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Annuaire local

IRM Hydrops à Paris : 18 praticiens

18 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Centre Imagerie Abgt

3 professionnels affichés
17 Avenue D ITALIE · 75013 Paris

Dr Savatovsky Julien

radiologue
17 Avenue D ITALIE
75013 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM Hydrops ».

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Dr Galline Joel

radiologue
17 Avenue D ITALIE
75013 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM Hydrops ».

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Dr Saragoussi Edouard

radiologue 4.2/5 — 5 avis externes
17 Avenue D ITALIE
75013 Paris

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Imagerie Medicale Cmsm

4 professionnels affichés
7 BIS RUE DU LOUVRE · 75001 Paris

Dr Jourdan Guillaume

radiologue
7 BIS RUE DU LOUVRE
75001 Paris
Conventionné

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Dr Eliezer Michael

radiologue
7 BIS RUE DU LOUVRE
75001 Paris

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Dr Poillon Guillaume

radiologue
7 BIS RUE DU LOUVRE
75001 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM Hydrops ».

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Dr Collin Adrien

radiologue
7 BIS RUE DU LOUVRE
75001 Paris
Conventionné

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Centre D Imagerie Manin Crimee

2 professionnels affichés
44 RUE BOURET · 75019 Paris

Dr Escalard Simon

radiologue
44 RUE BOURET
75019 Paris
Conventionné

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Mikhael BENJOAR

radiologue
44 Rue Bouret
75019 Paris
Conventionné

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Dr Farah Hedi

radiologue
119 Avenue DU GENERAL LECLERC
75014 Paris
Conventionné

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Dr Petkova Mina

radiologue
192 Boulevard HAUSSMANN
75008 Paris
Conventionné

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Dr Guillonnet Antoine

radiologue
67 RUE DE ROMAINVILLE
75019 Paris

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Dr Trunet Stephanie

radiologue 5.0/5 — 1 avis
24 RUE DES PEUPLIERS
75013 Paris

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Dr Hodel Jerome

radiologue
80 Avenue FELIX FAURE
75015 Paris

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Dr Krystal Sidney

radiologue
134 BOULEVARD DIDEROT
75012 Paris

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Dr Jean Beatrix

radiologue
6 Rue BACHAUMONT
75002 Paris

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Moncef BEN ARFI

radiologue
23 Rue Georges Bizet
75116 Paris

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Malika Boucenna

radiologue
18 Rue Beaurepaire
75010 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM Hydrops ».

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Guide médical

IRM de l’hydrops : examen de l’oreille interne et résultats

L’IRM de l’hydrops endolymphatique est un examen spécialisé de l’oreille interne. L’hydrops correspond à une dilatation des espaces remplis d’endolymphe dans la cochlée ou le vestibule.

Le diagnostic de Ménière repose d’abord sur l’histoire des crises de vertige, l’audiométrie, les symptômes auditifs et l’exclusion d’autres causes. L’IRM apporte une information anatomique et peut aussi rechercher un schwannome vestibulaire ou une autre lésion, mais ne transforme pas un résultat isolé en diagnostic. Le protocole est différent d’une IRM cérébrale standard.

Il utilise des séquences fines dédiées aux rochers et, dans de nombreux centres, un produit de contraste à base de gadolinium administré dans une veine, avec acquisition retardée plusieurs heures après. Le délai permet au contraste d’atteindre la périlymphe et de différencier indirectement l’endolymphe. Certains protocoles historiques ou sélectionnés utilisent une injection intratympanique, mais elle est invasive et n’est pas interchangeable avec la voie intraveineuse. La prescription doit donc mentionner le protocole recherché ; une IRM interne standard réalisée trop tôt après contraste peut être normale sans avoir exploré l’hydrops.

L’examen peut être proposé devant vertiges épisodiques avec surdité fluctuante, acouphènes ou sensation de pression, surtout si le diagnostic reste incertain, si une forme bilatérale ou secondaire est discutée, ou avant certains traitements. Il n’est pas nécessaire pour toute sensation vertigineuse. Vertige positionnel bref, migraine vestibulaire, neurite, atteinte vasculaire et causes neurologiques ont d’autres parcours. Une baisse auditive brutale d’une oreille est une urgence ORL : elle ne doit pas attendre un créneau d’IRM d’hydrops. [M9][M10]

Diplopie, faiblesse d’un côté, trouble de parole, céphalée brutale ou impossibilité de tenir debout peut évoquer un AVC et impose le 15 ou le 112. Avant l’examen, le questionnaire vérifie pacemaker, implant cochléaire, neurostimulateur, clip, éclat métallique, pompe, grossesse et claustrophobie. La compatibilité dépend du modèle exact, pas du seul nom de l’implant. Le gadolinium nécessite une évaluation des antécédents de réaction et de la fonction rénale selon le produit et le terrain. Les réactions sévères sont rares. En insuffisance rénale avancée, le radiologue adapte la stratégie ; le patient ne doit pas annuler seul.

Le jeûne dépend du centre, du contraste et d’une éventuelle prémédication. L’examen se déroule couché, tête immobilisée dans une antenne. Le bruit est protégé par bouchons ou casque. Les acquisitions peuvent durer plusieurs dizaines de minutes et exigent de rester immobile. Avec protocole retardé, il peut y avoir une première injection puis une attente de plusieurs heures avant l’imagerie; l’organisation précise doit être confirmée. Une sonnette permet de communiquer.

Le compte rendu décrit hydrops cochléaire et vestibulaire, côté et grade, qualité technique, prise de contraste et autres anomalies. Plusieurs échelles existent et leur concordance n’est pas parfaite. « Hydrops léger » n’indique pas automatiquement la cause des symptômes, leur intensité ni le traitement. Une atteinte radiologique peut être bilatérale malgré des symptômes unilatéraux.

Inversement, l’IRM peut être négative en raison du stade, du protocole, de la variabilité ou d’un autre diagnostic. Le résultat est confronté à audiogramme, examen vestibulaire et chronologie par l’ORL. L’IRM n’est pas un test de suivi systématique après chaque traitement. Les données sur l’évolution de l’hydrops dans le temps et sa corrélation à l’amélioration clinique restent hétérogènes. Le traitement vise la maladie et les symptômes, pas l’image seule.

Après gadolinium, la plupart des patients reprennent leurs activités. Urticaire, gonflement, gêne respiratoire ou malaise nécessite une aide urgente. Douleur ou rougeur au point d’injection est signalée. Le centre remet les images et le compte rendu, qui peut arriver plus tard après interprétation spécialisée.

Pour une page locale, seuls les centres documentant le protocole d’hydrops doivent être présentés ; « IRM des rochers » ou la spécialité radiologie ne prouve pas sa disponibilité. Le protocole, le délai et la machine sont des informations de lieu. Plusieurs radiologues du même centre sont regroupés si le rattachement est prouvé ; le CTA renvoie au lieu correspondant.

Que recherche l’IRM de l’hydrops ?

Elle visualise indirectement les espaces endolymphatiques de la cochlée et du vestibule.

L’hydrops est associé à Ménière mais ne suffit pas seul au diagnostic.

Quand cet examen est-il proposé ?

Il complète certains bilans de vertiges, surdité fluctuante, acouphènes ou pression auriculaire.

Il n’est pas nécessaire pour toutes les causes de vertige.

Pourquoi un protocole retardé ?

Après gadolinium intraveineux, des séquences dédiées sont acquises plusieurs heures plus tard dans de nombreux protocoles.

Une IRM standard des rochers n’est donc pas automatiquement équivalente.

Comment se préparer ?

Implants, grossesse, rein, allergies et claustrophobie sont vérifiés.

Le modèle exact d’un dispositif détermine sa compatibilité avec l’IRM.

Comment lire le compte rendu ?

Le radiologue décrit côté, cochlée, vestibule, grade et qualité technique.

Le résultat est interprété avec audiométrie, crises et bilan ORL.

Quelles sont les limites ?

Un hydrops peut être asymptomatique et une IRM négative n’exclut pas toutes les formes.

L’évolution de l’image ne reflète pas toujours l’évolution des symptômes.

Questions fréquentes

Est-ce une IRM des rochers classique ?

Non. La recherche d’hydrops demande des séquences et un calendrier de contraste spécifiques.

Faut-il une injection ?

Souvent oui par voie intraveineuse ; le protocole exact et ses alternatives sont décidés par le radiologue.

Pourquoi attendre plusieurs heures après l’injection ?

Ce délai permet de différencier périlymphe et endolymphe sur les séquences dédiées.

Une IRM positive prouve-t-elle Ménière ?

Non. Elle renforce ou nuance une hypothèse qui reste clinique et audiovestibulaire.

Une IRM négative exclut-elle Ménière ?

Non. Protocole, stade et variabilité limitent la sensibilité ; l’ORL interprète l’ensemble.

L’examen est-il douloureux ?

Non hors piqûre de contraste, mais bruit, immobilité et claustrophobie peuvent être inconfortables.

Sources et références