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Fécondation in vitro (FIV) à Lyon 8E Arrondissement : 8 praticiens

8 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet médecin de la reproduction et gynécologue médical — 22 AVENUE ROCKEFELLER

8 professionnels affichés
22 AVENUE ROCKEFELLER · 69008 Lyon 8e arrondissement

Dr Bied Damon Veronique

médecin de la reproduction et gynécologue médical
22 AVENUE ROCKEFELLER
69008 Lyon 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fécondation In Vitro (FIV) ».

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DR BRIET DARAGON Maite

médecin de la reproduction
22 AVENUE ROCKEFELLER
69008 Lyon 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fécondation In Vitro (FIV) ».

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Dr Faysse Antoine

médecin de la reproduction et gynécologue médical
22 AVENUE ROCKEFELLER
69008 Lyon 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fécondation In Vitro (FIV) ».

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DR MIRAKIAN Pascale

médecin de la reproduction
22 AVENUE ROCKEFELLER
69008 Lyon 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fécondation In Vitro (FIV) ».

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DR SIBEUD CAMPILLO Fanny

gynécologue médical
22 AVENUE ROCKEFELLER
69008 Lyon 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fécondation In Vitro (FIV) ».

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Dr Donadieu Mallion Marika

médecin de la reproduction 4.2/5 — 41 avis externes
22 AVENUE ROCKEFELLER
69008 Lyon 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fécondation In Vitro (FIV) ».

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Dr Denis Belicard Emmanuelle

médecin de la reproduction et gynécologue médical
22 AVENUE ROCKEFELLER
69008 Lyon 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fécondation In Vitro (FIV) ».

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Dr Watrelot Antoine

gynécologue obstétricien
22 AVENUE ROCKEFELLER
69008 Lyon 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Fécondation In Vitro (FIV) ».

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Guide médical

Fécondation in vitro (FIV) : étapes, délais, chances et risques

La fécondation in vitro est une technique d’assistance médicale à la procréation dans laquelle les ovocytes sont recueillis après stimulation ovarienne puis mis en contact avec les spermatozoïdes au laboratoire. En FIV classique, les gamètes sont placés ensemble ; en ICSI, un spermatozoïde est injecté dans l’ovocyte lorsque l’indication le justifie.

Les embryons obtenus sont observés quelques jours, puis un embryon est transféré dans l’utérus ou les embryons sont congelés pour un transfert ultérieur. Chaque étape peut s’arrêter : réponse ovarienne insuffisante ou excessive, absence d’ovocyte, de fécondation, d’embryon transférable ou d’implantation. Les chances varient surtout avec l’âge ovarien, la cause d’infertilité, la qualité des gamètes et les tentatives précédentes ; un taux moyen d’un centre ne prédit pas l’issue individuelle.

Le traitement expose à des effets indésirables hormonaux, au syndrome d’hyperstimulation ovarienne, rarement à une complication de ponction, et à un risque de grossesse multiple si plusieurs embryons sont transférés. La FIV ne garantit pas un enfant et nécessite un accompagnement médical, biologique et psychologique sans culpabilisation.

Quand une FIV est-elle envisagée ?

La FIV peut être proposée devant atteinte tubaire, endométriose, infertilité masculine, baisse de réserve ovarienne, échec d’autres techniques ou situation nécessitant un don. Elle concerne aussi des parcours prévus par la loi selon la composition du projet parental. L’indication résulte du bilan des deux membres lorsque cela s’applique, de l’âge, de la durée d’infertilité et des préférences.

Elle n’est pas systématiquement la première étape. Rapports programmés, stimulation simple ou insémination peuvent être plus adaptés. À l’inverse, retarder sans raison chez une personne dont la réserve diminue peut réduire les chances. L’équipe explique alternatives, contraintes, chances et limites avant le consentement.

Quel bilan précède la tentative ?

Le bilan peut inclure histoire gynécologique, échographie avec compte folliculaire, hormones, spermogramme, recherche infectieuse et évaluation de l’utérus et des trompes selon le cas. Les vaccinations, traitements et maladies chroniques sont vérifiés avant grossesse.

La consultation biologique explique FIV classique, ICSI, culture, critères embryonnaires et conservation. Les consentements et délais administratifs sont distincts du temps médical. Une hygiène de vie favorable, l’arrêt du tabac et le contrôle de certaines maladies aident la santé globale mais ne doivent pas être présentés comme une garantie de réussite.

Comment se déroule la stimulation ovarienne ?

Des injections hormonales font mûrir plusieurs follicules. Les horaires sont importants; en cas d’oubli ou d’erreur, appelez l’équipe plutôt que de doubler seul. Ballonnements, tension ovarienne, fatigue et réactions au point d’injection sont fréquents.

Une réponse insuffisante peut conduire à annuler ou modifier le cycle. Une réponse excessive augmente le risque d’hyperstimulation ; l’équipe peut changer le déclenchement, congeler tous les embryons et différer le transfert. Cette stratégie dite freeze-all protège dans certaines situations et ne signifie pas que la tentative a échoué.

Ponction, fécondation et culture : que se passe-t-il ?

La ponction recueille les ovocytes sous guidage échographique par voie vaginale, avec analgésie ou anesthésie selon le centre. Une surveillance suit le geste et il faut organiser le retour selon les consignes. Les complications hémorragiques ou infectieuses sont rares mais justifient les signes d’alerte remis par l’équipe.

Au laboratoire, les ovocytes matures sont fécondés par méthode classique ou ICSI. Tous ne sont pas matures ni fécondés. Les embryons sont suivis jusqu’au stade décidé. Le classement morphologique estime un potentiel mais ne garantit ni implantation ni santé future ; il ne mesure pas toutes les anomalies chromosomiques.

Comment se déroule le transfert et l’attente ?

Le transfert place un embryon dans la cavité utérine avec un cathéter fin, généralement sans anesthésie. Le nombre transféré est décidé pour préserver les chances tout en limitant les grossesses multiples. Le repos strict au lit n’améliore pas l’implantation ; l’équipe indique les activités et traitements de soutien à poursuivre.

Le test sanguin de grossesse est réalisé à la date donnée, sans interpréter trop tôt un test urinaire influencé par le déclenchement. S’il est positif, des contrôles confirment l’évolution et la localisation. Un échec n’est pas la faute de la personne et la stratégie est réévaluée.

Quels sont les risques et limites ?

Le syndrome d’hyperstimulation associe gonflement, douleur, prise de poids et, dans les formes graves, troubles respiratoires, thrombose ou atteinte rénale. Les protocoles modernes réduisent ce risque sans l’annuler. Grossesse extra-utérine, fausse couche et complications obstétricales dépendent aussi de l’âge et du terrain.

Les grossesses multiples augmentent prématurité et complications, d’où le transfert préférentiel d’un embryon dans de nombreuses situations. La FIV et l’ICSI ne corrigent pas toutes les causes génétiques. Le diagnostic préimplantatoire est réservé à des indications légales spécifiques et ne constitue pas un dépistage à la carte.

Prise en charge, conservation et accompagnement

Les coûts annexes, dépassements et actes non couverts doivent être annoncés. Le centre explique la conservation embryonnaire, les consentements périodiques et les options en cas de projet terminé.

La charge des rendez-vous, injections et résultats peut affecter travail, couple et santé mentale. Un soutien psychologique est disponible sans être obligatoire. Cette page décrit la technique et ne remplace pas le guide général AMP ni les pages locales d’orientation : une compétence référencée ne garantit pas qu’un lieu réalise ponction, laboratoire et transfert sur place.

Questions fréquentes

Quelle différence entre FIV et ICSI ?

En FIV classique, ovocytes et spermatozoïdes sont mis ensemble ; en ICSI, un spermatozoïde est injecté dans l’ovocyte.

La ponction est-elle douloureuse ?

Une analgésie ou anesthésie est prévue selon le centre ; des douleurs transitoires sont possibles après le geste.

Faut-il rester couchée après le transfert ?

Le repos strict n’est pas recommandé comme moyen d’augmenter l’implantation. Suivez les consignes du centre.

Pourquoi congeler tous les embryons ?

Une réponse excessive ou un endomètre défavorable peut rendre plus sûr ou pertinent un transfert ultérieur.

Combien de tentatives faut-il ?

Il n’existe pas de nombre garantissant le succès. Âge, cause, embryons et tentatives précédentes guident la décision.

Un test positif exclut-il une grossesse extra-utérine ?

Non.

Sources et références