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Annuaire local

Maladies/infections sexuellement transm… à Montpellier : 12 praticiens

12 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Gaborieau Yasmine

sage-femme 5.0/5 — 6 avis externes
160 Avenue JACQUES CARTIER
34000 Montpellier
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladies/infections sexuellement transmissibles (MST/IST) ».

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Charvet Noemie

sage-femme
14 Avenue DU PONT JUVENAL
34000 Montpellier
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladies/infections sexuellement transmissibles (MST/IST) ».

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Dr Psomas-Convers Christina

infectiologue
8 RUE VALFERE
34000 Montpellier
Conventionné

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Weijand Emilie

sage-femme 5.0/5 — 21 avis externes
35 Avenue DU PONT JUVENAL
34000 Montpellier
Conventionné

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Ginel Alexia

sage-femme 5.0/5 — 103 avis externes
48 Rue ANNA PAVLOVA
34000 Montpellier
Conventionné

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DR FLORY Vasantha

médecin généraliste 3.9/5 — 36 avis externes
1 RUE JAMES STIRLING
34000 Montpellier
Secteur 1

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DR NIMPER Julie

médecin généraliste 4.4/5 — 17 avis externes
265 AVENUE DES ETATS DU LANGUEDOC
34000 Montpellier
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladies/infections sexuellement transmissibles (MST/IST) ».

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DR KOUBY Floriane

dermatologue 3.4/5 — 52 avis externes
31 BOULEVARD DU JEU DE PAUME
34000 Montpellier
Conventionné

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DR PEREIRA BORGES Ludovic

médecin généraliste
1 RUE DE LA FAUVETTE
34000 Montpellier
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladies/infections sexuellement transmissibles (MST/IST) ».

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Ferrier Manon

sage-femme 5.0/5 — 8 avis externes
22 Rue DE L AGENAIS
34080 Montpellier
Conventionné

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Abel Perraudin

médecin généraliste
28 Avenue du Professeur Grasset
34090 Montpellier
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladies/infections sexuellement transmissibles (MST/IST) ».

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Noureddine Bala

médecin généraliste
3 Rue de l'Onyx
34080 Montpellier
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Maladies/infections sexuellement transmissibles (MST/IST) ».

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Guide médical

IST : dépistage, traitement et prévention

Les infections sexuellement transmissibles sont dues à des bactéries, virus ou parasites transmis lors de contacts sexuels vaginaux, anaux, oraux ou peau contre peau. Chlamydia, gonocoque, syphilis, trichomonase, VIH, hépatite B, herpès et papillomavirus n’ont ni le même test ni le même traitement. L’absence de symptôme n’exclut pas une infection. Le dépistage doit tenir compte des pratiques et prélever les sites exposés: urine ou vagin, gorge, rectum et sang selon les cas. En France, Mon test IST permet un accès direct au laboratoire pour cinq infections, avec des modalités de prise en charge variables selon l’âge; les CeGIDD permettent gratuité et anonymat. Douleur pelvienne ou testiculaire importante, fièvre ou grossesse exigent un avis rapide.

Pourquoi une IST peut-elle passer inaperçue ?

Chlamydia, gonocoque, VIH ou syphilis peuvent être silencieux. Quand ils existent, écoulement, brûlure urinaire, pertes inhabituelles, ulcère, boutons, douleur pelvienne, douleur testiculaire, saignement ou éruption ne permettent pas d’identifier seuls le germe. Une lésion disparue peut correspondre à une infection encore présente.

Attendre des symptômes favorise transmission et complications. Le dépistage est pertinent après rapport non protégé, nouveau partenaire, diagnostic chez un partenaire, avant arrêt du préservatif dans un couple ou selon une fréquence adaptée aux expositions. Une ancienne IST ne protège pas d’une nouvelle infection.

Quels tests et quels prélèvements ?

Le VIH, la syphilis et l’hépatite B sont recherchés notamment par prise de sang. Chlamydia et gonocoque utilisent une amplification sur urine ou prélèvement vaginal, pharyngé ou rectal selon les sites exposés. Un prélèvement génital seul peut donc manquer une infection de gorge ou du rectum.

Chaque test possède une fenêtre après l’exposition. Un résultat trop précoce peut nécessiter un contrôle. L’autotest VIH ne recherche pas les autres IST et un résultat réactif doit être confirmé. Le professionnel choisit aussi hépatite C ou autres analyses selon la situation.

Où se faire dépister en France ?

Médecin, sage-femme, centre de santé sexuelle et CeGIDD peuvent prescrire et conseiller. Mon test IST donne accès en laboratoire, sans ordonnance ni rendez-vous, au VIH, hépatite B, syphilis, gonocoque et chlamydia.

Les CeGIDD proposent gratuité et anonymat. Des kits à domicile ciblent chlamydia et gonocoque pour certains jeunes selon les règles en vigueur. Choisissez le dispositif d’après les infections et sites à tester, pas seulement la commodité. Un examen reste nécessaire en présence de symptômes.

Que faire après une exposition récente ?

Après une exposition sexuelle pouvant transmettre le VIH, le besoin d’un traitement post-exposition est évalué selon le délai, le type de rapport et le statut du partenaire. Contactez immédiatement un service d’urgence ou une structure assurant cette évaluation ; n’attendez pas le lendemain ni le résultat d’un dépistage pour demander conseil. [M8]

Après une agression, un parcours spécialisé associe soins, prélèvements, prévention, soutien et possibilité de plainte sans imposer une décision immédiate. Ne réalisez pas de douche interne qui pourrait irriter ou altérer des prélèvements.

Comment traite-t-on les IST ?

Les IST bactériennes ou parasitaires reçoivent un traitement spécifique. VIH, herpès et HPV nécessitent des prises en charge différentes: contrôler un virus ou traiter ses lésions ne signifie pas toujours l’éliminer.

Respectez durée, abstinence ou préservatif pendant le délai conseillé et éventuel test de contrôle. Les partenaires récents doivent être informés, dépistés et traités selon l’infection pour éviter les réinfections. Le professionnel aide à organiser cette démarche avec confidentialité.

Comment réduire le risque ?

Préservatifs externes ou internes réduisent fortement de nombreuses transmissions, mais couvrent moins les infections par contact cutané comme HPV ou herpès. Une protection adaptée est utile pour rapports vaginaux, anaux et oraux, avec changement entre partenaires et sites. Lubrifiant compatible diminue les ruptures.

Vaccination contre hépatite B et HPV protège d’infections importantes. La prophylaxie pré-exposition du VIH concerne certaines situations après évaluation, sans protéger des autres IST. Dépistage régulier et traitement des partenaires complètent les barrières plutôt que de les opposer.

Comment choisir le bon interlocuteur ?

Pour un test sans symptôme, laboratoire, CeGIDD ou centre de santé sexuelle conviennent selon anonymat, âge et prélèvements. Symptômes, grossesse, douleur ou exposition complexe justifient médecin, sage-femme ou service spécialisé. Une urgence post-exposition ne doit pas attendre un rendez-vous d’annuaire. [M8]

Une page locale peut montrer des professionnels ou structures sur preuve exacte, mais une compétence générique ne garantit pas prélèvement sur tous les sites, TPE ou anonymat. Confirmez le service et le lieu. La rédaction et la supervision éditoriale portent sur le contenu médical. Elles ne couvrent pas les professionnels, les adresses, les tarifs, les avis ou les liens de rendez-vous affichés.

Questions fréquentes

Peut-on avoir une IST sans symptôme ?

Oui, c’est fréquent. Seul un dépistage adapté aux expositions permet de le savoir.

Une prise de sang dépiste-t-elle toutes les IST ?

Non. Chlamydia et gonocoque nécessitent souvent urine ou prélèvements des sites exposés.

Le préservatif protège-t-il de tout ?

Il réduit fortement le risque mais protège moins les zones cutanées non couvertes pour HPV ou herpès.

Faut-il traiter le partenaire ?

Selon l’IST, les partenaires doivent être informés, dépistés et parfois traités pour éviter transmission et réinfection.

Où obtenir un dépistage anonyme et gratuit ?

Dans un CeGIDD. D’autres dispositifs gratuits ou remboursés existent selon l’âge et les tests.

Sources et références