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Musicothérapie : 25 praticiens en France

25 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Anna Lekieffre

psychologue
5 Rue Pierre Midrin
92310 Sevres

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Angela Bizzotto

psychologue
27 Boulevard des Arceaux
34000 Montpellier

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Marie Velikanov

psychologue
31 Rue Saint-Pierre
57000 Metz

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Chatelier Amelie

psychologue
6 R D ARCOLE
16000 Angouleme

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Lionel Delpech

psychologue
58 Rue Auguste Rodin
31130 Balma

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Marwan Hayek

psychologue
9 Rue Eugene Gibez
75015 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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DELEPLACE-HAREL Alexandre

psychologue
120 Avenue Nina Simone
34000 Montpellier

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Aurelie FRABOULET MEYER

psychologue
29 Boulevard Victor Hugo
78300 Poissy

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Mathilde DRUHEN

psychologue
Rue Nicolas Parent
73000 Chambery

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Oudet Pierre

psychologue
157 R DES PYRENEES
75020 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Lisa Berthon

psychologue
77B Rue Jean Jaures
42800 Rive-De-Gier

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Nakarid GARCIA GACON

psychologue
331 Route de Nice
06560 Valbonne

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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DR LATORRE GARCIA Laura Agnes

médecin généraliste
45 RUE LOUIS PASTEUR
11370 Leucate
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Sarah Daumal

psychologue
6 Bis Avenue de l'Europe
02400 Chateau-Thierry

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Wahl Danon Nathalie

psychologue 3.0/5 — 6 avis externes
8 Rue des Jardins
57000 Metz

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Cydalise Mabille

psychologue
4 Rue de Tarragone
34000 Montpellier

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Clement Sejourne

psychologue
12 Passage Saint-Yves
44000 Nantes

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Vecciani Valerie

psychologue
10 R DE LA PREDECELLE
91640 Vaugrigneuse

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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David ROSE

psychologue
17 Avenue du General de Gaulle
44600 Saint-Nazaire

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Dr Tricon Christophe

médecin généraliste 3.9/5 — 12 avis externes
2 RUE GABRIEL BERTIN
95130 Franconville-La-Garenne
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Musicothérapie ».

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Guide médical

Musicothérapie : objectifs, déroulement et limites

La musicothérapie utilise de façon intentionnelle la musique, le son, le silence et la relation avec un intervenant pour travailler un objectif clinique, psychologique, relationnel, cognitif ou de réadaptation.

Une séance peut être réceptive — écouter des morceaux choisis puis décrire sensations, images ou souvenirs — ou active : chanter, improviser, jouer d’un instrument simple, créer un rythme ou écrire une chanson. Il n’est pas nécessaire de savoir jouer ni de chanter juste. Le choix de la musique du patient, son histoire et son consentement comptent davantage qu’un genre réputé « relaxant ». Une playlist utilisée seul pour se distraire ou se détendre peut être utile, mais ce n’est pas automatiquement une musicothérapie.

De même, une diffusion de musique pendant un soin est une intervention musicale qui n’inclut pas toujours l’évaluation, la relation et l’adaptation d’un musicothérapeute. Cette distinction est importante pour lire les études, qui regroupent parfois des méthodes très différentes. Les données suggèrent des effets symptomatiques dans certaines situations, mais elles ne prouvent pas une efficacité générale sur toutes les maladies.

Des revues Cochrane rapportent qu’en complément des soins habituels, la musicothérapie peut réduire à court terme des symptômes dépressifs chez certaines personnes ; la certitude et la persistance des effets varient. Chez les personnes vivant avec une démence, une mise à jour de 2025 conclut à une petite amélioration probable des symptômes dépressifs en fin de traitement, mais pas à une amélioration démontrée de l’agitation, de l’agressivité ou de la cognition, et les effets à long terme restent incertains.

Des interventions musicales périopératoires peuvent réduire modestement anxiété ou douleur, sans remplacer anesthésie, antalgiques ou surveillance. Un bénéfice moyen dans une étude ne prédit donc pas la réponse individuelle.

Le musicothérapeute recueille goûts, sons détestés, audition, culture, antécédents, symptômes et autres soins. Il choisit une modalité, la fréquence, des indicateurs simples et une date de réévaluation. Une séance peut se faire seul ou en groupe, en institution ou en cabinet. Elle comprend un accueil, l’activité musicale, un temps d’élaboration verbal ou non verbal et une clôture. Les objectifs et observations utiles peuvent être partagés avec l’équipe avec l’accord du patient, sans transmettre le contenu intime au-delà de ce qui est nécessaire.

La musique n’est pas neutre: elle peut réveiller un deuil, un traumatisme, une agitation, des hallucinations, une envie de consommer ou une détresse. Le volume peut aggraver acouphènes, hyperacousie, migraine ou fatigue. Une personne autiste ou souffrant de troubles sensoriels peut trouver certains sons insupportables. Le cadre doit permettre d’arrêter, de changer de morceau, de faire silence et d’adapter le volume. Une séance qui augmente durablement insomnie, agitation, dissociation ou idées suicidaires doit être interrompue et discutée avec l’équipe.

En cas d’idées suicidaires, appelez le 3114 ; en danger immédiat, appelez le 15 ou le 112. [M5][M6] Pour choisir un intervenant, demandez sa formation initiale, sa formation spécifique en musicothérapie, son expérience avec le public concerné, sa supervision, son assurance, ses modalités d’évaluation et son lien avec les soignants.

L’existence d’une certification ou d’un diplôme décrit des compétences, mais ne transforme pas automatiquement l’intervenant en médecin, psychologue ou professionnel paramédical réglementé. Le titre et le rôle doivent être annoncés exactement. Cette page présente une intervention complémentaire et reste non publiée jusqu’à la décision binaire du psychiatre relecteur.

Musicothérapie active, réceptive ou simple écoute : quelle différence ?

En approche active, la personne produit des sons ou construit une forme musicale avec l’intervenant. Le but n’est pas la performance mais l’expression, l’attention, la coordination ou la relation. En approche réceptive, une écoute choisie soutient relaxation, verbalisation ou travail d’images.

Une musique enregistrée diffusée avant une opération peut diminuer l’anxiété sans constituer une thérapie relationnelle complète. Les deux approches peuvent être utiles, mais leurs objectifs, leur coût et les preuves ne sont pas interchangeables. Le compte rendu doit nommer précisément l’intervention.

Pour quels objectifs peut-elle être proposée ?

Elle intervient en santé mentale, gériatrie, neurologie, handicap, douleur, oncologie, pédiatrie ou soins palliatifs. Les objectifs possibles sont réduction momentanée d’anxiété, expression émotionnelle, engagement relationnel, stimulation autobiographique ou accompagnement d’un geste.

La maladie elle-même n’est pas toujours modifiée. Chez une personne dépressive, elle peut compléter le traitement ; chez une personne démente, elle peut soutenir l’humeur ou le lien sans restaurer la mémoire ; pendant un soin douloureux, elle peut moduler l’expérience sans assurer l’analgésie.

Comment se déroule une première séance ?

L’entretien clarifie demande, environnement sonore, audition, mobilité, cognition et risques. Le patient peut apporter des morceaux importants mais n’a pas à dévoiler ses goûts. Un objectif observable est choisi, par exemple rester présent pendant dix minutes de soin ou réduire une échelle d’anxiété.

L’intervenant propose ensuite une expérience graduée et observe respiration, attention, participation et inconfort. La clôture remet la personne dans l’ici et maintenant. Un programme peut comporter quelques séances d’essai avant de décider de poursuivre, modifier ou arrêter.

Que montrent les études et que ne montrent-elles pas ?

Les synthèses trouvent des bénéfices modestes sur certains symptômes et à court terme, mais les effectifs, comparateurs, techniques et qualifications diffèrent. Le simple fait de recevoir attention et activité peut contribuer au résultat. Le masquage des participants est impossible, ce qui accroît le risque de biais.

Les résultats négatifs comptent: dans la démence, la revue Cochrane 2025 ne montre pas d’effet probable sur agitation ou agressivité. L’évaluation individuelle doit accepter l’absence de bénéfice.

Quels risques et limites faut-il anticiper ?

Un morceau peut déclencher flash-back, tristesse intense, excitation ou surcharge sensorielle. Les séances de groupe peuvent exposer la confidentialité. Le son doit rester à un niveau sûr, surtout avec acouphènes, appareil auditif ou hypersensibilité. Le droit au silence est une intervention possible.

Dans une manie, une psychose, une épilepsie réflexe exceptionnelle ou un traumatisme complexe, le cadre est coordonné avec le médecin. Il ne s’agit pas d’exclure automatiquement, mais de choisir intensité, support et surveillance. Toute aggravation clinique passe avant le programme musical.

Comment choisir un musicothérapeute et évaluer les séances ?

Vérifiez diplôme ou certification, profession initiale, expérience de la pathologie et travail en équipe. Un psychologue-musicothérapeute peut offrir un cadre différent d’un musicothérapeute sans titre de psychologue.

Fixez un point d’étape : symptôme, participation, qualité de vie ou objectif fonctionnel, avec avis du patient et éventuellement de l’aidant. Si aucun bénéfice n’apparaît, si la charge est trop forte ou si le besoin a changé, arrêter est une décision de soin légitime.

Questions fréquentes

Faut-il savoir jouer d’un instrument ?

Non. Les instruments et la voix servent d’outils d’expression ou de relation, sans objectif de performance.

Écouter une playlist est-il de la musicothérapie ?

C’est une intervention musicale ou une pratique personnelle. Une musicothérapie comporte en plus un objectif, une évaluation et une adaptation par un intervenant formé.

La musicothérapie soigne-t-elle la dépression ?

Elle peut réduire certains symptômes en complément des soins chez certaines personnes.

Est-elle efficace dans la maladie d’Alzheimer ?

Les données 2025 suggèrent un petit effet sur les symptômes dépressifs à court terme, mais pas d’amélioration démontrée de l’agitation, de l’agressivité ou de la cognition.

Y a-t-il des effets indésirables ?

Oui, même s’ils sont peu étudiés : surcharge sonore, souvenirs douloureux, agitation, fatigue ou détresse. La séance doit pouvoir s’arrêter immédiatement.

Combien de séances faut-il ?

Il n’existe pas de nombre universel. Un essai avec objectif et date de réévaluation est préférable à un forfait long annoncé d’emblée.

Sources et références