Dr Roffi Fabio
radiologue 133 AVENUE MAURICE BERTEAUX78500 Sartrouville
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM prostatique ».
Annuaire local
6 professionnels référencés.
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM prostatique ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM prostatique ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM prostatique ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM prostatique ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM prostatique ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM prostatique ».
Guide médical
L’IRM prostatique produit des images détaillées de la prostate sans rayons X. Elle est principalement utilisée après une évaluation individuelle du risque de cancer fondée sur le PSA, sa densité, le toucher rectal, les antécédents et l’âge. Réalisée avant une première série de biopsies, elle peut localiser une cible et améliorer le guidage des prélèvements.
Elle peut aussi réévaluer une suspicion persistante après des biopsies négatives, participer au bilan d’extension d’un cancer connu ou à certaines surveillances. Le protocole associe des séquences anatomiques et de diffusion ; une injection de gadolinium peut compléter l’examen selon le protocole. Le score PI-RADS, de 1 à 5, exprime la probabilité qu’une zone corresponde à un cancer cliniquement significatif : 1 et 2 sont peu suspects, 3 équivoque, 4 et 5 plus suspects. Ce n’est ni un stade, ni une preuve histologique. Une IRM suspecte conduit souvent à associer biopsies ciblées et systématisées.
Avant l’examen, signalez implant, dispositif électronique, éclat métallique, claustrophobie, insuffisance rénale et réaction antérieure à un produit de contraste. Les consignes de jeûne, lavement ou antispasmodique varient entre centres et doivent venir de la convocation. Pendant l’acquisition, il faut rester immobile dans un tunnel bruyant. Le résultat doit comporter le volume prostatique, la localisation et le score des cibles, puis être discuté avec l’urologue. Fièvre, rétention aiguë d’urine ou douleur sévère ne doivent pas attendre une IRM programmée.
Le PSA est spécifique de la prostate mais pas du cancer : volume bénin, inflammation et gestes récents peuvent l’augmenter. Après évaluation clinique, l’IRM recherche des zones susceptibles d’abriter un cancer significatif et mesure le volume pour calculer la densité du PSA.
Lorsqu’une cible PI-RADS au moins 3 est visible, les images peuvent être fusionnées avec l’échographie pendant les biopsies. L’IRM ne remplace donc pas automatiquement les prélèvements.
PI-RADS standardise l’acquisition et le compte rendu. Le score 1 correspond à une probabilité très faible de cancer significatif, 2 faible, 3 équivoque, 4 élevée et 5 très élevée. Chaque lésion reçoit une localisation, une taille et un score selon sa zone et les séquences dominantes.
PI-RADS ne donne ni le grade ISUP ni le stade histologique. Un score élevé peut correspondre à une inflammation, et un cancer peut être invisible. La conduite associe score, densité du PSA, antécédents familiaux, toucher rectal, âge, comorbidités et préférences dans une décision partagée.
Remplissez précisément le questionnaire de sécurité. Signalez pacemaker, neurostimulateur, pompe, implant cochléaire, clips, prothèses, corps étranger métallique oculaire et opérations. Apportez carte d’implant, résultats de PSA, biopsies et imageries antérieures. Le centre vérifie la compatibilité, pas le patient seul.
Les règles de jeûne, lavement et alimentation varient. Certains centres prescrivent un antispasmodique pour réduire les mouvements digestifs. Signalez glaucome, rétention urinaire et allergies avant de le recevoir. Pour une injection, la fonction rénale est évaluée selon le profil. Ne modifiez aucun traitement sans consigne.
Le patient retire métal et appareils incompatibles puis s’allonge. Une antenne est placée autour du bassin. La table entre dans l’aimant ; des séquences bruyantes alternent avec des pauses. Un casque protège les oreilles et une sonnette permet d’appeler. Il faut rester immobile pendant plusieurs dizaines de minutes.
Une voie veineuse est posée si une perfusion de gadolinium est prévue. La majorité des protocoles actuels n’utilisent pas de sonde endorectale, mais les pratiques dépendent du centre. L’examen n’est pas douloureux, bien que l’immobilité et la claustrophobie puissent être difficiles.
Le contraste analyse la perfusion et peut aider à caractériser une zone. Une sensation locale ou un goût inhabituel sont possibles ; les réactions graves sont rares. Informez l’équipe d’une réaction antérieure, d’une grossesse possible et d’une insuffisance rénale sévère.
Le radiologue peut choisir un protocole sans injection dans certaines indications et avec un matériel performant. Ne réclamez ni ne refusez l’injection sur le seul mot « multiparamétrique » : la qualité globale, la question clinique et les recommandations guident le choix.
Une IRM PI-RADS 1 ou 2 réduit la probabilité sans l’annuler. Chez une personne sans facteur de risque avec faible densité de PSA, différer la biopsie et surveiller peut être discuté. À l’inverse, toucher anormal, antécédent fort, densité élevée ou progression du PSA peuvent maintenir l’indication.
La surveillance doit être explicite : calendrier de PSA, toucher rectal, nouvelle IRM et critères de biopsie. Un « résultat normal » sans plan ne clôt pas une suspicion. Après biopsies négatives mais doute persistant, une nouvelle IRM peut précéder des prélèvements ciblés.
Le compte rendu indique volume, qualité, zones périphérique et transitionnelle, cibles PI-RADS, capsule, vésicules séminales et ganglions selon l’indication. Le volume sert au calcul de densité du PSA. Un bilan d’extension n’est pertinent que lorsqu’un cancer est connu ou fortement suspecté.
L’urologue confronte images et clinique, puis propose surveillance ou biopsies. Seule l’anatomopathologie confirme et grade un cancer. Conservez les images clés pour la fusion et les comparaisons futures. Un changement de centre ne doit pas faire perdre la cartographie des cibles.
Non. Elle estime un risque et guide les biopsies ; l’analyse des prélèvements confirme le diagnostic.
C’est une zone équivoque dont la conduite dépend notamment de la densité du PSA et des facteurs de risque.
Seulement si le centre le demande ; les protocoles diffèrent.
Non. Elle dépend du protocole, de l’indication et de la qualité des autres séquences.
Non. Elle réduit le risque mais n’annule pas l’indication de biopsie chez certains patients.
Certains dispositifs sont compatibles sous conditions ; fournissez la carte pour vérification avant le rendez-vous.