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Annuaire local

Prophylaxie pré-exposition (PrEP) au VIH à Lyon : 7 praticiens

7 professionnels référencés.

Professionnels référencés

DR LAXENAIRE Amelie

médecin généraliste
86 Rue DU DAUPHINE
69003 Lyon

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Prophylaxie pré-exposition (PrEP) ».

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DR TORRES Jean Andrea

médecin généraliste
14 RUE DES CAPUCINS
69001 Lyon
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Prophylaxie pré-exposition (PrEP) ».

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DR GUILLOU Pauline

médecin généraliste
19 RUE DU PLAT
69002 Lyon
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Prophylaxie pré-exposition (PrEP) ».

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DR CARREL-BILLIARD Guillaume

médecin généraliste
6 RUE DE NAZARETH
69003 Lyon
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Prophylaxie pré-exposition (PrEP) ».

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Pr Chidiac Christian

infectiologue
155 T Boulevard DE STALINGRAD
69006 Lyon
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Prophylaxie pré-exposition (PrEP) ».

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Valentin DELETTRE

médecin généraliste
155 Ter Boulevard de Stalingrad
69006 Lyon
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Prophylaxie pré-exposition (PrEP) ».

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Kamal Marc SALEM

médecin généraliste
17 Rue Antoine Lumiere
69008 Lyon
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Prophylaxie pré-exposition (PrEP) ».

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Guide médical

PrEP VIH : qui peut la prendre et quel suivi prévoir ?

La PrEP est un traitement antirétroviral proposé aux personnes séronégatives exposées à un risque de VIH. Elle s’intègre à une prévention diversifiée avec dépistage, préservatifs selon les situations, vaccination et traitement des IST. La combinaison orale ténofovir disoproxil/emtricitabine est la première option.

Elle peut être prise en continu ; un schéma discontinu est réservé à des populations et pratiques précisément définies et n’est pas interchangeable sans avis. Le cabotégravir injectable à action prolongée constitue une alternative de seconde intention avec un calendrier strict. Avant de commencer, un test exclut une infection VIH récente ou établie, la fonction rénale est évaluée et les hépatites B et C ainsi que les autres IST sont recherchées. Le suivi intervient après le début puis tous les trois à six mois selon le risque.

La PrEP ne traite pas une exposition déjà survenue : après un rapport à risque récent, le traitement post-exposition doit être évalué en urgence, idéalement sans délai.

À qui la PrEP peut-elle être proposée ?

L’évaluation porte sur pratiques, partenaires, fréquence des expositions, difficulté à utiliser le préservatif, recours au TPE, IST récentes, contexte de travail du sexe ou partage de matériel d’injection.

La décision n’exige pas d’appartenir à une identité ou un groupe. Elle peut être réévaluée quand la vie sexuelle change. Tout médecin peut prescrire la PrEP ; les CeGIDD et structures de santé sexuelle offrent également dépistage et accompagnement. Le respect et la confidentialité font partie du soin.

Prise continue ou discontinue ?

La PrEP orale TDF/FTC peut être prise quotidiennement. Le démarrage, le délai de protection et la durée après la dernière exposition diffèrent selon les tissus exposés et sont expliqués par le prescripteur. Une bonne observance est indispensable : une prise irrégulière non planifiée ne correspond pas à un schéma validé.

Le schéma à la demande est réservé par les recommandations à certains hommes cisgenres et personnes transgenres ayant des rapports anaux exclusifs, hors infection chronique par le virus de l’hépatite B. Il suit un calendrier précis avant et après les rapports. Il ne doit pas être extrapolé aux rapports vaginaux ou aux autres situations.

Quelle place pour la PrEP injectable ?

Le cabotégravir à action prolongée est une alternative de seconde intention chez certaines personnes. Il nécessite des injections intramusculaires initiales puis régulières, avec respect strict des dates.

Un retard ou un arrêt sans relais peut laisser des concentrations insuffisantes et favoriser infection ou résistance. L’option dépend de l’accès, des contre-indications, des préférences et de la capacité à tenir les rendez-vous. Elle ne transforme pas le suivi biologique et les tests VIH en formalités facultatives.

Quel bilan avant de commencer ?

Un test VIH de laboratoire recherche une infection existante et les symptômes récents sont interrogés. Après une exposition très récente, un test négatif peut être trop précoce ; un TPE ou des tests complémentaires peuvent être nécessaires. Créatinine et fonction rénale conditionnent l’utilisation du TDF/FTC.

Le bilan recherche hépatites B et C, syphilis, chlamydia, gonocoque et autres IST selon les pratiques. Le statut vaccinal est revu. Une infection chronique par le VHB modifie l’arrêt du TDF/FTC, car une poussée hépatique peut survenir. Grossesse et allaitement n’excluent pas automatiquement la PrEP orale, mais imposent une décision suivie.

Quel suivi et quels effets indésirables ?

Une consultation est recommandée un mois après le début puis tous les trois à six mois selon la fréquence des expositions. Elle vérifie test VIH, observance, tolérance, fonction rénale selon le profil, dépistage des IST, vaccinations et besoins de santé sexuelle. La PrEP peut être arrêtée quand le risque cesse avec un calendrier adapté.

TDF/FTC est généralement bien toléré ; troubles digestifs, céphalées et effets rénaux ou osseux sont possibles. Un symptôme de primo-infection doit être signalé. Les résultats positifs d’IST conduisent à traiter et prévenir les partenaires sans jugement, pas à retirer automatiquement la PrEP.

Ce que la PrEP ne fait pas

Elle ne prévient ni gonorrhée, chlamydia, syphilis, hépatite C ni grossesse. Les préservatifs, dépistages et vaccins restent utiles. Elle ne guérit pas une infection VIH et ne remplace pas le TPE après une exposition déjà survenue.

Une page locale peut orienter vers un médecin ou CeGIDD, mais ne garantit ni confidentialité matérielle, ni disponibilité immédiate, ni prescription lors du premier rendez-vous. En urgence post-exposition, l’annuaire ne doit jamais ralentir l’accès à un service capable d’évaluer le TPE.

Questions fréquentes

La PrEP protège-t-elle de toutes les IST ?

Non. Elle cible le VIH ; dépistage, préservatifs et vaccinations restent nécessaires pour les autres infections.

Peut-on commencer juste après un rapport à risque ?

Une exposition récente relève d’abord d’une évaluation urgente du TPE, pas d’un démarrage autonome de PrEP.

Qui peut prescrire la PrEP ?

Tout médecin peut la prescrire ; CeGIDD et structures de santé sexuelle peuvent aussi assurer bilan et suivi.

La prise à la demande convient-elle à tout le monde ?

Non. Elle est réservée à des populations et pratiques précises et doit suivre un schéma médical validé.

Faut-il faire un test VIH à chaque suivi ?

Oui, le contrôle répété du statut VIH est central pour utiliser la PrEP sans créer de résistance.

Peut-on prendre la PrEP pendant la grossesse ?

La PrEP orale peut être envisagée si le risque le justifie ; la décision est individualisée avec le professionnel.

Sources et références