Aller au contenu
LeMedecin.fr
Vous êtes professionnel de santé ? Espace Pro Espace patient

Annuaire local

IRM abdominale à Paris 12E Arrondissement : 10 praticiens

10 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet radiologue — 12 Rue du Sergent Bauchat

6 professionnels affichés
12 Rue du Sergent Bauchat · 75012 Paris 12e arrondissement

Beatrice MARTIN

radiologue
12 Rue du Sergent Bauchat
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Nathalie MACHEFERT-TASSIN

radiologue
12 Rue du Sergent Bauchat
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Valerie FRYDMAN

radiologue
12 Rue du Sergent Bauchat
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Isabelle Aboudaram

radiologue
12 Rue du Sergent Bauchat
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Malika Boucenna

radiologue
12 Rue du Sergent Bauchat
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Leon MAJER

radiologue
12 Rue du Sergent Bauchat
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Cabinet radiologue — 28bis Avenue Daumesnil

3 professionnels affichés
28bis Avenue Daumesnil · 75012 Paris 12e arrondissement

Monaam SELMI

radiologue
28bis Avenue Daumesnil
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Christian CHAROUSSET

radiologue
28bis Avenue Daumesnil
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Bruno CHAHAL

radiologue
28bis Avenue Daumesnil
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Edem Kodjo AWITI

radiologue
134 Boulevard Diderot
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « IRM abdominale ».

Voir le profil

Guide médical

IRM abdominale : préparation, injection et résultats

L’IRM abdominale utilise un champ magnétique puissant et des ondes de radiofréquence pour produire des images en coupes. Elle n’expose pas aux rayons X. Le terme recouvre plusieurs protocoles : caractérisation d’une lésion du foie ou du rein, exploration du pancréas, des voies biliaires par cholangio-IRM, des vaisseaux, de l’intestin dans une entéro-IRM ou bilan d’une maladie déjà connue.

Une IRM abdominale générique n’est donc pas interchangeable avec toutes ces explorations. En cas de douleur abdominale aiguë, le médecin choisit les examens selon la cause suspectée ; une échographie, un scanner ou des analyses peuvent être nécessaires. [M6]

À l’inverse, l’IRM caractérise très bien certains tissus, évite l’irradiation et peut compléter une échographie ou un scanner indéterminé. Pour le foie, elle analyse graisse, fer, vascularisation et comportement d’une lésion avant et après contraste. Certains produits sont dits hépatospécifiques et ajoutent une phase tardive ; ils ne sont pas nécessaires à tous. La cholangio-IRM produit des images très pondérées en eau des canaux biliaires et pancréatiques, souvent sans injection, mais une IRM complète du foie peut être ajoutée. Pour le pancréas, le protocole étudie parenchyme, canal, kyste, inflammation ou tumeur selon l’indication.

Pour le rein, l’IRM caractérise certaines masses et vaisseaux ; elle ne mesure pas à elle seule la fonction globale. Une entéro-IRM demande ingestion d’un liquide et acquisition spécifique. Réserver simplement une IRM abdominale sans transmettre l’ordonnance peut aboutir au mauvais protocole. Avant le rendez-vous, le questionnaire de sécurité est essentiel. Signalez stimulateur ou défibrillateur, implant cochléaire, neurostimulateur, pompe, valve, clip vasculaire, éclat métallique, ancien accident oculaire, matériel opératoire et dispositif récemment posé.

La présence de métal ne signifie pas automatiquement impossibilité : de nombreux implants sont compatibles sous conditions précises de modèle, puissance, position et programmation. Apportez carte d’implant et compte rendu opératoire. Ne supposez jamais la compatibilité d’après l’année ou l’aspect. Un dispositif cardiaque compatible nécessite souvent coordination et contrôle avant et après l’examen. Les objets métalliques et électroniques externes restent hors de la salle : téléphone, montre, cartes, bijoux, appareils auditifs, prothèses amovibles et vêtements contenant des éléments métalliques selon les consignes.

Signalez grossesse connue ou possible. Une IRM peut être réalisée si le bénéfice le justifie, mais les examens différables sont souvent reportés, particulièrement au premier trimestre. Le gadolinium pendant la grossesse n’est utilisé que si l’information est nécessaire et ne peut être obtenue autrement. Pour l’allaitement, la conduite dépend du produit et du contexte ; ne jetez pas le lait automatiquement sur un conseil générique trouvé en ligne, demandez au radiologue. La préparation alimentaire varie.

Une entéro-IRM demande au contraire de boire une préparation au centre. Suivez la convocation plutôt qu’une règle universelle. Apportez ordonnance, ancien CD ou accès aux images, comptes rendus, créatinine si demandée et liste des traitements.

Une fonction rénale récente peut être vérifiée avant certains produits de contraste, notamment en cas de maladie rénale, dialyse, greffe, âge avancé ou situation aiguë. Le gadolinium n’est pas l’iode du scanner. Une réaction à l’iode ne prédit pas mécaniquement une réaction au gadolinium, mais toute réaction antérieure à un contraste doit être décrite précisément. Les agents macrocycliques autorisés sont plus stables que plusieurs anciens agents linéaires.

La fibrose systémique néphrogénique est devenue exceptionnelle avec la sélection des produits et des patients, mais l’insuffisance rénale sévère impose une évaluation particulière. La dialyse ne doit pas être commencée uniquement pour éliminer un produit chez une personne non dialysée. Le radiologue décide du produit selon organe, rein, grossesse, antécédents et bénéfice. Le jour de l’examen, un manipulateur vérifie le questionnaire et installe éventuellement une perfusion. La personne est allongée, souvent sur le dos, avec une antenne placée sur l’abdomen. La table glisse dans un tunnel ouvert aux deux extrémités.

L’appareil est bruyant ; protections auditives et sonnette sont fournies. Il faut rester immobile et suivre des consignes répétées d’apnée de quelques secondes. La respiration déclenche parfois les acquisitions. Une IRM abdominale dure souvent vingt à quarante-cinq minutes, davantage pour certains protocoles. Le manipulateur voit et entend le patient. Une douleur, une toux ou l’impossibilité de tenir l’apnée peut altérer les images sans constituer un échec personnel ; l’équipe adapte les séquences. La claustrophobie doit être signalée dès la prise de rendez-vous, pas à l’entrée de la machine.

Une visite, un appareil plus large, un accompagnement, des techniques de respiration ou une prémédication prescrite peuvent aider. Une sédation impose organisation, jeûne éventuel, accompagnement et interdiction temporaire de conduire. Ne prenez pas seul un anxiolytique supplémentaire. Une injection de gadolinium peut produire froid au bras, chaleur ou goût inhabituel. Les réactions allergiques graves sont rares mais possibles et le service dispose du matériel nécessaire.

Un antispasmodique peut provoquer bouche sèche, vision trouble ou accélération du cœur et possède ses propres contre-indications, notamment certains glaucomes ou troubles urinaires selon la molécule ; répondez au questionnaire. Le compte rendu décrit le protocole, la qualité, les organes étudiés, les anomalies, leur taille, leur signal, leur diffusion et leur rehaussement. Le terme hypersignal n’est pas synonyme de cancer ; il décrit un aspect dans une séquence. Une restriction de diffusion ou un rehaussement ne se lit jamais isolément.

Pour une lésion du foie ou du rein, le comportement sur plusieurs phases peut orienter vers une nature bénigne, maligne ou indéterminée. Une biopsie, un contrôle ou une réunion spécialisée peut rester nécessaire. Une image dite stable doit être comparée aux images antérieures, pas seulement à un ancien texte. Apportez les fichiers, car une différence de mesure de quelques millimètres peut venir du plan, de la respiration ou de la technique. Une IRM normale n’exclut pas toutes les causes de douleur, les petites lésions muqueuses, certains calculs ou troubles fonctionnels.

Le radiologue peut recommander endoscopie, échographie, scanner ou analyses. Une découverte incidente n’appelle pas toujours un suivi: le prescripteur doit relier bénéfice, risque et recommandations. Après une IRM sans sédation ni complication, les activités peuvent généralement reprendre. Suivez les consignes après contraste selon votre situation; boire excessivement n’est ni nécessaire ni sûr pour tous, notamment en insuffisance cardiaque ou rénale.

Une douleur abdominale brutale et intense, un saignement abondant ou un malaise grave impose un appel au 15 ou au 112. Des vomissements avec arrêt des gaz ou des selles, une jaunisse avec fièvre ou frissons, ou une grossesse possible avec douleur et saignement nécessitent une évaluation urgente. N’attendez pas une IRM programmée. [M7][M8][M9][M10] [M11] Le coût dépend du forfait technique, des honoraires, du secteur et du contraste. Demandez le protocole et le reste à charge.

Que peut explorer une IRM abdominale ?

Foie, voies biliaires, pancréas, reins, vaisseaux ou intestin nécessitent des protocoles différents.

L’ordonnance et les images antérieures permettent d’éviter un examen techniquement inadapté à la question.

Comment vérifier implants et contre-indications ?

Carte d’implant, modèle et compte rendu opératoire doivent être transmis. De nombreux matériels sont compatibles sous conditions, jamais par supposition.

Grossesse, éclat métallique oculaire, dispositif actif et claustrophobie doivent être signalés avant le jour du rendez-vous.

Faut-il être à jeun ?

La consigne varie selon organe, injection, antispasmodique et entéro-IRM. Suivez la convocation, souvent trois à six heures de jeûne pour certains protocoles.

Comment se déroule l’examen ?

La personne reste immobile dans le tunnel, avec protection auditive, communication permanente et apnées courtes répétées.

L’examen dure souvent vingt à quarante-cinq minutes ; une sédation éventuelle nécessite une organisation distincte.

Comment comprendre le résultat ?

Signal, diffusion et rehaussement décrivent des propriétés d’image, pas un diagnostic isolé. La comparaison aux examens antérieurs est essentielle.

Une lésion peut être bénigne, suspecte ou indéterminée et conduire à une autre imagerie, un contrôle, une biopsie ou une discussion spécialisée.

Questions fréquentes

L’IRM abdominale utilise-t-elle des rayons X ?

Non. Elle utilise un champ magnétique et des ondes de radiofréquence, sans irradiation ionisante.

Faut-il toujours être à jeun ?

Non. Le jeûne dépend du protocole ; la convocation du centre est la seule consigne adaptée à votre examen.

Le gadolinium est-il toujours injecté ?

Non. Certaines cholangio-IRM ou séquences répondent sans injection ; d’autres lésions nécessitent un rehaussement.

Une prothèse empêche-t-elle l’IRM ?

Pas automatiquement. La compatibilité dépend du modèle et des conditions ; apportez la carte et laissez le centre vérifier.

Combien de temps dure l’IRM ?

Souvent vingt à quarante-cinq minutes, parfois plus selon l’organe, les séquences et la qualité des apnées.

Peut-on passer une IRM enceinte ?

Une IRM nécessaire peut être réalisée après évaluation. Les examens différables et le gadolinium sont particulièrement discutés pendant la grossesse.

Que faire en cas de claustrophobie ?

Prévenez le centre avant le rendez-vous afin d’organiser appareil adapté, accompagnement ou prémédication prescrite si nécessaire.

Sources et références