Aller au contenu
LeMedecin.fr
Vous êtes professionnel de santé ? Espace Pro Espace patient

Annuaire local

Photothérapie dynamique à Paris 9E Arrondissement : 5 praticiens

5 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Centre De Dermatologie Poissonniere

3 professionnels affichés
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE · 75009 Paris 9e arrondissement

Dr Diaz Emmanuelle

dermatologue et vénérologue
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE
75009 Paris 9e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Photothérapie dynamique ».

Voir le profil

Dr Larquey Marie

dermatologue et vénérologue 5.0/5 — 1 avis
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE
75009 Paris 9e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Photothérapie dynamique ».

Voir le profil

DR MIAO Yunyun

dermatologue et vénérologue
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE
75009 Paris 9e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Photothérapie dynamique ».

Voir le profil

Dr Sibon Claire

dermatologue et vénérologue
7 RUE BERGERE
75009 Paris 9e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Photothérapie dynamique ».

Voir le profil

Dr Tchen Tatiana

dermatologue et vénérologue
54 RUE BLANCHE
75009 Paris 9e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Photothérapie dynamique ».

Voir le profil

Guide médical

Photothérapie dynamique : traitement, douleur et suites

La photothérapie dynamique, ou PDT, est un traitement dermatologique qui combine un produit photosensibilisant appliqué sur la peau et une lumière de longueur d’onde adaptée. Le produit s’accumule préférentiellement dans des cellules anormales puis la lumière déclenche une réaction qui les détruit localement.

Elle est utilisée notamment pour certaines kératoses actiniques et, dans des protocoles sélectionnés, des carcinomes basocellulaires superficiels ou maladies de Bowen. Le diagnostic doit être établi avant le traitement. Une lésion épaisse, ulcérée, indurée, rapidement croissante, pigmentée ou suspecte de cancer invasif peut nécessiter une biopsie ou une chirurgie plutôt qu’une PDT. Traiter à l’aveugle une tache comme une kératose peut retarder un diagnostic. La kératose actinique est une lésion liée aux UV pouvant évoluer vers un carcinome épidermoïde.

Une PDT peut traiter une zone portant plusieurs lésions visibles et microscopiques, avec un résultat cosmétique souvent intéressant. Ce n’est pas le seul choix : surveillance sélectionnée, cryothérapie, 5-fluorouracile, imiquimod, diclofénac, tirbanibuline, curetage ou chirurgie sont discutés selon nombre, localisation, épaisseur, immunodépression, tolérance et préférence. Pour un cancer cutané, la chirurgie offre parfois un meilleur contrôle ; la PDT n’est proposée que si le type et la profondeur s’y prêtent.

La peau peut être préparée par retrait doux des squames ou croûtes. Avec la PDT conventionnelle, la zone est ensuite exposée à une lampe rouge ou une autre source. La PDT en lumière du jour utilise un protocole distinct et des conditions météorologiques contrôlées; elle n’est pas une exposition solaire improvisée.

La durée, le produit et le nombre de séances varient. Pendant l’illumination, brûlure, picotement et douleur peuvent être importants. Ventilation, pauses, refroidissement, anesthésie locale ou autres stratégies sont adaptées. Le patient peut demander l’arrêt ; une douleur intense n’est pas une preuve d’efficacité. La lumière ne rend pas radioactif. Après la séance, rougeur, chaleur, gonflement, suintement, croûtes et desquamation sont attendus pendant plusieurs jours. Le visage ou le cuir chevelu peut gonfler davantage.

La zone doit être protégée de la lumière intense selon les consignes du produit, souvent pendant au moins quarante-huit heures, car le photosensibilisant reste actif. La protection ne se résume pas à la crème solaire : vêtement, pansement opaque et évitement du soleil direct et d’éclairages puissants peuvent être nécessaires. Il ne faut pas arracher les croûtes. Nettoyage doux, émollient et antalgiques sont utilisés selon l’ordonnance. Travail et sorties sont anticipés selon la zone et la réaction. Une infection est peu fréquente mais possible.

Douleur qui augmente, pus, mauvaise odeur, fièvre, rougeur qui s’étend ou gonflement important autour des yeux nécessite un avis. Une réaction allergique avec gêne respiratoire, gonflement de la langue ou malaise impose le 15 ou le 112. Cicatrice, modification pigmentaire, poussée d’herpès, perte locale de cheveux ou ulcération prolongée sont possibles, plus rarement. La PDT ne supprime pas le dommage solaire global ni le risque de nouvelles lésions. Le contrôle vérifie la réponse après cicatrisation.

Une lésion persistante ou réapparue peut nécessiter biopsie ou autre traitement ; répéter automatiquement la PDT sans réévaluation est inadapté. Une peau claire, vêtements, chapeau et écran solaire réduisent de nouveaux dommages, sans garantir une prévention complète. L’auto-examen recherche changement, saignement, douleur ou nodule. Les personnes immunodéprimées ont un risque cutané plus élevé et un suivi spécifique. La PDT a aussi d’autres usages médicaux, par exemple en ophtalmologie ou oncologie, avec produits et protocoles différents. Une page consacrée à la PDT cutanée ne doit pas les mélanger.

De même, les dispositifs esthétiques à LED ne sont pas équivalents à une PDT médicale avec photosensibilisant. Pour orienter localement, une mention de dermatologie ne prouve pas que le protocole est disponible. La preuve doit porter sur le traitement, le produit et le lieu. Plusieurs médecins d’un centre sont regroupés uniquement si le rattachement est établi; le CTA renvoie au même lieu.

Quelles lésions peut-on traiter ?

La PDT cible certaines kératoses actiniques et tumeurs très superficielles après diagnostic.

Une lésion épaisse ou invasive relève souvent d’une biopsie et d’un autre traitement.

Comment prépare-t-on la peau ?

Les squames sont retirées puis le photosensibilisant est appliqué pendant un temps précis.

Comment se déroule l’illumination ?

Une lumière dédiée active le produit ; le protocole conventionnel diffère de la lumière du jour.

Refroidissement et pauses permettent d’adapter une douleur parfois importante.

Quelles suites sont normales ?

Rougeur, gonflement, croûtes et desquamation durent plusieurs jours.

La zone reste protégée de la lumière selon les consignes et les croûtes ne sont pas arrachées.

Quels sont les risques ?

Infection, modification de couleur, cicatrice ou poussée d’herpès sont possibles.

Une réaction qui s’aggrave au lieu de cicatriser doit être contrôlée.

Pourquoi un suivi reste-t-il nécessaire ?

La réponse est évaluée après cicatrisation et une lésion persistante peut être biopsiée.

Le traitement ne supprime ni les dommages UV ni le risque de nouvelles lésions.

Questions fréquentes

La photothérapie dynamique est-elle douloureuse ?

Elle peut provoquer brûlure et picotements importants pendant la lumière ; l’équipe adapte refroidissement, pauses et antalgiques.

Combien de séances faut-il ?

Une ou plusieurs selon la lésion, le produit et la réponse ; aucun nombre ne convient à tous.

Peut-on sortir après la séance ?

Oui avec la protection lumineuse prescrite ; soleil et lumière intense sont évités pendant la période indiquée.

La crème solaire suffit-elle ?

Pas toujours. Vêtement ou pansement opaque et évitement de la lumière peuvent être nécessaires.

Les croûtes signifient-elles une infection ?

Elles sont souvent attendues ; pus, odeur, fièvre, douleur croissante ou rougeur étendue sont anormaux.

La PDT remplace-t-elle la chirurgie d’un cancer cutané ?

Non. Elle convient seulement à certaines lésions superficielles ; la chirurgie reste préférable dans de nombreux cas.

Une lampe LED esthétique est-elle équivalente ?

Non. La PDT médicale associe diagnostic, photosensibilisant, lumière dosée et surveillance.

Sources et références