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Lipofilling à Marseille : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Dr Berwald Christian

spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
279 AVENUE DU PRADO
13008 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lipofilling ».

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DR LUCIANI Pascal

spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique 5.0/5 — 1 avis
490 RUE PARADIS
13008 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lipofilling ».

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DR BLAYNEY Fanny

spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
96 AVENUE DES CAILLOLS
13012 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lipofilling ».

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Guide médical

Lipofilling : principe, déroulement, résultats et risques

Le lipofilling, aussi appelé lipostructure, lipomodelage ou transfert de graisse autologue, consiste à prélever de la graisse sur une partie du corps, à la préparer puis à la réinjecter dans une autre zone. Le mot autologue signifie que la graisse vient de la même personne : il ne s’agit ni d’un implant, ni d’un produit de comblement fabriqué.

La technique peut restaurer un volume perdu après un traumatisme, une maladie ou une chirurgie, corriger certains creux ou asymétries et répondre à un objectif esthétique. Visage, silhouette, cicatrices et seins sont des situations différentes ; le lipofilling mammaire nécessite un cadrage spécifique et ne doit pas être résumé à une augmentation de volume ordinaire. Le lipofilling reste une opération. La consultation vérifie l’objectif, la quantité de graisse disponible, la qualité de la peau, les antécédents, les traitements, le tabagisme, le risque de thrombose et la faisabilité au niveau de la zone receveuse.

Une personne très mince peut ne pas avoir un site donneur suffisant. Le chirurgien explique aussi les alternatives : abstention, implant, lambeau, autre geste réparateur ou autre produit selon la zone. Des photographies et un examen permettent de fixer un objectif réaliste, sans promettre un volume exact ni une symétrie parfaite. Lors d’une chirurgie exclusivement esthétique, un devis détaillé doit être remis et un délai minimal de réflexion de quinze jours doit être respecté avant l’intervention ; ce délai ne peut pas être réduit à la demande du patient.

Le type d’anesthésie et l’hospitalisation dépendent du volume, des zones et des gestes associés. La graisse est généralement prélevée par lipoaspiration à travers de petites incisions, souvent sur abdomen, hanches ou cuisses. Elle est ensuite séparée des liquides et débris selon une technique propre à l’équipe, puis injectée en petites quantités et sur plusieurs plans afin de favoriser son contact avec des tissus vascularisés. Prélever beaucoup ne signifie pas que tout peut être réinjecté sans risque.

Les zones donneuse et receveuse doivent être pensées ensemble : le prélèvement peut laisser œdème, bleus, douleur, irrégularité ou asymétrie, tandis que la zone greffée gonfle avant de se stabiliser. Une partie des cellules transférées ne survit pas et est résorbée. Le résultat initial, masqué par l’œdème, n’est donc pas le résultat définitif. La proportion de graisse conservée varie selon le site, la technique, la vascularisation, le tabac, les variations de poids et le patient. Une deuxième séance peut être discutée après stabilisation ; elle ne constitue pas automatiquement un échec.

À l’inverse, injecter en excès pour compenser une résorption attendue n’offre pas une précision garantie. Les suites habituelles comprennent douleur modérée à variable, gonflement, ecchymoses et gêne des zones aspirées. Le vêtement compressif, les soins de cicatrice, la reprise de l’activité et l’interdiction d’appui sur certaines zones suivent les consignes du chirurgien. Il ne faut pas masser ni exposer au chaud une zone injectée sans accord. Le tabac réduit la vascularisation et peut compromettre la greffe et la cicatrisation ; l’arrêt est discuté avant et après l’opération.

Les risques comprennent hématome, saignement, infection, retard de cicatrisation, sérome, troubles de sensibilité, irrégularités du site donneur, asymétrie, correction insuffisante ou excessive, nodules, kystes huileux, calcifications et nécrose graisseuse. Une reprise peut être nécessaire. Comme pour toute chirurgie, une thrombose veineuse ou une embolie pulmonaire est possible. Une injection intravasculaire de graisse peut provoquer une embolie graisseuse grave ; le niveau de risque dépend fortement de la zone et de la technique.

Les injections fessières profondes et certaines zones du visage ont des risques anatomiques spécifiques pouvant engager le pronostic vital ou visuel. [M5][M6] Une page générale ne permet donc jamais de conclure qu’un lipofilling est sûr pour toute zone. Une douleur qui s’aggrave, une rougeur qui s’étend, un écoulement, une fièvre, un gonflement brutal ou une peau qui change de couleur imposent de contacter rapidement l’équipe.

Le financement dépend du motif. Un geste purement esthétique n’est habituellement pas remboursé. Une indication réparatrice peut relever d’un acte pris en charge sous conditions, parfois avec accord préalable, mais la présence du mot lipofilling sur un devis ne suffit pas.

Une page locale doit conduire à une consultation préopératoire de chirurgie plastique ou de la spécialité reconstructrice pertinente, jamais à l’achat direct d’un volume de graisse. La preuve attendue est une activité documentée pour la zone concernée, pas la seule mention générale de chirurgie esthétique.

Qu’est-ce qu’un lipofilling ?

La graisse est prélevée, préparée puis réinjectée chez la même personne.

Les objectifs réparateurs et esthétiques doivent être distingués.

Comment préparer l’intervention ?

La consultation évalue zones donneuse et receveuse, traitements, tabac et risque thrombotique.

En chirurgie esthétique, devis et délai légal de réflexion encadrent la décision.

Comment se déroule le transfert de graisse ?

Le prélèvement se fait par lipoaspiration, puis la graisse est préparée.

De petites quantités sont réparties dans des plans adaptés pour favoriser la prise.

Quel résultat peut-on attendre ?

Une partie du volume se résorbe et le résultat se juge après disparition de l’œdème.

Une séance complémentaire peut être proposée sans garantie de symétrie parfaite.

Quels sont les risques ?

Infection, nécrose graisseuse, nodules, irrégularités et thrombose font partie des complications possibles.

Certaines zones exposent à une embolie graisseuse ou vasculaire particulièrement grave.

Prix, remboursement et choix du chirurgien

Un acte esthétique est généralement à la charge du patient ; une réparation peut être prise en charge sous conditions.

Le choix repose sur la qualification, la zone réellement pratiquée et le cadre opératoire.

Questions fréquentes

Le lipofilling utilise-t-il un produit étranger ?

Non. Il utilise la graisse prélevée chez le même patient, mais reste une intervention avec risques chirurgicaux.

Toute la graisse injectée reste-t-elle ?

Non. Une partie est résorbée ; le volume définitif varie et se juge après plusieurs semaines ou mois.

Peut-on refaire une séance ?

Oui si l’indication, le site donneur et le délai de stabilisation le permettent ; la décision est réévaluée à chaque fois.

Le lipofilling laisse-t-il des cicatrices ?

Les incisions sont souvent petites, mais elles existent aux sites de prélèvement et d’injection et peuvent évoluer de façon imprévisible.

Est-ce remboursé ?

Pas pour un objectif purement esthétique. Une indication réparatrice peut être couverte sous conditions, à vérifier avant l’intervention.

Quand faut-il appeler en urgence ?

Appelez le 15 ou le 112 devant un essoufflement brutal, une douleur thoracique importante, une perte de connaissance ou un trouble visuel ou neurologique soudain. [M7][M8][M9][M10]

Sources et références