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Fibroscopie à Ollioules : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Clinique Malartic

2 professionnels affichés
203 CHEMIN DE FAVEYROLLES · 83190 Ollioules

DR MORGANT Stephanie

gastro-entérologue et hépatologue
203 CHEMIN DE FAVEYROLLES
83190 Ollioules
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fibroscopie ».

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DR SOKOLOWSKY Serge

gastro-entérologue et hépatologue 5.0/5 — 1 avis
203 CHEMIN DE FAVEYROLLES
83190 Ollioules
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fibroscopie ».

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Loic CABON

gastro-entérologue et hépatologue
332 avenue Frederic Mistral
83190 Ollioules
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fibroscopie ».

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Guide médical

Fibroscopie gastrique (gastroscopie) : préparation et déroulement

La fibroscopie gastrique, ou gastroscopie et endoscopie œso-gastro-duodénale, examine l’intérieur de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum avec un tube souple muni d’une caméra. Elle recherche notamment inflammation, ulcère, saignement, rétrécissement, infection à Helicobacter pylori ou tumeur et permet de prélever des biopsies. L’examen se fait par la bouche ou parfois le nez, avec anesthésie locale ou sédation/anesthésie selon le protocole. Les complications sont rares mais certains symptômes après l’examen exigent une évaluation urgente.

Pourquoi prescrit-on une gastroscopie ?

L’examen peut explorer une difficulté à avaler, des douleurs persistantes, un reflux avec signes d’alerte, une anémie, des vomissements, un saignement ou une surveillance particulière. Il visualise directement la muqueuse et peut montrer œsophagite, gastrite, ulcère, varices, polype, rétrécissement ou lésion tumorale. L’indication dépend des symptômes, de l’âge et des facteurs de risque.

Une gastroscopie peut aussi traiter : retirer un corps étranger, arrêter un saignement, dilater un rétrécissement ou enlever certaines lésions. Le protocole diagnostique simple et un geste thérapeutique n’ont pas les mêmes risques ni la même préparation. Le gastro-entérologue explique ce qui est prévu et les alternatives possibles.

Comment se préparer et combien de temps rester à jeun ?

L’estomac doit être vide pour voir correctement et réduire le risque d’inhalation. La SFED indique de ne pas manger au moins six heures avant et autorise généralement l’eau jusqu’à deux heures avant, mais la convocation du centre prévaut selon l’anesthésie et votre situation. Ne mâchez pas de chewing-gum et ne fumez pas pendant la période indiquée.

Signalez diabète, grossesse, allergie, apnée du sommeil, maladie cardiaque ou respiratoire, prothèse dentaire et tout traitement. Ne les interrompez jamais seul.

Anesthésie locale, sédation ou anesthésie générale ?

Sous anesthésie locale, un produit insensibilise la gorge et la personne reste éveillée. Une sédation ou anesthésie améliore le confort mais nécessite une évaluation, une surveillance et des règles de sortie spécifiques. Les pratiques varient selon le centre, le geste prévu, les préférences et les risques individuels.

Après sédation ou anesthésie, un accompagnant est généralement requis et il est interdit de conduire, d’utiliser une machine, de boire de l’alcool ou de prendre une décision importante pendant la durée indiquée. Organisez le retour avant l’examen. L’anesthésiste explique les risques respiratoires, cardiovasculaires, allergiques et les consignes de jeûne.

Comment se déroule l’introduction de l’endoscope ?

Vous êtes le plus souvent allongé sur le côté gauche avec un protège-dents. Le tube souple passe par la bouche ou parfois le nez, puis descend dans l’œsophage, l’estomac et le duodénum. Il ne bloque pas la respiration car il ne va pas dans la trachée. De l’air ou du dioxyde de carbone déplisse les parois et peut provoquer des renvois.

Sous anesthésie locale, respirer calmement et laisser couler la salive aide à tolérer l’examen. Le geste diagnostique est souvent court, mais l’accueil, la préparation et la surveillance prolongent la présence. La durée augmente si un traitement endoscopique est réalisé. Les endoscopes sont désinfectés et les accessoires stérilisés ou à usage unique selon les règles.

Les biopsies font-elles mal et à quoi servent-elles ?

De petites pinces prélèvent des fragments de muqueuse sans douleur spécifique, car la paroi digestive ne ressent pas ce geste comme la peau. Les biopsies peuvent rechercher une inflammation, Helicobacter pylori, une maladie cœliaque, une anomalie précancéreuse ou caractériser une lésion. Elles sont parfois réalisées même si l’aspect paraît normal.

Le résultat visuel peut être expliqué rapidement, mais l’analyse anatomopathologique demande plusieurs jours. Une biopsie n’implique pas que le médecin suspecte forcément un cancer. Le compte rendu doit distinguer observations, gestes, prélèvements et conduite à tenir. Demandez qui communiquera les résultats définitifs et dans quel délai.

Quelles suites sont habituelles ?

Ballonnement, renvois, nausée légère et irritation de gorge peuvent survenir pendant quelques heures. Après anesthésie locale, il faut attendre que la sensibilité et la déglutition normales reviennent avant de boire et manger, souvent environ une heure selon la consigne. Après sédation, la surveillance se poursuit jusqu’aux critères de sortie.

Un petit inconfort ne doit pas s’aggraver. Des complications rares, notamment une réaction à la sédation, un saignement ou une infection, sont possibles: gardez le numéro du service et les instructions d’urgence. [M3]

Comment comprendre le compte rendu ?

Le compte rendu décrit la qualité de l’examen, les segments explorés, les lésions et les prélèvements. Des termes comme gastrite ou œsophagite décrivent un aspect qui doit être rapproché des biopsies et du contexte. Un polype ou une anomalie ne signifie pas automatiquement cancer. L’absence de lésion visible n’explique pas toujours tous les symptômes.

Le prescripteur ou gastro-entérologue relie le résultat aux analyses et décide d’un traitement, d’un contrôle ou d’autres explorations. Pour Helicobacter pylori, une stratégie d’éradication et un test de contrôle peuvent être proposés. Ne commencez ni n’arrêtez un inhibiteur de pompe à protons ou autre traitement uniquement à partir de mots du compte rendu.

Questions fréquentes

La gastroscopie empêche-t-elle de respirer ?

Non. L’endoscope passe dans l’œsophage et non dans la trachée. Respirer calmement aide lorsque l’examen est réalisé éveillé.

Combien de temps faut-il être à jeun ?

La SFED indique au moins six heures sans manger et permet généralement l’eau jusqu’à deux heures, mais suivez la convocation du centre.

Une biopsie fait-elle mal ?

Le prélèvement de la muqueuse ne provoque habituellement pas de douleur spécifique. Son analyse prend plusieurs jours.

Peut-on conduire après ?

Pas après sédation ou anesthésie pendant la durée indiquée. Prévoyez un accompagnant. Après anesthésie locale seule, suivez les consignes du centre.

Quand peut-on remanger ?

Après anesthésie locale, attendez le retour d’une déglutition normale, souvent environ une heure. Les gestes thérapeutiques peuvent imposer d’autres consignes.

Sources et références