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IRM du pied à Serris : 5 praticiens

5 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet radiologue — 14 COURS DU DANUBE

5 professionnels affichés
14 COURS DU DANUBE · 77700 Serris

Murielle TORDEUR

radiologue
14 COURS DU DANUBE
77700 Serris

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Mickael BENAYOUN

radiologue
14 COURS DU DANUBE
77700 Serris

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Fabio ROFFI

radiologue
14 COURS DU DANUBE
77700 Serris

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Kim KHAYAT

angiologue
14 COURS DU DANUBE
77700 Serris

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Philippe CARTAL

radiologue
14 COURS DU DANUBE
77700 Serris

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Guide médical

IRM du pied : indications, déroulement et résultats

L’IRM du pied produit des images détaillées grâce à un champ magnétique et à des ondes radio. Elle n’utilise pas de rayons X. Elle visualise la moelle osseuse, les articulations, le cartilage, les ligaments, les tendons, l’aponévrose plantaire, les muscles, les nerfs et les tissus sous-cutanés.

Sa force est d’explorer dans un même examen l’os et les tissus mous, mais son résultat n’a de sens qu’en réponse à une localisation et à une question précises. Une douleur diffuse, une douleur du talon, une métatarsalgie, un traumatisme, une plaie diabétique ou une masse ne conduisent pas au même protocole. L’examen clinique et les premières images orientent le choix. Pour une douleur chronique sans cause connue, la radiographie en charge reste souvent l’imagerie initiale.

Après des radiographies normales ou équivoques, l’IRM peut rechercher une fracture occulte ou de fatigue, un œdème de la moelle, une lésion ostéochondrale, une atteinte ligamentaire profonde, une rupture de plaque plantaire, une maladie de Freiberg ou une anomalie des sésamoïdes. Elle peut aussi analyser une tendinopathie, une rupture, une aponévrosite plantaire, une bursite inter-métatarsienne, un névrome présumé, un syndrome canalaire ou une masse. L’échographie reste parfois préférable pour une petite structure superficielle ou une anomalie qui apparaît pendant un mouvement, car elle permet la palpation et l’examen dynamique en temps réel.

Le scanner apporte un meilleur détail de la corticale osseuse et de certaines fractures complexes. Une IRM très sensible montre aussi des anomalies sans rapport avec la douleur. Œdème, arthrose, fissure tendineuse ou épaississement de l’aponévrose doivent être confrontés au côté, au point douloureux, à l’activité, à l’âge et aux images antérieures. Une image ne prédit pas seule la douleur ni le besoin d’une opération.

L’IRM intervient également devant suspicion d’infection profonde, d’ostéite ou d’ostéomyélite, notamment en cas de plaie diabétique. Une infection peut progresser malgré une douleur faible chez une personne neuropathe. Rougeur, chaleur, écoulement, odeur, fièvre, frissons ou altération générale ne doivent pas attendre un rendez-vous d’imagerie programmé. Pour une masse, l’IRM précise profondeur, limites, rapports avec les nerfs, tendons, vaisseaux et os.

Elle ne permet pas toujours de dire si une lésion est bénigne. Avant l’examen, le questionnaire de sécurité est indispensable.

Signalez stimulateur ou défibrillateur, implant cochléaire, pompe, neurostimulateur, valve, clip, matériel chirurgical, éclat métallique, accident professionnel avec métal, opération ancienne, grossesse possible, insuffisance rénale, allergie à un produit de contraste et claustrophobie. Avoir une prothèse ou des vis n’interdit pas automatiquement l’IRM: l’équipe doit identifier le dispositif et vérifier ses conditions de compatibilité. Apportez carte d’implant ou compte rendu opératoire.

Retirez bijoux, montre, téléphone, cartes, piercings amovibles, chaussures et vêtements comportant du métal selon les consignes du centre. Aucune préparation n’est habituellement nécessaire pour une IRM du pied sans injection. Si contraste, sédation ou protocole particulier sont prévus, le centre peut demander jeûne ou analyse rénale : suivez sa convocation plutôt qu’une règle générale trouvée en ligne. Le pied est placé dans une antenne dédiée, souvent en position allongée. Il doit rester immobile pendant plusieurs séquences bruyantes. Un casque ou des bouchons protègent l’audition et une sonnette permet de communiquer.

L’examen dure souvent vingt à quarante minutes, selon la zone, la question et l’injection. Il n’est pas douloureux, mais l’immobilité ou la position peut réveiller les symptômes. Prévenez avant l’examen si la douleur empêchera de tenir la position ou si la claustrophobie est importante : une préparation, un accompagnement ou une autre organisation peut être proposée. Le gadolinium n’est pas systématique. De nombreuses recherches mécaniques, tendineuses et de fracture de fatigue sont réalisées sans injection. Une injection peut être utile devant tumeur, infection, inflammation, cicatrice postopératoire ou question particulière.

Elle est intraveineuse et distincte d’une arthro-IRM, où le produit est injecté dans une articulation. Fonction rénale, grossesse et antécédents de réaction sont évalués selon le produit et le contexte. Pendant une grossesse, une IRM sans contraste peut être envisagée si elle apporte une information utile ; le gadolinium n’est utilisé que si le bénéfice attendu le justifie. Pour l’allaitement, ne l’interrompez pas spontanément : demandez la consigne adaptée au produit réellement administré. Le compte rendu décrit les structures examinées et répond à la question clinique.

Une fracture de fatigue peut apparaître par une ligne et un œdème osseux ; un œdème seul reste moins spécifique. Pour une infection, l’IRM recherche atteinte des tissus, collection et signes osseux mais des modifications après chirurgie, traumatisme ou arthropathie neuropathique peuvent se ressembler. Pour un névrome, une plaque plantaire ou une aponévrose, taille et aspect ne suffisent pas sans concordance clinique. Pour une masse, le radiologue peut proposer examen complémentaire, surveillance, avis spécialisé ou biopsie ; « aspect rassurant » n’est pas synonyme de certitude absolue.

Une IRM sans sédation ne nécessite habituellement pas d’interrompre les activités, mais les restrictions d’appui ou d’effort liées à votre pied restent celles indiquées par le soignant. [M12][M8] En cas d’injection, suivez les consignes du centre et signalez rapidement malaise, difficulté respiratoire, gonflement ou réaction inhabituelle. [M8] Le radiologue interprète les images; le prescripteur ou spécialiste les confronte aux symptômes et décide traitement, appui, immobilisation, rééducation, chirurgie ou surveillance.

Une impossibilité d’appui après traumatisme, une déformation, un pied froid, pâle ou bleu, une perte de sensibilité brutale, une plaie infectée chez une personne diabétique ou une fièvre avec articulation rouge relèvent d’une évaluation rapide.

Quand une IRM du pied est-elle utile ?

Après examen clinique et souvent radiographies, elle recherche fracture de fatigue ou occulte, lésion ostéochondrale, atteinte profonde d’un tendon ou ligament, plaque plantaire, infection ou masse.

La radiographie reste souvent initiale. L’échographie est performante pour une cible superficielle et dynamique ; le scanner précise mieux certains détails osseux.

Que voit-elle et quelles sont ses limites ?

L’IRM réunit os médullaire, cartilage, articulations et tissus mous. Sa sensibilité élevée peut aussi révéler des anomalies fortuites sans rapport avec la douleur.

Œdème, tendinopathie, névrome présumé ou arthrose ne décident pas seuls du traitement. La concordance avec le point douloureux et l’examen clinique est indispensable.

Comment se préparer ?

Répondez précisément au questionnaire : implants, métal, opérations, grossesse possible, rein, allergie et claustrophobie. Apportez les cartes d’implant et anciennes images.

Il n’y a habituellement ni jeûne ni injection pour un protocole standard. Les consignes changent si contraste, sédation ou situation particulière sont prévus.

Comment se déroule l’examen ?

Le pied est immobilisé dans une antenne. Plusieurs séquences bruyantes sont acquises pendant environ vingt à quarante minutes, avec protection auditive et moyen d’appel.

L’immobilité conditionne la qualité. Signalez douleur ou claustrophobie en amont afin d’adapter l’installation et l’organisation.

Quand injecte-t-on du gadolinium ?

L’injection n’est pas automatique. Elle répond surtout à certaines questions de tumeur, infection, inflammation ou postopératoire.

Fonction rénale, grossesse et antécédents sont évalués. Une arthro-IRM avec injection articulaire est un acte distinct d’une injection veineuse.

Comment lire le compte rendu ?

Le compte rendu doit répondre à l’indication et distinguer constat, hypothèse et examen éventuellement recommandé. Une image ne fixe pas seule immobilisation, infiltration ou chirurgie.

Infection et masse nécessitent parfois prélèvement ou biopsie planifiés.

Questions fréquentes

L’IRM du pied utilise-t-elle des rayons X ?

Non. Elle utilise un champ magnétique et des ondes radio. Les règles de sécurité concernent surtout les implants et objets métalliques.

Faut-il être à jeun ?

Pas habituellement pour une IRM du pied sans injection. Suivez toutefois la convocation si un contraste, une sédation ou un protocole particulier est prévu.

L’injection est-elle systématique ?

Non. Beaucoup d’examens mécaniques ou de fractures de fatigue sont réalisés sans gadolinium. L’indication dépend de la question clinique.

Peut-on faire une IRM avec des vis ou une prothèse ?

Souvent oui, mais jamais sans vérification. L’équipe doit identifier précisément le matériel et respecter les conditions du fabricant.

L’IRM voit-elle une fracture de fatigue ?

Oui, elle est sensible aux lésions de stress et à l’œdème médullaire, notamment quand les radiographies sont normales. L’interprétation dépend du contexte.

IRM ou échographie du pied : comment choisir ?

L’échographie convient bien aux tissus superficiels et aux mouvements ; l’IRM explore aussi la moelle osseuse et les structures profondes. Le choix suit la question clinique.

Peut-on conduire après l’examen ?

Oui après une IRM habituelle. Non si un anxiolytique ou une sédation a été administré : un accompagnement doit alors être organisé.

Sources et références