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Annuaire local

Dermatoscopie à Bordeaux : 7 praticiens

7 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Bordeaux Brazza

2 professionnels affichés
6 RUE RENE CHAR · 33100 Bordeaux

DR ASGARALY Raj

médecin généraliste
6 RUE RENE CHAR
33100 Bordeaux
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Dermatoscopie ».

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DR GONZALEZ GARCIA Lucia

médecin généraliste
6 RUE RENE CHAR
33100 Bordeaux
Secteur 1

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Cabinet dermatologue et vénérologue — 14 RUE BLANC DUTROUILH

2 professionnels affichés
14 RUE BLANC DUTROUILH · 33000 Bordeaux

DR TOURTE Maylis

dermatologue et vénérologue 5.0/5 — 1 avis
14 RUE BLANC DUTROUILH
33000 Bordeaux
Conventionné

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Dr Kubica Emeline

dermatologue et vénérologue 5.0/5 — 1 avis
14 RUE BLANC DUTROUILH
33000 Bordeaux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Dermatoscopie ».

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Dr Fougerouse Aurore

dermatologue et vénérologue 4.3/5 — 16 avis externes
68 RUE DU PALAIS GALLIEN
33000 Bordeaux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Dermatoscopie ».

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DR JAMET Augustin

médecin généraliste
317 BOULEVARD JEAN JACQUES BOSC
33800 Bordeaux
Secteur 1

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DR MARTINEZ MARTINEZ Leyre

médecin généraliste
94 QUAI DE BRAZZA
33100 Bordeaux
Secteur 1

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Guide médical

Dermatoscopie : examen des grains de beauté et lésions cutanées

La dermatoscopie, aussi appelée dermoscopie, est un examen non invasif de la peau réalisé avec un dermatoscope. Cet appareil associe grossissement et éclairage, souvent polarisé, afin de réduire les reflets de surface et d’observer pigments, vaisseaux et architectures que l’œil nu distingue mal. Selon le matériel, il est posé sur la peau avec un liquide de contact ou utilisé sans contact.

L’examen ne délivre pas de rayons X, ne prélève rien et est habituellement indolore. Il peut être pratiqué pendant une consultation dermatologique pour analyser une lésion précise ou compléter l’examen de l’ensemble de la peau. Son usage le plus connu concerne les nævus — grains de beauté — et le repérage du mélanome. Il aide aussi à évaluer d’autres tumeurs pigmentées ou non pigmentées et, dans certains contextes, des lésions inflammatoires, vasculaires, infectieuses, des cheveux ou des ongles.

Une image dermoscopique ne se résume pas à une couleur : le dermatologue l’interprète avec l’âge, la localisation, l’évolution, les symptômes, l’exposition solaire, les antécédents et l’aspect des autres lésions. La dermatoscopie augmente la précision de l’examen clinique lorsqu’elle est réalisée par un professionnel formé, mais elle ne donne pas une certitude absolue. Une lésion suspecte peut nécessiter une exérèse ou une biopsie et une analyse anatomopathologique. À l’inverse, une image rassurante aujourd’hui n’interdit pas de consulter si la lésion évolue ensuite.

Le rendez-vous commence par la question qui motive l’examen : nouveau bouton, grain de beauté différent, changement, saignement, surveillance après mélanome ou grand nombre de nævus. Le médecin recueille les antécédents personnels et familiaux de cancer cutané, l’immunodépression, les coups de soleil et les expositions professionnelles ou artificielles aux UV. Il inspecte la lésion à l’œil nu puis au dermatoscope. Un examen cutané complet peut inclure cuir chevelu, ongles, paumes, plantes et zones peu visibles ; le consentement et l’intimité doivent être respectés. Pour une lésion isolée, quelques minutes suffisent souvent.

Une surveillance de nombreux nævus ou une cartographie prend davantage de temps. Le médecin peut enregistrer une photographie clinique et une image dermoscopique. Cela permet de comparer une lésion à une date ultérieure, mais la photo n’est utile que si elle est attribuée au bon patient, à la bonne zone et réalisée dans des conditions comparables. Il faut demander où les images sont stockées, qui y accède et combien de temps elles sont conservées. Une photographie avec un téléphone personnel du professionnel ne devrait pas contourner les règles de confidentialité.

La cartographie corporelle ou photographie totale du corps est distincte d’un simple coup de dermatoscope. Elle peut aider à repérer une lésion nouvelle ou une évolution chez des personnes sélectionnées, notamment avec nombreux nævus ou antécédents. Elle ne signifie pas que chaque tache a été déclarée bénigne pour toujours et ne remplace ni l’auto-surveillance ni l’examen clinique. La fréquence du suivi dépend du niveau de risque et des lésions observées. Il n’existe pas de calendrier unique applicable à toute la population.

La règle ABCDE — asymétrie, bords, couleurs, diamètre, évolution — et le principe du « vilain petit canard », une lésion différente des autres, aident à repérer ce qui mérite un avis. Ils ne constituent pas un test diagnostique. Certains mélanomes sont petits, réguliers ou peu pigmentés ; d’autres lésions bénignes cochent plusieurs lettres. L’évolution, un saignement spontané, une plaie qui ne cicatrise pas, une croissance ou un symptôme nouveau doivent être signalés même si une application classe la photo comme rassurante.

Leur résultat dépend de la qualité de l’image et de la population d’entraînement, et ils peuvent manquer une lésion ou générer de fausses alertes. Une application peut éventuellement aider à organiser des photos personnelles, sans devenir un diagnostic. Il n’y a généralement pas de préparation médicale. Évitez si possible maquillage, fond de teint, autobronzant ou vernis sur la zone à examiner, et apportez les anciennes photographies, comptes rendus et dates de changement.

Ne grattez pas, ne brûlez pas et ne traitez pas une lésion suspecte avant l’avis. Si une zone intime est concernée, indiquez-le lors de la prise de rendez-vous afin que le temps et les conditions d’examen soient adaptés. La dermatoscopie est compatible avec la grossesse puisqu’elle utilise lumière et optique ; une lésion qui change pendant la grossesse doit néanmoins être évaluée et non attribuée automatiquement aux hormones. Après l’examen, trois décisions sont possibles : aspect suffisamment rassurant avec retour aux soins habituels ; surveillance photographique à un délai défini ; prélèvement ou exérèse diagnostique.

Le choix dépend du niveau de suspicion, de la possibilité de revoir la personne, de la localisation et de l’impact d’un retard. Pour un possible mélanome, l’analyse du tissu reste la référence. Une destruction par laser, azote ou électrocoagulation sans diagnostic adapté peut empêcher l’analyse et ne doit pas être choisie pour faire disparaître rapidement une lésion douteuse. La dermatoscopie n’est pas un dépistage automatique de masse et ne prouve pas qu’une consultation a examiné chaque centimètre de peau.

Avant le rendez-vous, demandez si l’offre porte sur une lésion, un examen cutané complet ou une cartographie numérique, qui interprète les images et comment une biopsie est organisée. Les modalités de facturation et de prise en charge dépendent de l’acte, du risque et du secteur du praticien ; elles doivent être confirmées auprès du cabinet et de l’organisme complémentaire. Cette page ne classe aucune lésion et reste non publiée jusqu’à la décision binaire de la dermatologue relectrice.

À quoi sert un dermatoscope ?

Il révèle des structures pigmentaires et vasculaires sous la surface. Le dermatologue les confronte à l’aspect clinique et à l’histoire de la lésion pour décider si elle paraît bénigne, doit être surveillée ou nécessite un prélèvement.

Il peut aussi orienter l’examen de lésions non pigmentées, inflammatoires, parasitaires, des cheveux ou des ongles. L’indication et les critères d’interprétation changent selon la maladie ; le mot dermatoscopie ne désigne pas uniquement un dépistage du mélanome.

Comment se déroule l’examen ?

Le médecin observe la peau puis approche ou pose l’appareil. Un gel, une huile ou un autre liquide peut améliorer le contact selon le dermatoscope. L’examen ne pique pas et n’endort pas la zone.

Une consultation ciblée et un examen complet n’ont pas la même durée. Signalez les zones couvertes par cheveux, vernis ou maquillage et les lésions intimes. Le professionnel explique ce qui sera examiné et respecte le consentement.

Photos, cartographie et suivi : quelle différence ?

Une photo dermoscopique documente une lésion. Une cartographie associe plusieurs vues corporelles et images rapprochées pour rechercher une nouveauté ou une modification. Elle concerne surtout certains profils à risque et ne remplace pas l’examen.

Le compte rendu doit permettre de retrouver précisément la lésion. Demandez le calendrier de comparaison et la conduite à tenir entre deux contrôles. Si une évolution apparaît avant, il ne faut pas attendre la date prévue.

La dermatoscopie peut-elle confirmer un mélanome ?

Non. Elle améliore la distinction entre lésions rassurantes et suspectes, avec une performance dépendante de la formation. Une image équivoque ou inquiétante conduit à prélever ou retirer la lésion lorsque cela est indiqué.

L’anatomopathologiste examine le tissu au microscope et confirme ou non le diagnostic. La dermatoscopie peut guider la décision, mais ne remplace pas cette preuve tissulaire.

Qui doit bénéficier d’une surveillance renforcée ?

Antécédent personnel ou familial de mélanome, nombreux nævus, nævus atypiques, peau claire, coups de soleil importants et immunodépression augmentent le niveau de vigilance. La périodicité est individualisée avec le médecin.

L’auto-examen aide à connaître sa peau entre les consultations. Il inclut les zones moins visibles avec miroir ou aide d’un proche, sans chercher à interpréter soi-même les structures dermoscopiques.

Que penser des applications et cabines d’IA ?

Elles analysent une photographie, pas la personne entière. Une classification rassurante peut créer un retard ; une fausse alerte peut conduire à des gestes inutiles.

Pour une lésion qui évolue, le bon résultat attendu est un examen médical, pas un score d’application.

Questions fréquentes

La dermatoscopie fait-elle mal ?

Non en principe. L’appareil éclaire et grossit la peau ; une légère pression ou un liquide de contact peut être utilisé, sans aiguille ni rayonnement.

Faut-il enlever le maquillage ou le vernis ?

Oui si cela recouvre la zone à examiner. Demandez au cabinet si un examen des ongles, du cuir chevelu ou du corps entier est prévu afin de vous préparer simplement.

Un dermatoscope détecte-t-il tous les mélanomes ?

Non. Il améliore l’examen mais n’est pas infaillible. L’évolution clinique et, si nécessaire, l’analyse d’une lésion retirée restent essentielles.

Peut-on faire l’examen pendant la grossesse ?

Oui, il repose sur lumière et grossissement. Une modification cutanée pendant la grossesse doit être montrée au médecin plutôt qu’attribuée automatiquement aux hormones.

Doit-on enlever tous les grains de beauté atypiques ?

Non. Le dermatologue choisit entre surveillance et exérèse selon l’ensemble des signes et le risque. Une lésion suspecte ne doit toutefois pas être détruite sans permettre une analyse adaptée.

À quelle fréquence faut-il une cartographie ?

Il n’existe pas de rythme universel. Le délai dépend du risque, du nombre de lésions et des images observées. Toute évolution entre deux rendez-vous justifie un avis plus tôt.

La dermatoscopie est-elle remboursée ?

La facturation et la prise en charge varient selon l’indication, l’acte réalisé et le secteur.

Sources et références