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Presbylasik à Paris 8E Arrondissement : 4 praticiens

4 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Dr Costantini Mathieu

2 professionnels affichés
230 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE · 75008 Paris 8e arrondissement

DR COSTANTINI Mathieu

ophtalmologue 4.9/5 — 2635 avis externes
230 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE
75008 Paris 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Presbylasik ».

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DR COSTANTINI Florent

ophtalmologue
230 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE
75008 Paris 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Presbylasik ».

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Dr Bonnaire Yossi

ophtalmologue
2 RUE DE PENTHIEVRE
75008 Paris 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Presbylasik ».

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DR DRIRA Ines

ophtalmologue 5.0/5 — 63 avis externes
22 RUE D ARTOIS
75008 Paris 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Presbylasik ».

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Guide médical

PresbyLASIK : bilan, résultats attendus et risques

Le PresbyLASIK est une forme de chirurgie réfractive cornéenne au laser destinée à compenser la presbytie, souvent avec une hypermétropie, une myopie ou un astigmatisme. La presbytie vient de la perte progressive de souplesse du cristallin : l’œil accommode moins pour voir de près. Le laser ne rajeunit pas le cristallin.

Le cerveau combine alors des images ayant des qualités différentes. L’objectif réaliste est de réduire la dépendance aux lunettes dans certaines activités, pas de garantir une vision parfaite à toutes distances et sous tous les éclairages. PresbyLASIK n’est pas un protocole unique. Certains traitements privilégient le centre cornéen pour le près, d’autres le loin ; ils peuvent traiter les deux yeux différemment en tenant compte de l’œil dominant.

Les résultats d’une plateforme ne se transposent pas automatiquement à une autre. Le bilan ophtalmologique mesure réfraction stable, acuités de loin et près, dominance, cornée, topographie et tomographie, épaisseur, pupilles, film lacrymal, pression et rétine. Il recherche kératocône ou fragilité cornéenne, sécheresse, cataracte, glaucome, maladie rétinienne, diabète mal contrôlé et attentes incompatibles. Une cataracte débutante peut faire préférer une chirurgie du cristallin, mais celle-ci comporte des risques intraoculaires différents et n’est pas une simple version supérieure du laser.

Une simulation par lentilles ou lunettes de monovision peut aider à tester la tolérance au compromis entre les yeux, sans reproduire exactement la multifocalité cornéenne. Le LASIK comporte deux temps : création d’un volet cornéen, souvent au laser femtoseconde, puis remodelage du stroma au laser excimer. Le volet est replacé sans suture. L’intervention est rapide sous anesthésie par collyre et exige de fixer une lumière. Un système suit les mouvements de l’œil, mais la coopération reste nécessaire.

D’autres techniques, comme PKR, SMILE pour certaines corrections, implants phaques ou remplacement du cristallin, répondent à des profils différents. Le choix ne repose pas uniquement sur l’âge ou le nombre de dioptries. Les premières heures, picotements, larmoiement, photophobie et vision brumeuse sont fréquents. Il ne faut pas frotter les yeux; coques nocturnes, maquillage, eau, sport et conduite suivent les délais du centre. La vision fluctue pendant la cicatrisation.

Le près, l’intermédiaire et le loin peuvent se stabiliser à des rythmes différents, et l’adaptation cérébrale prend du temps. Une correction d’appoint reste parfois nécessaire pour petits caractères, faible lumière, conduite nocturne ou tâche très précise. Avec l’âge, la presbytie et le cristallin continuent d’évoluer : un bon résultat initial n’est pas définitif pour la vie. Les effets indésirables comprennent sécheresse oculaire, halos, éblouissements, images fantômes, baisse de contraste, difficulté nocturne, fluctuation, sur- ou sous-correction et perte de qualité visuelle.

Le compromis multifocal peut gêner une personne très exigeante pour la conduite nocturne ou la précision. Les complications du volet incluent plis, déplacement, inflammation et invasion épithéliale. Infection, cicatrice cornéenne, ectasie progressive, perte de lignes de meilleure acuité corrigée et douleur neuropathique sont rares mais potentiellement graves. Une retouche peut être possible si la cornée et la correction le permettent ; elle ne garantit pas de supprimer les symptômes optiques. Une lentille, des lunettes ou une autre chirurgie peuvent rester nécessaires.

Une douleur forte ou croissante, rougeur importante, baisse brutale de vision, voile, flashes ou nombreux corps flottants imposent un avis ophtalmologique urgent; une perte visuelle soudaine relève des urgences. Une page locale doit afficher l’activité exacte de chirurgie réfractive cornéenne et le plateau laser. Le mot ophtalmologue ou chirurgie de la cataracte ne prouve pas une pratique du PresbyLASIK.

Le CTA vise le bilan d’éligibilité, jamais l’achat direct d’une opération.

Comment le PresbyLASIK compense-t-il la presbytie ?

Il crée un profil cornéen multifocal ou une micro-monovision.

Il ne restaure pas l’accommodation du cristallin.

Quel bilan avant l’opération ?

Cornée, sécheresse, rétine, cristallin et dominance oculaire sont évalués.

Une cataracte ou une cornée fragile peut changer la stratégie.

Comment se déroule le LASIK ?

Un volet cornéen est créé puis le laser excimer remodèle le stroma.

L’acte est rapide sous collyre anesthésiant mais reste chirurgical.

Quelle vision attendre ?

L’objectif est une moindre dépendance aux lunettes à plusieurs distances.

Le contraste ou la vision nocturne peuvent être moins bons.

Quels risques et quelles retouches ?

Sécheresse, halos et fluctuation sont fréquents au début.

Infection, ectasie ou perte de meilleure vision sont rares mais graves.

Prix, remboursement et alternatives

Lunettes, lentilles ou chirurgie du cristallin restent des alternatives distinctes.

Questions fréquentes

Le PresbyLASIK guérit-il la presbytie ?

Non. Il compense optiquement la perte d’accommodation, qui continue d’évoluer avec l’âge.

Vais-je jeter toutes mes lunettes ?

Pas forcément. Une correction peut rester utile en faible lumière, pour la conduite ou les petits caractères.

Les deux yeux sont-ils traités pareil ?

Pas toujours. Certaines stratégies utilisent une micro-monovision selon la dominance et la tolérance.

Peut-on conduire la nuit ?

Oui pour beaucoup après stabilisation, mais halos et baisse de contraste peuvent gêner durablement certains patients.

Peut-on corriger après une cataracte ?

Le contexte d’un implant nécessite un bilan spécifique ; le PresbyLASIK n’est pas automatiquement la meilleure retouche.

Quand consulter en urgence ?

Pour une douleur croissante, une forte rougeur ou toute baisse brutale de vision.

Sources et références