DR HeRANNEY Julie
spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique 5 RUE D ANGIVILLER78000 Versailles Conventionné
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Plastie abdominale ».
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Guide médical
L’abdominoplastie, ou plastie abdominale, est une intervention de chirurgie plastique qui retire un excès de peau du ventre. Elle peut être proposée après une perte de poids importante, des grossesses ou lorsque la peau forme un tablier gênant.
Selon l’examen, le chirurgien peut aussi rapprocher les muscles ou leurs enveloppes en cas de diastasis, déplacer l’ombilic et associer une lipoaspiration limitée. Ces gestes ne sont pas automatiques. Une mini-abdominoplastie traite une zone plus restreinte sous l’ombilic ; une abdominoplastie étendue laisse une cicatrice plus longue. La liposuccion retire de la graisse localisée mais ne corrige pas seule une peau très relâchée. L’intervention ne traite pas l’obésité et ne remplace pas une perte de poids stabilisée.
Le chirurgien examine l’excès cutané, la graisse, les cicatrices, la paroi, un éventuel diastasis ou une hernie. Une hernie ou une douleur abdominale inexpliquée relève d’un bilan spécifique et peut modifier le programme. Des photographies médicales peuvent être proposées avec information et consentement.
Le résultat attendu, la place de l’ombilic, la longueur de la cicatrice et les limites doivent être discutés sans promesse de ventre plat ni de symétrie parfaite. Un devis écrit précise honoraires, établissement, anesthésie, vêtements de contention et suivi. L’accord éventuel ne garantit pas l’absence de dépassements; le contrat de complémentaire doit être vérifié.
La préparation vise surtout à réduire les complications. Le tabac augmente les risques de mauvaise cicatrisation, nécrose cutanée, infection et thrombose; un arrêt avant et après l’intervention est généralement demandé selon le protocole du chirurgien. Aucun substitut ou cigarette électronique ne doit être caché. Le poids doit être aussi stable que possible et les carences corrigées, notamment après chirurgie bariatrique.
L’anesthésiste évalue le risque et donne les consignes de jeûne. L’intervention est le plus souvent réalisée sous anesthésie générale. L’incision se situe bas sur l’abdomen mais sa longueur dépend de la peau à retirer. Après décollement contrôlé, le chirurgien retire l’excès, traite éventuellement le diastasis et replace l’ombilic. Des drains peuvent être utilisés selon la technique. La durée d’hospitalisation varie. Au réveil, une posture légèrement fléchie réduit la tension.
Douleur, tiraillement, gonflement, bleus et diminution temporaire de sensibilité sont habituels. Les antalgiques doivent être pris comme prescrits. Il faut marcher progressivement sans se redresser brutalement, puis augmenter l’activité selon l’équipe. La gaine, les soins de cicatrice, la douche, le sommeil, la conduite, le port de charges, le travail et le sport suivent des consignes individualisées. La cicatrice est définitive, d’abord rouge et ferme, puis évolue pendant de nombreux mois. Elle doit être protégée du soleil. Le résultat n’est pas jugé dans les premières semaines à cause de l’œdème.
Une grossesse ou une variation importante du poids peut le modifier ; si un projet de grossesse est proche, reporter l’opération est souvent discuté. Les complications possibles comprennent hématome, sérome, infection, retard de cicatrisation, ouverture de plaie, nécrose, cicatrice épaisse, asymétrie, douleur ou engourdissement persistant. Une phlébite ou une embolie pulmonaire est rare mais potentiellement grave.
Une tension soudaine du ventre, un saignement, une fièvre, un écoulement malodorant, une rougeur qui s'étend, une douleur nouvelle du mollet, un essoufflement ou une douleur thoracique nécessitent un avis immédiat; appelez le 15 ou le 112 devant une difficulté respiratoire soudaine ou importante, un malaise grave, une douleur thoracique intense ou un saignement abondant persistant. [M9][M6][M7][M8] Une page locale doit distinguer le chirurgien plasticien, l’établissement où l’opération est réellement pratiquée et un simple lieu de consultation. La présence d’un code ou d’une spécialité ne prouve pas chaque technique. Le CTA de consultation ne promet ni intervention, ni remboursement, ni résultat.
La rédaction et la supervision éditoriale portent sur le contenu médical. Elles ne couvrent pas les professionnels, les adresses, les tarifs, les avis ou les liens de rendez-vous affichés.
Elle retire un excès de peau et peut traiter un diastasis selon l’examen.
Elle ne remplace ni amaigrissement ni traitement d’une obésité.
Poids, tabac, traitements, grossesses et antécédents de thrombose sont évalués.
Le devis et le tracé probable de la cicatrice sont discutés avant la décision.
L’incision basse permet de retirer la peau et, si nécessaire, de réparer la paroi.
Anesthésie, drains et hospitalisation dépendent de l’étendue du geste.
Gonflement, tension et diminution de sensibilité sont fréquents au début.
Marche précoce, contention et reprise progressive suivent le protocole remis.
Sérome, hématome, infection, nécrose et cicatrice défavorable sont possibles.
Phlébite et embolie exigent une prévention et la connaissance des signes d’alerte.
Certains tableaux reconstructeurs peuvent justifier une demande d’accord préalable.
Non. Elle remodèle peau et paroi ; le poids doit idéalement être stabilisé avant l’opération.
Elle est habituellement basse et horizontale, mais sa longueur dépend de l’excès cutané et de la technique.
Oui, mais une grossesse peut modifier le résultat ; un projet proche conduit souvent à différer l’intervention.
Cela dépend du geste, du métier et de l’évolution ; le chirurgien fixe une durée individualisée.
Oui selon le délai indiqué, car nicotine et fumée augmentent fortement les complications de cicatrisation.
Pas lorsqu’elle est purement esthétique ; certains cas reconstructeurs peuvent relever d’un accord préalable.
Appelez le 15 ou le 112 devant un essoufflement soudain ou important, une douleur thoracique intense, un malaise grave ou un saignement abondant persistant. Une douleur nouvelle du mollet ou un gonflement brutal du ventre impose aussi de joindre sans délai l'équipe opératoire. [M7][M6][M8][M9]