Aller au contenu
LeMedecin.fr
Vous êtes professionnel de santé ? Espace Pro Espace patient

Annuaire local

Ondes de choc (thérapie par ondes de choc) à Calais : 6 praticiens

6 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Louchez Haberbusch Carole

2 professionnels affichés
10 Rue EDOUARD MANET · 62100 Calais

Louchez-Haberbusch Carole

masseur-kinésitherapeute
10 Rue EDOUARD MANET
62100 Calais
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Ondes de choc ».

Voir le profil

Haberbusch Claude

masseur-kinésitherapeute 5.0/5 — 3 avis externes
10 Rue EDOUARD MANET
62100 Calais
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Ondes de choc ».

Voir le profil

Damade Remi

2 professionnels affichés
7 Avenue GEORGES GUYNEMER · 62100 Calais

Barra David

masseur-kinésitherapeute
7 Avenue GEORGES GUYNEMER
62100 Calais
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Ondes de choc ».

Voir le profil

Damade Remi

masseur-kinésitherapeute 5.0/5 — 5 avis externes
7 Avenue GEORGES GUYNEMER
62100 Calais
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Ondes de choc ».

Voir le profil

Ducreuzet Mathieu

masseur-kinésitherapeute 4.8/5 — 21 avis externes
95 Rue MOLLIEN
62100 Calais
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Ondes de choc ».

Voir le profil

Fabien Gressier

masseur-kinésitherapeute
19 Rue d'Edimbourg
62100 Calais
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Ondes de choc ».

Voir le profil

Guide médical

Ondes de choc pour une tendinopathie : déroulement, efficacité et risques

La thérapie extracorporelle par ondes de choc transmet une énergie mécanique à travers la peau vers une zone douloureuse. Elle est utilisée en médecine musculosquelettique pour certaines fasciopathies ou tendinopathies persistantes, notamment fascia plantaire, tendon d’Achille, tendon rotulien, épicondyle, grand trochanter et calcifications de l’épaule.

Elle ne doit pas être confondue avec la lithotritie qui fragmente un calcul urinaire, ni avec des ondes acoustiques de faible intensité proposées dans d’autres domaines. Les appareils focalisés concentrent l’énergie en profondeur ; les dispositifs radiaux diffusent une onde plus superficielle. Énergie, fréquence, nombre d’impulsions, nombre de séances, guidage et anesthésie varient : le mot « ondes de choc » ne désigne donc pas un traitement standard unique. Avant de proposer des séances, il faut vérifier le diagnostic. Une douleur du talon peut venir du fascia, d’un nerf, d’une fracture de fatigue, d’une arthrite ou d’une infection.

Une épaule douloureuse peut relever d’une calcification, d’une rupture de coiffe, d’une capsulite ou d’une cause cervicale. L’examen clinique guide l’imagerie lorsque celle-ci change la conduite. Appliquer des ondes sur une étiquette vague sans exclure rupture, fracture, tumeur, infection ou maladie inflammatoire expose à un retard de soins. Le traitement est généralement envisagé pour une affection chronique qui persiste malgré une prise en charge initiale adaptée.

Cette prise en charge comprend surtout explication, adaptation temporaire des charges, exercices progressifs de force, correction des facteurs biomécaniques utiles et maintien d’une activité tolérable. Repos complet prolongé et gestes passifs seuls déconditionnent le tendon. Les ondes de choc sont un complément, pas un substitut automatique au programme actif. Les données d’efficacité sont hétérogènes.

Pour le tendon rotulien, des essais n’ont pas montré de supériorité claire par rapport à un placebo lorsque les groupes poursuivaient les exercices. Certaines personnes et certaines localisations s’améliorent, mais aucun pourcentage universel ne peut être promis. L’évolution spontanée, l’exercice associé et l’effet contextuel rendent difficile l’attribution du résultat à la machine seule. Avant de commencer, demandez quel diagnostic exact est traité, pourquoi cette indication dispose de preuves, quel résultat mesurable sera suivi et quand le traitement sera arrêté en l’absence d’effet. Une séance se déroule en consultation.

Le praticien localise la zone par examen, parfois avec échographie, applique un gel puis pose l’applicateur. Les impulsions produisent des claquements et une douleur graduée. L’intensité peut être augmentée selon la tolérance ; souffrir au maximum n’est pas une preuve d’efficacité. Une séance dure souvent quelques minutes et plusieurs séances espacées sont proposées, mais le protocole dépend du dispositif et de l’indication. Une anesthésie locale n’est pas systématique et peut modifier la réponse dans certains protocoles. Après, rougeur, sensibilité, gonflement, ecchymose ou engourdissement transitoire est possible.

Une poussée douloureuse pendant quelques jours ne prouve ni réparation ni aggravation. L’activité et les exercices sont ajustés selon la douleur et la lésion; il n’existe pas d’interdiction universelle de sport identique pour tous. Les risques graves sont rares mais comprennent hématome important, lésion tissulaire et rupture tendineuse.

Les protocoles excluent habituellement grossesse, infection ou plaie sur la zone, tumeur locale, trouble important de coagulation, circulation très altérée, fracture, cartilage de croissance et présence de certains dispositifs dans le champ. Les contre-indications exactes varient avec appareil et site. Un pacemaker éloigné n’est pas automatiquement une contre-indication à toute onde de choc, mais le fabricant et l’équipe doivent vérifier sa position.

De même, certaines équipes conseillent d’éviter les anti-inflammatoires autour des séances, mais cette consigne n’est ni universelle ni une autorisation de modifier un traitement prescrit. Le paracétamol peut parfois être utilisé si approprié; demandez une instruction écrite. Une douleur brutale avec claquement, perte immédiate de force, creux du tendon ou impossibilité de prendre appui peut signaler une rupture et impose une évaluation rapide.

Fièvre, rougeur qui s’étend, chaleur, écoulement ou douleur nocturne croissante fait rechercher une infection ou un autre diagnostic. Un membre devenu brutalement froid, pâle, bleu ou insensible nécessite une évaluation urgente pour rechercher notamment une atteinte vasculaire. [M9] Une douleur thoracique intense ou avec malaise, une difficulté respiratoire importante ou un déficit neurologique soudain nécessite d’appeler le 15 ou le 112, sans les attribuer d’emblée aux séances. [M6][M7][M8] L’efficacité se mesure sur fonction et objectifs concrets — marche, escaliers, travail, sommeil, sport — plutôt que sur une douleur instantanée à la pression. Une amélioration peut prendre plusieurs semaines.

Si rien ne change après le délai convenu, il faut réexaminer diagnostic, adhésion au programme, charge, sommeil, facteurs métaboliques et options, au lieu d’enchaîner indéfiniment des séances. Une amélioration ne signifie pas que le tendon est prêt pour une reprise brutale; la progression de charge reste graduelle. Le coût et le remboursement varient selon le professionnel, le cadre et l’acte associé. Demandez devis, nombre maximal de séances et ce qui est pris en charge avant de commencer.

Quelles douleurs peuvent relever des ondes de choc ?

Certaines tendinopathies et fasciopathies chroniques sélectionnées peuvent être traitées après échec d’un programme initial adapté.

Rupture, fracture, infection, tumeur, maladie inflammatoire et douleur nerveuse doivent d’abord être exclues.

Ondes focales et radiales : quelle différence ?

Les ondes focales concentrent l’énergie à une profondeur choisie ; les radiales la diffusent davantage en surface.

Dispositif, énergie et nombre d’impulsions rendent les études et offres commerciales non interchangeables.

Comment se déroule une séance ?

La zone est localisée, du gel est appliqué et l’intensité augmente selon la tolérance. Plusieurs séances peuvent être prévues.

Une douleur maximale n’est pas nécessaire à l’efficacité ; les exercices et charges sont adaptés en parallèle.

Quelle efficacité peut-on attendre ?

Les résultats varient selon localisation et protocole, avec des preuves parfois incohérentes ou limitées.

Quelles contre-indications vérifier ?

Grossesse, infection, tumeur locale, fracture, trouble de coagulation, circulation sévèrement altérée et certains dispositifs nécessitent exclusion ou avis.

Que faire après le traitement ?

Rougeur, bleu ou sensibilité transitoire est possible. Le plan d’activité et d’antalgie est individualisé.

Une absence d’amélioration conduit à revoir le diagnostic et le programme plutôt qu’à multiplier indéfiniment les séances.

Questions fréquentes

Les ondes de choc cassent-elles les calcifications ?

Pas comme une lithotritie de calcul. Dans l’épaule calcifiante, le mécanisme et le résultat dépendent du protocole et la disparition n’est pas garantie.

La séance est-elle douloureuse ?

Elle peut être inconfortable. L’intensité est adaptée ; supporter une douleur extrême n’améliore pas automatiquement le résultat.

Combien de séances faut-il ?

Le protocole dépend de la lésion et de l’appareil. Demandez un nombre maximal et une date d’évaluation plutôt qu’un forfait ouvert.

Peut-on faire du sport après ?

Souvent une activité adaptée continue, mais charge et délai varient avec le tendon, la douleur et le risque de rupture.

Faut-il arrêter les anti-inflammatoires ?

Seulement sur consigne du prescripteur. Les pratiques varient et un traitement médical ne doit jamais être modifié depuis une page web.

Peut-on recevoir des ondes de choc sous anticoagulant ?

Le risque d’hématome doit être évalué.

Les ondes remplacent-elles la rééducation ?

Non. Exercices progressifs, gestion de charge et retour fonctionnel restent le socle de nombreuses tendinopathies.

Sources et références