre-indications.

Une sonde n’est ni systématique ni une preuve de qualité. Travail manuel, rééducation comportementale, conseils de transit, posture, activité et reprise sportive complètent selon le cas. Pour l’incontinence d’effort, l’entraînement périnéal est un traitement de première intention. Pour les envies pressantes, l’apprentissage du contrôle, la programmation des mictions et l’ajustement des boissons sont associés. Diminuer excessivement l’eau concentre les urines et peut aggraver les symptômes. Constipation, toux chronique, tabac, surcharge pondérale, ménopause ou effort mal dosé sont pris en charge sans culpabilisation.

Un prolapsus peut bénéficier d’exercices et d’un pessaire, mais une masse extériorisée, des difficultés à vider vessie ou rectum ou une douleur nécessite un avis. Après accouchement, toutes les femmes n’ont pas besoin du même nombre de séances. La consultation postnatale recherche symptômes et indications. La rééducation est proposée en cas de besoin et prise en charge selon les règles françaises. Elle ne doit pas retarder l’évaluation d’une douleur, d’une déchirure, d’une infection, d’une dépression ou de saignements anormaux.

La reprise du sport dépend de la cicatrisation, des symptômes, de la force et du contrôle abdominal ; les activités à impact sont progressives. Après prostatectomie, l’entraînement peut commencer avant ou après l’opération selon l’équipe et travaille la continence sans gêner la cicatrisation. Le résultat prend plusieurs semaines et dépend de la cause, de la régularité et des maladies associées. L’objectif peut être supprimer les fuites, réduire leur fréquence, reprendre une activité ou diminuer la douleur.

La persistance de fuites ne signifie pas un manque d’effort. Une incontinence nouvelle avec faiblesse des jambes, anesthésie de la selle ou rétention peut évoquer une compression neurologique et impose une urgence. Fièvre avec douleur pelvienne, incapacité à uriner, saignement important ou douleur brutale exige un avis rapide.

Pour orienter localement, une page distingue kinésithérapeutes et sages-femmes selon leur champ et affiche une compétence périnéale documentée, pas une simple profession compatible. Le CTA renvoie au même professionnel et lieu.

Dans quels cas rééduquer le périnée ?

Fuites, urgenturie, prolapsus, douleur, post-partum ou chirurgie peuvent justifier un bilan.

Le diagnostic détermine s’il faut renforcer, coordonner ou relâcher.

Comment se déroule le bilan ?

Symptômes, habitudes, transit, douleur et objectifs sont explorés.

Tout examen interne nécessite un consentement explicite et peut être refusé.

Quels exercices sont utilisés ?

Contractions lentes et rapides, relâchement, respiration et gestes fonctionnels sont progressifs.

Le programme à domicile est adapté plutôt que standardisé.

À quoi servent sonde et biofeedback ?

Ils rendent l’activité visible ou stimulent dans certaines indications.

Ils ne sont ni obligatoires ni adaptés à toutes les douleurs.

Quand attendre un résultat ?

L’amélioration prend souvent plusieurs semaines de pratique régulière.

Des objectifs concrets permettent de réévaluer et de changer de stratégie.

Quand faut-il un autre traitement ?

L’échec n’est pas attribué automatiquement à un manque d’effort.

Questions fréquentes

Faut-il une sonde vaginale ?

Non. Elle peut aider dans certaines situations mais le traitement peut être manuel, externe, comportemental et actif.

Combien de séances faut-il ?

Le nombre dépend du symptôme, du bilan et de la progression ; il est réévalué.

Peut-on faire des exercices seule ?

Oui après apprentissage du bon geste ; des contractions inadaptées peuvent être inutiles ou douloureuses.

Toute femme doit-elle en faire après l’accouchement ?

Non. Le suivi postnatal identifie celles qui en ont besoin et adapte le programme.

La rééducation traite-t-elle un prolapsus ?

Elle peut réduire les symptômes et améliorer le soutien, sans toujours corriger une descente importante.

Les hommes sont-ils concernés ?

Oui, notamment pour incontinence, douleur pelvienne ou après chirurgie prostatique.

Est-elle remboursée ?

Elle peut être prise en charge sur prescription selon les règles ; le professionnel précise conventionnement et dépassements.

Sources et références