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Hypnose à Paris 9E Arrondissement : 8 praticiens

8 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Temame Myriam

psychologue
10 R CADET
75009 Paris 9e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Hypnose ».

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Desrimais Nathalie

ostéopathe 5.0/5 — 50 avis externes
17 R VICTOR MASSE
75009 Paris 9e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Hypnose ».

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Dominique Reverdin

psychologue
91 Rue Saint-Lazare
75009 Paris 9e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Hypnose ».

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Margaux Orsini

diététicien
31 Rue de Trevise
75009 Paris 9e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Hypnose ».

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Nathalie SPIRAL

psychologue
87 Rue Saint-Lazare
75009 Paris 9e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Hypnose ».

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Adeline Sacco

psychologue
10 Rue de Milan
75009 Paris 9e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Hypnose ».

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Luce GATECLOUD

psychologue
4 Rue du Cardinal Mercier
75009 Paris 9e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Hypnose ».

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Camille Chandelier

psychologue
56 Rue Catherine de la Rochefoucauld
75009 Paris 9e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Hypnose ».

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Guide médical

Hypnose : indications, déroulement, efficacité et choix du praticien

L’hypnose désigne un ensemble de techniques utilisant l’attention, les suggestions et l’expérience subjective pour modifier la perception d’une sensation, d’une émotion ou d’un comportement. Elle peut être proposée en complément d’un soin, notamment autour de certains gestes, de la douleur ou de symptômes fonctionnels.

Les pratiques et formations sont cependant très hétérogènes, et le titre d’hypnothérapeute n’est pas à lui seul une profession de santé réglementée. L’évaluation de l’Inserm publiée en 2015 relevait des résultats encourageants dans quelques indications, mais des preuves insuffisantes ou incertaines dans beaucoup d’autres ; son ancienneté doit être visible. L’hypnose ne dispense pas d’une évaluation médicale de symptômes persistants ou récurrents ; ne modifiez pas un traitement prescrit sans en parler au médecin. [M9] Pour choisir, partez de la qualification de base du praticien, de son champ légal d’exercice, de l’objectif précis et de la coordination avec le médecin.

Une crise suicidaire, un épisode psychotique, une confusion, une douleur aiguë inhabituelle ou un symptôme neurologique ne relèvent pas d’une séance programmée.

Qu’est-ce que l’hypnose ?

L’hypnose n’est pas un sommeil ni une perte automatique de contrôle. La personne porte son attention de façon particulière sur des sensations, images ou suggestions, tandis que le praticien guide l’expérience. Le niveau d’absorption et la réponse varient d’une personne à l’autre et d’une séance à l’autre. Il reste possible d’entendre, de parler et d’interrompre l’exercice.

Plusieurs courants emploient des techniques et des explications différentes. « Hypnose médicale », « hypnose thérapeutique », « hypnoanalgésie » et spectacle ne désignent pas le même contexte. La méthode ne possède pas un effet unique applicable à toutes les maladies. Son intérêt doit être évalué pour une indication précise, avec un comparateur pertinent et un résultat réellement utile au patient.

Dans quelles situations a-t-elle été étudiée ?

L’expertise Inserm de 2015 relevait un intérêt possible de l’hypnose autour de certains actes chirurgicaux ou interventionnels et pour le syndrome de l’intestin irritable. Ces conclusions reposaient sur des études de qualité variable et ne signifient pas que l’hypnose remplace une anesthésie, une surveillance ou le traitement de la maladie. Elle peut être l’un des outils d’une équipe formée.

L’hypnose a aussi été étudiée pour des douleurs, l’anxiété liée aux soins, l’accouchement, l’arrêt du tabac et d’autres symptômes. Pour plusieurs de ces usages, les données examinées étaient insuffisantes, hétérogènes ou ne permettaient pas de conclusion ferme. Une étude positive ou un témoignage ne suffit pas à promettre un résultat. Une source de 2015 doit être présentée comme ancienne et complétée par l’évaluation clinique actuelle de l’indication.

Comment se déroule une séance ?

Le premier temps précise le motif, les attentes, les antécédents, les traitements et les limites de l’intervention. Le praticien explique la méthode, recueille le consentement et convient d’un signal permettant d’arrêter. Une induction peut proposer de fixer l’attention, respirer calmement ou imaginer une situation ; viennent ensuite des suggestions liées à l’objectif, puis un retour progressif à l’environnement.

Vous n’avez pas à révéler une information, accepter un contact ou suivre une suggestion qui vous met mal à l’aise. La durée, le nombre de séances et les exercices entre séances dépendent du motif ; aucune série standard ne garantit un résultat. Après une séance, certaines personnes ressentent détente ou fatigue transitoire. Si un souvenir envahissant, une détresse ou une dissociation apparaît, il faut arrêter et réévaluer le cadre.

Comment choisir un praticien ?

Le titre d’hypnothérapeute ne garantit pas une qualification de santé. Vérifiez d’abord la profession de base : médecin, psychologue, chirurgien-dentiste, sage-femme, infirmier, kinésithérapeute ou professionnel non soignant n’ont ni les mêmes compétences ni le même droit d’intervention. La formation en hypnose s’ajoute à cette profession ; elle ne l’élargit pas à tous les diagnostics et traitements.

Pour une douleur, un trouble digestif, une addiction ou un symptôme psychique, choisissez un professionnel compétent pour ce motif ou travaillant avec l’équipe adaptée. Demandez formation, expérience, objectifs, tarifs, confidentialité et critères d’arrêt.

Quelles sont les limites et les précautions ?

L’hypnose est souvent décrite comme peu risquée lorsqu’elle est utilisée correctement, mais l’absence d’effet indésirable grave dans les études ne prouve pas une absence totale de risque. Le risque principal est de retarder un diagnostic ou un soin efficace. Des suggestions inadaptées peuvent aussi accroître l’anxiété, la confusion ou faire émerger une expérience pénible.

Une prudence renforcée est nécessaire en cas de psychose, épisode maniaque, dissociation importante, traumatisme complexe, déficience cognitive ou difficulté à consentir. Il ne s’agit pas d’exclusions automatiques, mais le professionnel doit savoir évaluer la situation, adapter la technique ou renoncer. La recherche de « souvenirs retrouvés » doit être évitée : une expérience sous suggestion n’est pas une preuve fiable d’un événement passé.

Peut-elle remplacer un traitement médical ?

Non. Dans une maladie chronique, elle peut éventuellement aider à vivre un symptôme ou un soin, mais ne traite pas seule une infection, un cancer, une maladie inflammatoire, une épilepsie ou un diabète. Toute modification thérapeutique se décide avec le prescripteur.

Pour l’arrêt du tabac ou d’une substance, elle ne doit pas faire perdre l’accès aux traitements et accompagnements dont l’efficacité et la sécurité sont établies. Pour l’anxiété ou la dépression, elle peut s’inscrire dans un parcours, mais la gravité, le risque suicidaire et les diagnostics associés doivent être évalués. Une amélioration ressentie ne justifie pas un arrêt brutal des médicaments. [M9]

Comment juger si l’accompagnement vous aide ?

Définissez avant de commencer un résultat observable : intensité d’une douleur, fréquence d’un symptôme, anxiété avant un soin, reprise d’une activité ou consommation mesurée. Fixez une date de réévaluation et observez aussi les effets indésirables, le coût et les autres soins. Un objectif vague comme « libérer le subconscient » ne permet pas de savoir si la démarche est utile.

Si aucune amélioration pertinente n’apparaît après le nombre de séances convenu, reconsidérez l’indication plutôt que de prolonger indéfiniment. Prévenez les professionnels qui vous suivent afin d’éviter les discours contradictoires. Une fiche d’annuaire peut indiquer une pratique déclarée, mais elle ne prouve ni la formation exacte, ni l’efficacité pour votre motif : ces points doivent être vérifiés directement.

Questions fréquentes

Peut-on perdre le contrôle sous hypnose ?

L’hypnose clinique n’est pas une perte automatique de contrôle. Vous pouvez refuser une suggestion et interrompre la séance.

L’hypnose est-elle efficace pour arrêter de fumer ?

Les preuves évaluées par l’Inserm étaient insuffisantes pour conclure fermement. Elle ne doit pas remplacer les aides validées.

Combien de séances faut-il ?

Il n’existe pas de nombre garanti. Définissez un objectif mesurable et une date de réévaluation avant de prolonger.

Un hypnothérapeute est-il forcément médecin ou psychologue ?

Non. Le titre seul ne garantit pas une profession de santé ; vérifiez la qualification de base et le champ d’exercice.

Peut-on utiliser l’hypnose pendant une opération ?

Parfois, dans une équipe formée et pour une situation choisie. Elle ne remplace jamais la surveillance ni les moyens anesthésiques nécessaires.

L’hypnose est-elle remboursée ?

Cela dépend du professionnel, du cadre de soin et du contrat complémentaire. Demandez un devis et vérifiez avant la séance.

Sources et références