DR DENIS Mickael
radiologue 100 RUE EMILE BASLY62400 Bethune
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Neuro-radiologie ».
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Guide médical
La neuroradiologie est un domaine de la radiologie consacré au système nerveux central, à la tête, au cou et à la colonne vertébrale. Elle comprend une activité diagnostique — scanner, IRM, angiographie, imagerie du rachis — et une activité interventionnelle réalisée dans des centres spécialisés. Le mot ne désigne donc pas un examen unique que l’on pourrait réserver sans ordonnance ni indication.
L’orientation passe généralement par un médecin qui formule la question clinique et choisit l’examen avec le radiologue. En urgence neurologique, il ne faut jamais chercher soi-même un créneau d’imagerie: faiblesse brutale d’un côté, trouble de la parole, déformation du visage, perte de vision, trouble brutal de l’équilibre ou céphalée explosive imposent d’appeler le 15 ou le 112.
Le scanner utilise des rayons X et est rapide. Il recherche notamment hémorragie, fracture, hydrocéphalie ou lésion aiguë. Une injection iodée peut visualiser vaisseaux ou tumeur. L’IRM utilise un champ magnétique et des ondes radio, sans rayons X. Elle offre des contrastes détaillés pour cerveau, moelle et structures nerveuses, mais dure plus longtemps et exige une immobilité. Un produit à base de gadolinium est parfois nécessaire, pas systématiquement.
L’angio-scanner et l’angio-IRM étudient les artères et veines ; l’angiographie cérébrale par cathéter est invasive et réservée à des indications précises, parfois avec traitement dans la même séance. Avant une IRM, il faut signaler pacemaker, neurostimulateur, implant cochléaire, éclat métallique, valve, pompe, clips anciens, grossesse, claustrophobie et opérations. La compatibilité se vérifie à partir du modèle exact ; « métal » ne signifie pas toujours interdiction, et l’absence de carte ne permet pas de deviner.
Avant une injection iodée ou gadolinée, allergies antérieures, fonction rénale, traitements et grossesse sont évalués selon le protocole. Une allergie alimentaire à l’iode n’équivaut pas à une allergie au produit de contraste. Le jeûne dépend de l’examen, d’une sédation ou d’un geste : seul le centre donne la consigne. Images et compte rendu doivent être rapprochés des symptômes. Des termes comme hypersignaux, leucoaraïose, protrusion discale, variante vasculaire ou atrophie ne constituent pas automatiquement un diagnostic grave. Une anomalie fortuite peut demander comparaison, surveillance ou aucun geste.
Le radiologue décrit et conclut en fonction de la question; le prescripteur explique la conséquence clinique et la suite. En neuroradiologie interventionnelle, un cathéter introduit dans une artère peut atteindre les vaisseaux cérébraux pour retirer un caillot lors d’un AVC, occlure un anévrisme ou une malformation, traiter certaines fistules ou réaliser une angiographie.
La thrombectomie est décidée conjointement par une équipe neurovasculaire et un neuroradiologue interventionnel après imagerie, dans un centre autorisé ; ce n’est pas un rendez-vous programmé depuis un annuaire. D’autres gestes rachidiens, biopsies ou infiltrations répondent à des protocoles distincts. Les risques d’un geste endovasculaire comprennent saignement au point de ponction, réaction au contraste, atteinte rénale, occlusion ou rupture vasculaire et événement neurologique ; leur fréquence dépend du geste et du contexte. Après une simple IRM sans sédation, la reprise est généralement immédiate.
Après contraste, angiographie, sédation ou ponction, des consignes spécifiques sont remises. Douleur croissante au point artériel, saignement, membre froid, nouveau déficit neurologique, céphalée brutale, confusion ou difficulté à respirer nécessitent un avis urgent. [M6][M7][M8][M9][M10][M11] Une page locale doit d’abord classer l’offre par examen et par lieu. Un radiologue référencé en neuroradiologie diagnostique ne doit pas être présenté comme neuroradiologue interventionnel. L’autorisation et le plateau hospitalier sont des preuves distinctes.
Si plusieurs radiologues travaillent dans le même centre, la structure est présentée avec les praticiens rattachés ; les autres restent individuels. Le CTA doit viser le même lieu et, pour les actes hospitaliers, la consultation ou l’orientation préalable plutôt que l’acte.
Scanner, IRM et angiographies explorent cerveau, moelle, rachis et vaisseaux.
Chaque examen répond à une question clinique précise.
Le scanner est rapide et utilise des rayons X ; l’IRM est plus longue et sans irradiation.
Implants, grossesse, rein, allergies et traitements sont signalés.
Jeûne et injection ne sont pas systématiques.
Les images sont interprétées avec le motif et l’examen neurologique.
Une anomalie fortuite n’a pas toujours de conséquence clinique.
Elle traite certains vaisseaux ou lésions par cathéter ou geste guidé.
Thrombectomie et embolisation nécessitent un centre et une équipe autorisés.
Vérifiez l’examen exact, l’équipement et le caractère diagnostique ou interventionnel.
Une mention générique ne prouve pas la réalisation de chaque acte.
Non. Elle utilise un champ magnétique ; le scanner utilise des rayons X.
Non. Elle dépend de la question clinique et du protocole décidé par le radiologue.
Cela dépend du modèle et de ses conditions de compatibilité, qui doivent être vérifiées avant l’examen.
Il produit le compte rendu ; le prescripteur relie généralement le résultat au diagnostic et au traitement.
Non.
Devant tout déficit neurologique brutal ou céphalée explosive, même si les symptômes régressent.