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Annuaire national

Immunothérapie : 5 praticiens en France

5 professionnels référencés.

Professionnels référencés

DR ATTOUCHE Toufik

cancérologue médical
8 PLACE DE L ABBE GEORGES HENOCQUE
75013 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Immunothérapie ».

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DR HERRSCHER Hugo

cancérologue
184 ROUTE DE LA WANTZENAU
67000 Strasbourg
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Immunothérapie ».

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DR KALISKI Alexandre

oncologue médical
1 VILLA VICTOR HUGO
75016 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Immunothérapie ».

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Dr Slim Marine

oncologue
185 Rue RAYMOND LOSSERAND
75014 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Immunothérapie ».

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Dr Chirat Erick

radiothérapeute
26 Avenue CHARLES DE GAULLE
91152 Etampes

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Immunothérapie ».

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Guide médical

Immunothérapie anticancéreuse : fonctionnement, suivi et effets indésirables

Les inhibiteurs de points de contrôle, comme les anti-PD-1, anti-PD-L1 ou anti-CTLA-4, sont les plus connus, mais anticorps, cellules CAR-T et autres approches ont des mécanismes et parcours différents. L’indication dépend du type et du stade du cancer, de biomarqueurs, des traitements précédents et de l’état général. En levant des freins immunitaires, les inhibiteurs peuvent déclencher des inflammations de la peau, du côlon, du poumon, du foie, des glandes hormonales, des reins, des nerfs, des muscles ou du cœur. Tout symptôme nouveau doit être signalé tôt, y compris plusieurs mois après le traitement.

Comment agit l’immunothérapie ?

Les cellules cancéreuses peuvent utiliser des signaux qui freinent les lymphocytes. Les inhibiteurs de points de contrôle bloquent certains de ces signaux et réactivent une réponse immunitaire. Cette action n’est pas une stimulation générale garantie et dépend des caractéristiques de la tumeur et de l’hôte.

Elles ne partagent ni les mêmes risques ni le même lieu de soins.

À qui peut-elle être proposée ?

L’autorisation dépend du cancer, du stade et parfois de marqueurs comme l’expression de PD-L1 ou des anomalies moléculaires. Le dossier est discuté en équipe. Une indication observée dans un autre cancer ou chez une autre personne n’est pas transposable.

Maladie auto-immune, greffe, traitement immunosuppresseur, infection, grossesse et fonction des organes sont évalués. Ils ne constituent pas tous une interdiction absolue mais modifient le bénéfice-risque.

Comment se déroule le traitement et le suivi ?

Une consultation et des prises de sang recherchent symptômes et anomalies avant chaque cycle. Tension, poids, hormones, foie, reins et glycémie peuvent être surveillés selon le produit.

L’imagerie évalue la réponse à intervalles planifiés. Une augmentation initiale ou une inflammation peut parfois compliquer la lecture, mais toute progression n’est pas une pseudoprogression. L’équipe interprète selon critères, clinique et examens.

Pourquoi les effets indésirables sont-ils particuliers ?

Le système immunitaire peut attaquer des tissus sains. Les effets apparaissent pendant le traitement ou après son arrêt et peuvent concerner plusieurs organes. Avec les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire, des effets indésirables peuvent toucher notamment la peau, l’intestin, les glandes hormonales, les articulations, les poumons, le cœur ou le système nerveux. Certains peuvent être graves et menacer le pronostic vital. [M3]

La sévérité n’est pas liée simplement à l’intensité ressentie. Une anomalie hormonale peut commencer par fatigue banale ; une atteinte du cœur ou du poumon peut évoluer vite. Signaler tôt permet bilan, interruption temporaire et traitement adapté. L’absence d’effet ne signifie pas inefficacité et la présence d’un effet ne garantit pas réponse.

Comment les toxicités sont-elles traitées ?

Certaines atteintes endocriniennes nécessitent un remplacement hormonal durable. Une infection doit être recherchée car elle peut donner des symptômes voisins et être favorisée par l’immunosuppression utilisée.

Un simple ralentisseur du transit peut retarder le diagnostic d’une colite.

Vie quotidienne et précautions

Conservez le nom exact des molécules, dates et numéro de l’équipe. Montrez ces informations à tout professionnel, dentiste compris. Vaccins, projet de grossesse, contraception, activité et voyage sont discutés au cas par cas. L’arrêt du tabac fait partie des soins du cancer.

Hydratez-vous et surveillez le transit sans imposer de régime extrême. Notez température, selles, respiration, peau et fatigue lorsqu’un changement apparaît.

Quels professionnels interviennent ?

L’oncologue médical coordonne indication et administration avec infirmiers, pharmaciens et spécialistes d’organe. Endocrinologue, pneumologue, gastro-entérologue, dermatologue, cardiologue ou neurologue interviennent selon toxicité. Les soins de support accompagnent fatigue, douleur, nutrition et retentissement psychologique.

Une page d’annuaire peut orienter vers une consultation d’oncologie mais ne prouve ni disponibilité de la molécule, ni indication, ni administration dans le lieu affiché.

Questions fréquentes

L’immunothérapie remplace-t-elle toujours la chimiothérapie ?

Non.

Sans effet secondaire, le traitement fonctionne-t-il ?

Il peut fonctionner. L’absence d’effet indésirable ne prédit pas l’absence de réponse.

Les effets peuvent-ils survenir après l’arrêt ?

Oui, parfois plusieurs semaines ou mois après. Il faut toujours signaler l’ancien traitement.

Peut-on prendre de la cortisone seul ?

Non. Elle peut être nécessaire pour une toxicité, mais doit être prescrite après évaluation et recherche d’infection.

Une diarrhée est-elle banale ?

Sous inhibiteur de checkpoint, elle peut annoncer une colite et doit être signalée rapidement à l’équipe.

Sources et références