Dr Badie Modiri Behzad
spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique 1 Rue CHRISTIAN BARNARD95520 Osny Conventionné
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Otoplastie ».
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Guide médical
L’otoplastie désigne le plus souvent la chirurgie correctrice d’oreilles jugées décollées. Elle agit sur la forme et la position du cartilage du pavillon, sans avoir pour objectif d’améliorer l’audition. Enfant, adolescent ou adulte peuvent demander un avis, mais la décision doit venir d’une gêne réellement vécue et d’attentes réalistes.
Chez l’enfant, sa compréhension, son accord et l’absence de pression extérieure sont essentiels; l’intervention est généralement envisagée lorsque l’oreille a suffisamment grandi. L’opération se déroule sous anesthésie locale avec sédation ou générale selon l’âge, le geste et l’équipe. Les cicatrices sont habituellement placées derrière les oreilles, sans devenir invisibles. Un pansement puis un bandeau peuvent être prescrits. Douleur, gonflement et bleus sont fréquents au début.
Hématome, infection du cartilage, souffrance cutanée, cicatrice anormale, asymétrie, modification de sensibilité ou résultat insuffisant sont possibles. Une douleur croissante, une oreille très gonflée, pâle ou bleutée, une fièvre ou un écoulement nécessite un avis rapide. Cette page informe sur le parcours ; elle ne permet ni de poser l’indication ni de réserver directement une opération.
L’otoplastie remodèle un ou plusieurs éléments du pavillon : pli de l’anthélix peu marqué, conque trop développée ou angle trop ouvert avec le crâne. Les deux oreilles sont souvent traitées, mais jamais parfaitement identiques avant ou après. Le chirurgien cherche une correction proportionnée au visage et conserve des reliefs naturels. L’intervention ne traite pas une baisse d’audition, une otite ni une malformation complexe du conduit. Une anomalie congénitale importante, une conséquence de traumatisme ou une reconstruction relève d’un parcours différent. Le mot otoplastie ne suffit donc pas à déterminer le geste.
Un avis peut être demandé lorsque le pavillon a presque atteint sa taille définitive, souvent à partir de l’âge scolaire, sans qu’un âge unique impose l’opération. Chez un mineur, la demande doit être comprise et partagée par l’enfant ; une moquerie ponctuelle ou la seule préférence des parents ne suffit pas. Chez l’adulte, l’ancienneté de la gêne, les attentes esthétiques et la possibilité d’accepter une amélioration imparfaite sont explorées. Une souffrance psychologique importante mérite aussi une écoute adaptée. Reporter ou refuser l’intervention reste une décision légitime.
Le praticien examine de face, de dos et de profil la forme des deux oreilles, la qualité de la peau, les anciennes cicatrices et l’équilibre du visage. Des photographies médicales peuvent documenter la situation avec consentement. Le projet, la technique, l’anesthésie, l’emplacement des cicatrices, les suites, le coût et les alternatives sont expliqués. Une consultation d’anesthésie est organisée lorsqu’elle est nécessaire.
Selon le cas, le chirurgien accède au cartilage par une incision derrière le pavillon, parfois complétée à l’avant. Il façonne, incise ou fixe le cartilage avec des sutures afin de recréer des plis et de rapprocher l’oreille. Le geste est souvent ambulatoire, mais durée et mode d’hospitalisation varient. Anesthésie locale, sédation ou anesthésie générale dépendent de l’âge, de l’étendue du geste et du protocole. Le pansement protège les oreilles et limite le risque d’hématome. Le compte rendu et les consignes de sortie priment toujours sur une description générale trouvée en ligne.
Une sensation de tension, une douleur modérée, des ecchymoses et un gonflement sont habituels les premiers jours. Les oreilles peuvent paraître trop plaquées ou irrégulières avant la diminution de l’œdème. Le pansement initial est retiré selon le protocole, puis un bandeau peut être porté le temps indiqué, notamment la nuit. Il faut protéger les pavillons des chocs, éviter de dormir dessus et reprendre école, travail, sport, lunettes ou casque selon l’avis du chirurgien. Les fils peuvent être résorbables ou retirés. Le résultat se juge après plusieurs semaines ou mois, lorsque cicatrices et cartilage se stabilisent.
Aucune chirurgie n’offre une symétrie parfaite ni un résultat garanti. Le tabac augmente certains risques de cicatrisation. Devis, honoraires et éventuels dépassements doivent être expliqués avant décision. Pour une chirurgie esthétique, le cadre légal prévoit une information écrite et un délai minimal de réflexion.
Non. Elle remodèle le pavillon externe. Une baisse auditive nécessite un bilan ORL distinct.
Elles sont généralement placées derrière l’oreille, mais toute cicatrice reste durable et peut parfois s’épaissir.
Une douleur et une tension sont fréquentes au début et doivent être contrôlées par le traitement prescrit. Une douleur croissante ou asymétrique impose un avis.
La durée dépend de la technique et du chirurgien. Il faut suivre l’ordonnance et non une durée standard trouvée en ligne.
Cela dépend du caractère réparateur et de la gêne documentée. Une intervention seulement esthétique n’est habituellement pas remboursée ; demandez un devis.
La reprise est progressive. Les sports avec contact ou casque sont différés jusqu’à cicatrisation suffisante selon l’équipe.