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Médecine préventive à Marseille 6E Arrondissement : 7 praticiens

7 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet médecin généraliste — 21 RUE BONNEFOY

2 professionnels affichés
21 RUE BONNEFOY · 13006 Marseille 6e arrondissement

DR COUSSEAU Baptiste

médecin généraliste
21 RUE BONNEFOY
13006 Marseille 6e arrondissement
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Médecine préventive ».

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DR DRIOT Damien

médecin généraliste
21 RUE BONNEFOY
13006 Marseille 6e arrondissement
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Médecine préventive ».

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Dr Marchand Victoria

médecin généraliste
50 RUE SYLVABELLE
13006 Marseille 6e arrondissement
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Médecine préventive ».

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DR FEUGIER Amandine

médecin généraliste
203 Rue BRETEUIL
13006 Marseille 6e arrondissement
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Médecine préventive ».

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Dr Lazerges Pierre

psychiatre
23 RUE EDMOND ROSTAND
13006 Marseille 6e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Médecine préventive ».

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Dr Assouly Yoni

médecin généraliste 4.5/5 — 108 avis externes
28 RUE SYLVABELLE
13006 Marseille 6e arrondissement
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Médecine préventive ».

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DR SAIB Amelie

médecin généraliste
7 RUE DE GENES
13006 Marseille 6e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Médecine préventive ».

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Guide médical

Médecine préventive : bilan, dépistages et suivi personnalisé

La médecine préventive vise à réduire le risque de maladie, repérer certaines atteintes avant leurs complications et préserver l’autonomie. Elle ne correspond ni à une batterie identique d’analyses pour tout le monde ni à la promesse de détecter toutes les maladies.

Une prévention utile est personnalisée : âge, sexe et organes concernés, grossesse éventuelle, antécédents personnels et familiaux, expositions, activité professionnelle, traitements, vaccinations, habitudes de vie, santé mentale, conditions sociales et accès aux soins modifient les priorités. Un examen peut être pertinent pour une personne et inutile, voire nocif, pour une autre. Le dépistage s’adresse en principe à une personne sans symptôme.

Un dépistage s’adresse généralement à des personnes sans symptôme et peut manquer certaines anomalies. Un résultat normal ne doit donc pas conduire à ignorer un symptôme nouveau ou persistant : parlez-en à un professionnel de santé. [M6] Une douleur thoracique intense et persistante, une difficulté respiratoire importante ou un déficit neurologique soudain nécessite d’appeler le 15 ou le 112. [M7][M8][M9]

Le professionnel reprend les maladies connues, les allergies, les traitements prescrits ou pris sans ordonnance, les hospitalisations, les antécédents familiaux précoces, le sommeil, l’activité, l’alimentation, le tabac, l’alcool et les autres consommations. La santé sexuelle, la contraception, le projet de grossesse, les violences, le travail, l’isolement, les difficultés financières, la mémoire, l’audition, la vision et les chutes peuvent être abordés avec l’accord de la personne. La consultation ne doit pas devenir un interrogatoire moral : elle hiérarchise un ou deux objectifs réalistes et partagés.

Mesurer la pression artérielle, le poids et parfois le tour de taille peut repérer un risque cardiovasculaire ou métabolique. Une prise de sang n’est pas automatique. Glycémie, lipides, fonction rénale, sérologies ou autres examens dépendent des facteurs de risque, des symptômes et des recommandations. Les bilans biologiques très larges chez une personne bien portante produisent des résultats faussement anormaux, des examens supplémentaires et de l’anxiété sans bénéfice démontré. Un résultat situé hors d’un intervalle de laboratoire ne constitue pas toujours une maladie ; son interprétation dépend du contexte et parfois d’une confirmation.

Les dépistages organisés de cancers ont des âges, intervalles et méthodes précis. En France, la mammographie organisée concerne actuellement les femmes de 50 à 74 ans tous les deux ans ; le dépistage colorectal vise les personnes de 50 à 74 ans selon le programme ; le dépistage du col repose sur un calendrier lié à l’âge et au type de test. Des antécédents personnels, familiaux ou génétiques peuvent imposer une stratégie différente et spécialisée. Un dépistage peut réduire un risque sans l’annuler. Il expose aussi aux faux positifs, faux négatifs, surdiagnostics et gestes complémentaires. Le consentement suppose d’expliquer ces deux faces.

Le dépistage d’une infection sexuellement transmissible dépend des expositions et de la vie sexuelle, sans jugement. Un test doit être choisi selon le délai depuis l’exposition, les sites anatomiques concernés et une éventuelle prophylaxie urgente. Une exposition récente au VIH peut nécessiter un traitement post-exposition sans attendre le résultat d’un dépistage ordinaire.

La vaccination est vérifiée à partir du carnet, de Mon espace santé ou de documents disponibles. Les recommandations évoluent selon l’année, l’âge, la grossesse, les maladies chroniques, l’immunodépression, le métier et les voyages. Une dose manquante ne conduit pas toujours à recommencer toute la série. [M12] Le professionnel applique le calendrier en vigueur et recherche contre-indications ou précautions réelles. Une infection mineure n’est pas automatiquement une contre-indication, tandis qu’une réaction allergique grave antérieure ou certains vaccins vivants chez une personne immunodéprimée exigent un avis adapté.

La prévention cardiovasculaire associe pression artérielle, tabac, diabète, cholestérol, activité, alimentation, sommeil et antécédents. Un score de risque peut aider à discuter le bénéfice d’un traitement, mais ne remplace pas le jugement clinique. L’arrêt du tabac apporte un bénéfice à tout âge; l’accompagnement, les substituts nicotiniques et le suivi augmentent les chances de réussite.

L’activité physique et le renforcement sont adaptés aux capacités, sans prescrire un objectif irréaliste ou dangereux. La prévention bucco-dentaire, visuelle et auditive fait partie du parcours. Chez l’enfant, la croissance, le développement, les vaccinations, les apprentissages et la santé familiale structurent le suivi.

Une liste de prévention ne doit pas masquer un accès difficile aux soins: ouverture des droits, médecin traitant, centre d’examens de santé, santé au travail ou structures territoriales peuvent être nécessaires. « Mon bilan prévention » est un dispositif national proposé aux personnes de 18 à 25 ans, 45 à 50 ans, 60 à 65 ans et 70 à 75 ans. Il peut être réalisé par un médecin, un infirmier, un pharmacien ou une sage-femme participant au dispositif. L’autoquestionnaire est facultatif mais peut préparer l’échange.

Le rendez-vous repère les risques, choisit avec la personne une ou deux priorités et formalise un plan personnalisé de prévention. Il ne remplace pas le médecin traitant, une consultation pour symptômes ni le suivi d’une maladie chronique. Réalisé dans un centre d’examens de santé, il est personnalisé et peut inclure entretien, examens et orientation. Le centre n’assure pas nécessairement les soins ultérieurs: les résultats doivent rejoindre un parcours.

Il n’est généralement pas utile d’arriver à jeun sauf consigne. Signalez grossesse possible, allergie, handicap, difficulté de compréhension ou besoin d’interprète. Demandez ce qui est proposé, quel bénéfice est attendu, quels effets indésirables ou faux résultats sont possibles, ce qui se passe si le test est positif et quand le prochain contrôle sera utile. La prévention inclut aussi le choix de ne pas faire un examen non pertinent.

Les tests commerciaux corps entier, marqueurs tumoraux sans indication, scanners systématiques et bilans hormonaux étendus peuvent trouver des anomalies fortuites sans améliorer la santé. Plus on réalise de tests, plus la probabilité d’au moins un résultat anormal par hasard augmente. Une information en ligne ou un calculateur ne peut ni prescrire ni exclure une maladie. Les décisions complexes — risque génétique, immunodépression, antécédent de cancer, exposition professionnelle, grossesse ou symptômes persistants — nécessitent une consultation adaptée.

La rédaction et la supervision éditoriale portent sur le contenu médical. Elles ne couvrent pas les professionnels, les adresses, les tarifs, les avis ou les liens de rendez-vous affichés.

Que cherche une consultation de prévention ?

Elle identifie les risques modifiables, vérifie les actions recommandées et choisit des priorités réalistes avec la personne.

Elle ne remplace pas le diagnostic d’un symptôme ni le suivi d’une maladie connue.

Quels dépistages sont vraiment utiles ?

Les programmes de cancers et les tests cardiovasculaires ou infectieux dépendent de l’âge et des risques.

Les faux positifs, faux négatifs et surdiagnostics doivent être expliqués avant de multiplier les examens.

Pourquoi vérifier les vaccinations ?

Le calendrier varie selon âge, grossesse, santé, métier et voyages et doit être consulté dans sa version actuelle.

Une vaccination incomplète appelle un rattrapage personnalisé, pas nécessairement un redémarrage complet.

Qu’est-ce que Mon bilan prévention ?

Le rendez-vous aboutit à un plan personnalisé et peut être réalisé par plusieurs professions habilitées.

Comment préparer le rendez-vous ?

Carnet vaccinal, traitements, antécédents, dépistages et questions facilitent une consultation utile.

Pourquoi éviter les bilans systématiques trop larges ?

Des analyses non ciblées augmentent les anomalies fortuites et les explorations sans bénéfice certain.

Chaque test doit avoir une indication, une conduite prévue selon le résultat et une balance bénéfice-risque favorable.

Questions fréquentes

Faut-il faire une prise de sang chaque année ?

Non. Les analyses dépendent de l’âge, des risques, des symptômes, des traitements et des résultats antérieurs.

Quelle différence entre dépistage et diagnostic ?

Le dépistage concerne une personne sans symptôme ; le diagnostic recherche la cause d’un signe ou d’une anomalie.

Qui peut réaliser Mon bilan prévention ?

Un médecin, un infirmier, un pharmacien ou une sage-femme participant au dispositif peut le réaliser.

Un dépistage normal exclut-il une maladie ?

Non. Aucun test n’est parfait et un symptôme nouveau doit être évalué même après un dépistage normal.

Faut-il être à jeun pour un bilan ?

Pas en général, sauf consigne liée à un examen précis. Il ne faut pas jeûner par défaut.

Peut-on demander tous les marqueurs de cancer ?

Ils ne sont pas des tests de dépistage général et peuvent provoquer de fausses alertes. Leur prescription répond à des indications précises.

Sources et références